A crazy world


1.-Introduction-.

   Bonjour et bienvenu à tous sur le blog « A crazy world » (littéralement : un monde de fous).Ce site se veut être un blog ludique : On y parlera de cinéma, de littérature, de sport, de politique, d’humour, d’actualité, de bandes-dessinées, de mangas, d’histoire ou bien de sciences.

   Le site comprend divers onglets : vous y trouverez un sommaire détaillé, et une liste de « portails » renvoyant vers des articles complémentaires.

   Nous espérons néanmoins que ce site plaira à tous et à toutes.N’hésitez pas à poster un commentaire, nous y répondrons :)

le créateur.

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797.It Comes at night.

k

Thriller apocalyptique, It comes at night est un huis-clôt oppressant, lorgnant vers le film d’horreur sans totalement en être un. Il suit la vie d’une famille qui vit reclue, barricadée dans sa maison, depuis qu’un terrible virus a décimé la population humaine. Complètement paranoïaque, le père de famille, Paul (Joel Edgerton) tente de veiller au bien-être de sa femme et son fils, ne sortant que lorsque cela s’avère absolument nécessaire, équipé de gants et de masques à gaz. Cependant, lorsque un soir, un homme s’introduit dans son domicile, le fragile équilibre qu’il avait mis en place est sur le point de voler en éclat.

Réalisé par Trey Edward Shults, qui fut assistant réalisateur pour le célèbre Terrence Malick, It Comes at night est un film qui questionne sur la folie de ses personnages : l’angoisse se lit sur leur visage, et ils peuvent être capable du pire (le long-métrage démarre d’ailleurs par l’assassinat du grand-père, atteint par le virus). Aussi, lorsqu’il est question d’accueillir un homme qu’ils ne connaissent pas, l’hésitation se fait sentir. Et même si ils décident de faire preuve d’humanité, décidant que l’homme et sa famille peuvent rester, les hôtes se dorment plus sur leur deux oreilles, à l’affût du moindre trouble. La survie a sans doute un prix.

Tout au long du film, Shults ballade sa caméra dans les couloirs sombres de cette maison sans vie, qui a des allures de bunker. Les plans sont lents, par le biais de ses travellings de caméra, contribuant à créer une ambiance pesante et malfaisante. Les personnages sont en dehors du temps, dans une réalité qui n’évolue plus, faite de monotonie et de calme. Cependant, le fils de famille, Travis, semble hanter par d’effroyables chômage où toutes ses pulsions (il est attiré par la femme du couple qui emménage chez lui) et sa peur d’être contaminés viennent à jour. De plus, les ténèbres ne sont jamais très loin, et les rares moments de lumières sont ceux passés autour d’un repas de famille, où lors d’activités ludiques (couper du bois, par exemple) fournissant un peu de bonheur à ces personnages. La forêt se révèle être un lieu mystérieux, dont l’immensité annonce la présence d’un danger plus grand. Lorsque l’on est plus visible, il y a lieu de s’inquiéter. La tension monte crescendo, comme dans Shining, jusqu’à un final où les tensions finissent par éclater, et les loups montrer leur véritable nature.

Les origines du virus ne seront jamais explicitées, et il n’y aura jamais d’explication, mais cela importe peu. Les enjeux réels de ce récit semble concerner les liens familiaux. Peut-on accueillir des gens que l’on ne connait pas et leur faire confiance ? La famille voit ses membres entretenir des liens très forts, et chacun est prêt à favoriser les siens. La peur de l’autre engendre la paranoïa, et de celle-ci émerge la violence. Cela fait écho à la société actuelle, et aux génocides qui ont eu lieu à travers l’histoire : comment des gens qui se connaissaient, et qui se sont appréciés, ont-ils pu se faire la guerre ? La nuit, nous affrontons nos peurs les plus sombres (notre note : 7,8/10).


796.Le Géant de fer.

pj

Hogarth Hughes vit seul avec sa maman à Rockwell, dans le Maine. Souvent, le petit garçon reste seul et est livré à lui-même, car sa mère doit faire des heures supplémentaires dans le restaurant où elle travaille. Un soir où celle-ci est absente,  alors que Hogarth regarde la télévision pour passer le temps, celle-ci se coupe brusquement. En tentant de trouver l’origine de la panne, le jeune garçon constate avec effroi que l’antenne a été sectionnée. Grimpant sur son vélo, il se rend jusqu’à la centrale électrique, et tombe nez-à-nez avec une créature de métal de 30 m de haut  qui tente de manger l’immense industrie : c’est le Géant de fer.

En 1999, Brad Bird, alors réalisateur débutant (avant Les Indestructibles et Ratatouille), mettait en scène Le Géant de fer, adaptation (libre) d’une  nouvelle de Ted Hugues et bijou d’animation qui fut malheureusement un échec au box-office. Les causes seraient due au fait qu’il n’ait fait l’objet d’aucune promotion, la Warner décidant d’enterrer la branche animation de ses studios, suite au bide de Excalibur, l’épée magique. L’histoire de cette amitié étonnante entre une créature venue d’ailleurs rappelle des long-métrages tels que E.T. l’extra-terrestre ou Le Dragon des mers, avec des scènes où la créature maladroite se heurte à un monde qu’elle ne connait pas et doit absolument resté caché. Mais il dispose néanmoins de son propre univers. L’intrigue se déroule en 1957, c’est-à-dire en pleine Guerre Froide entre les USA et la Russie. Le film tente d’ailleurs à plusieurs reprises de retranscrire le climat de terreur et de paranoïa dans lequel se retrouvait l’armée : à travers les militaires qui se précipitent au moindre signalement de menace, n’hésitant pas une seule seconde à ouvrir le feu, par exemple. L’amitié entre Hogarth et cette homme d’acier va se révéler puissante, de façon à ce que chacun des deux soit prêt à mettre sa vie en danger pour tout risquer afin de sauver l’autre.

Le géant du ciel

Doté de parole (et doublé par Vin Diesel en VO, très à l’aise dans ce type de performance vocale), le Géant est un être imposant, véritable machine de guerre doté d’une technologie de pointe. Il représente la puissance et la destruction, mais également la peur de l’étranger (les militaires le prendront pour une création Russe). Cependant, il a un bon fond : Hogarth croit que cela est du au fait qu’il a une âme, lui permettant de ressentir les choses et d’agir en fonction de ses sentiments. Alors que pour l’humanité il représente une menace, Hogarth tente de lui faire comprendre qu’il ne doit pas devenir ce que les personnes voudraient le pousser à être en l’attaquant, c’est-à-dire un ennemi qui cherche à détruire toute forme de vie. Au contraire, il doit être celui qu’il veut être, le soi de sa nature profonde : une bonne personne, qui agis de manière juste. Avec ses super-capacités (il peut se réparer lui-même, lancer des rayons ionisant de ses yeux, ou encore voler), Hogarth lui parle de Superman, le seul véritable héros des américains. En découvrant ces comics, à travers les histoires fantastiques que le gamin lui raconte, le Géant décide d’être un gentil, et non « un fusil provoquant la mort« . Les parallèles avec le super-héros  à la cape et aux collants sont nombreux : Tout d’abord de par les pouvoirs du Géant, comme celui de voler par exemple. Ensuite, de par le fait que le Géant ne sait pas cacher sa véritable apparence, à moins de se cacher. Klark Kent est le déguisement de Superman, puisque Superman est sa véritable nature. Enfin, de par le sens du sacrifice et du courage dont il peut faire preuve. Dans la scène finale, le Géant devient littéralement Superman, épousant toute l’essence du héros, dans un moment de bravoure exceptionnel.

Même Hogarth se retrouve transformé de sa rencontre avec cet être de métal : alors insouciant et ne devant penser qu’à lui, le petit garçon se met à s’inquiéter pour la protection de son ami le Géant et met tout en place pour lui donner à manger, ou à risquer sa vie pour lui.

Autres thématiques abordées

Le Géant de fer s’adresse à tous, avec ses thématiques complexes, y compris aux adultes. Si la qualité de l’animation a vieilli, la technologie ayant depuis connu quelques améliorations, le propos du film est toujours bien d’actualité. Même si le Géant menace l’humanité par son appétit vorace a manger tout ce qui est en métal, produit de la création humaine, le véritable danger de l’humanité c’est son aveuglement : vouloir à tout prix considérer quelque chose pour ce qu’elle n’est pas. Le géant, conçu comme une arme, à lui-même oublié son utilité première, et  a décidé de  renoncer  à la guerre. Les conflits sont absurdes et le pacifisme doit être privilégié, semble dénoncer le réalisateur. La société américaine subit une sévère critique, trop conservateurs, avec l’arrivée de ce géant, qui fascine la population (qui ne le verra pas comme un danger) et inquiète les politiques. Afin d’aller plus loin dans ce tableau, Bird ajoute le personnage d’un artiste sculpteur, propriétaire d’une décharge et dont les créations sont avant-gardistes. Le film regorge de clins-d’oeil, tel que le nom du personnage principal, évoquant celui d’un célèbre cinéaste américain. La bande-son de Michael Kamen permet d’apporter de l’émotion à l’ensemble, et contribue à créé une atmosphère pleine de mélancolie (notre note : 10/10).


795.Merci à vous !

795.Merci à vous !

Pour ce mois de mai 2019, même si nous accusons une légère baisse d’audience, vous avez été près de 4.800 à avoir visité notre blog ! Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à celui-ci.

Bien à vous,

le créateur (K.).


794.Los Bravos-Bring a Little Lovin’.

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Chanson issue du prochain film de Tarantino (Once Upon a Time…in Hollywood).


793.Sale temps à l’hôtel El Royale.

Six ans après La Cabane dans les bois, sorte d’hommage appuyés aux films d’horreurs, et un passage comme scénariste (avec World War Z  et Seul sur MarsDrew Goddard revient avec Sale temps à l’hôtel El Royale, son second film.

pj

 

Réunion de dégénérés

Avec une intrigue située en 1969, sous la présidence du Président Nixon, Goddard suit la réunion inattendue entre un groupe de personnes qui ne se connaissent pas, mais qui ont décidés de séjourner dans le somptueux hôtel El Royale. Celui-ci a la particularité d’être traversé par la frontière entre la Californie et le Nevada, et d’être à cheval entre ces deux États. Il offre ainsi la possibilité aux clients de séjourner dans le territoire qu’ils souhaitent, la différence de prix s’élevant à un dollars. Cependant, peu de personnes y résident, et le bâtiment où des célébrités et des personnalités politiques séjournaient tombe à l’abandon.

Tout ces individus semblent lisses au premier abord, et pourtant sont loin de l’être : ayant du traverser un certain nombres d’épreuves, ils ont du faire des choses parfois effroyables. Leur part d’ombre est presque palpable. La nuit qu’ils vont passer à l’hôtel El Royale, va les confronter avec leur passé et leur donner l’occasion de se racheter une bonne conduite, ou les mener droit vers la mort.

Parmi les clients, il y a le père Daniel Flynn (Jeff Bridges), pasteur très moderne ; la chanteuse ratée Darlène Sweet (Cynthia Erivo); un riche entrepreneur agent double prénommé Sullivan (Jon Hamm); et Emily Summerspring (Dakota Johnson), une femme au caractère bien trempé qui fuit un danger bien plus grand. Le concierge, Miles (Lewis Pulman), semble lui-même avoir un certains nombres de choses à se reprocher et à la vue du prêtre, désire ardemment se confesser. Ce petit monde, où chacun aurait du suivre sa route de manière séparée, va se retrouver impliquer dans une série d’événements graves, fruit du hasard ou d’une curiosité malsaine. La menace ultime viendra de Billy Lee (Chris Hemsworth, qui retrouve Goddard), gourou d’une secte d’illuminé, venu se venger et récupérer ce qui lui appartient.

L’ombre des Golden Sixties

Sale temps à l’hôtel El Royal est un petit ovni fonctionnant sur le principe  du film à énigme : la rencontre de personnages improbables, dans un lieu regorgeant de mystères (on pense à Identity ou Les dix petits Nègres), où leurs pires secrets vont être dévoilés et cela parfois au péril de leur vie. Le long-métrage voit sa tension montée, crescendo, jusqu’à un final explosif. La narration est décousue, en chapitres présentant chacun des personnages, et voyageant entre le passé et le présent. Les années 60 étaient teintées de joie et de prospérité, mais en même temps, située dans un cadre où chacun était sur écoute (bien que cela est encore le cas aujourd’hui). Le film est choral dans sa mise en scène, la musique apparaissant au travers des transitions, des juke-box ou encore des performances de Erivo (chanteuse incroyable).

La BO du film comporte de nombreux titres soul des années 60 et 70, tel que Hush de Deep Purple, He’s a rebel de Alana Da Fonseca, 26 miles des The Four Preps ou encore This Old heart of Mine de The Isley Brothers. Cela apporte du peps à l’histoire, accélérant l’intrigue (la scène de la roulette russe) ou la ralentissant ( en jouant sur la carte de la nostalgie via les souvenirs  de Darlène ou du père Flynn). Parfois, les titres donnent une impression d’étrangeté quelque peu malsaine, qui permettent d’affirmer que le long-métrage est un objet original et particulier, lorgnant vers certains codes du polar, mais avec un univers qui lui est propre. Ce huis-clôt dans cet hôtel imaginaire, avec ces décors construits pour les besoins du tournage, vous fera voyager, car ne vous y trompez pas : l’hôtel El Royale ressemble à un purgatoire (notre note : 9/10).


792.Once Upon A Time … in Hollywood : une deuxième bande-annonce qui en dévoile un peu plus sur le prochain Tarantino !

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Le prochain Tarantino a désormais une bande-annonce qui dévoile les grands enjeux du film : En 1969, l’ancienne star Rick Dalton (Leonardo DiCaprio) est devenu un comédien sur le déclin, devant se cantonner à quelques productions mineures.Le Nouvel Hollywood se montre, succédant au Vieil Hollywood, où tout ne pouvait pas être montré à l’écran, et offre un champs des possibles extrêmement large. Rick et sa doublure, Cliff Booth (Brad Pitt), assistent à cette transition et comptent bien saisir leur chance. 

Mai 1969 est aussi l’année les hippies, Nixon, le Viet Nam, Stonewall. L’année est riche en événements. Mais c’est également celle au cours de laquelle Charles Manson, et les adeptes de sa secte, ont assassiné Sharon Tate, comédienne et fiancée de Roman Polanski. Or Dalton est le voisin de Tate…

Prévu pour le 26 juillet prochain, Once Upon a Time in Hollywood sera l’avant-dernier film de Tarantino : sorte d’hommage au Cinéma, il rendra aussi hommage aux Golden Sixties et à Sergio Leone. Ce sera aussi la dernière apparition de l’acteur Luke Perry, décédé en ce début d’année, à l’écran. 


791.Gwendoline Christie : à la découverte d’une des plus grandes femmes d’Hollywood.

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Impossible de parler de la série Games of Thrones sans évoquer l’actrice Gwendoline Christie. Née en 1978, cette actrice anglaise de 40 ans a d’abord été une championne de gymnastique rythmique, avant de devoir stopper net, à cause d’une blessure. Elle posera ensuite nue, pour la photographe Polly Borland. Du haut de ses 1,91 m, elle sublime les images de cette dernière. Diplômée d’une école dramatique en 2005, Gwendoline débute dans le film L’imaginarium du docteur Parnassus, du cinéaste Terry Gilliam. Celui-ci tournera encore avec elle en 2013, pour The Zero theorem.

Incontestablement, ce qui va la révéler au grand public, c’est la série Game of Thrones. Incarnant le rôle de Brienne de Torth dès la saison 2, Gwendoline campe une femme forte, chevalier non reconnu (pour des raisons de sexisme), victime de moquerie de la part de la gente masculine. Méconnaissable, l’actrice est masculinisée et enlaidie au maximum pour le personnage, en quête d’honneur et de bravoure. Dès le début, elle a tout fait pour obtenir le rôle, n’hésitant pas à se couper les cheveux très court, afin de coller au physique recherché de cette femme de raison. Son duel contre le Limier est déjà dans les anales. La saison 8 de cette série permettra enfin à cette héroïne (présente dans 42 épisodes sur les 73) alliée des Stark, de devenir Chevalier, de se battre vaillamment en dirigeant des armées  et d’enfin pouvoir connaître l’amour avec Jaime Lannister, le seul homme pour qui elle ait éprouvé des sentiments.

Parallèlement à cette expérience, Gwendoline Christie fut aussi un méchant en contre-emploi, dans la saga Star Wars. En effet, dans les épisodes VII et VIII, elle a pu revêtir l’armure du Capitaine Phasma, commandant de haut rang du Premier Ordre. Son combat avec Finn, dans le dernier film, fut épique, même si sous-exploitée. Sa taille imposante fut encore exploitée afin de montrer toute la grandeur dont elle était capable. Peu de femme à Hollywood ont une telle prestance, un tel atout (en comparaison, Sigourney Weaver, Charlize Theron et Geena Davis n’atteigne pas plus de 1,82 m). Robert Zemeckis fit d’ailleurs appel à Gwendoline pour jouer l’une des femmes militaire de son Bienvenue à Marwen.


790.Bandes-annonces : Ca (chapitre 2), Terminator : Dark Fate et Stranger Things saison 3.

L’été approchant à grands pas, vient le moment de faire le point sur les prochaines sorties. Bien qu’une déferlante de films et de séries sont attendus (Toys Story 4, Le Roi Lion,…), nous avons décidé de vous en présenter trois.

Tout d’abord Ça : Chapitre 2. Deux ans après le succès du premier volet, Muschietti poursuit son adaptation du célèbre roman de Stephen King. Dans cette suite, vingt-sept ans se sont écoulés depuis les événements tragiques survenus à Derry. Si la Bande des râtés a bien grandis, ils vont cependant devoir se réunir pour faire face à l’innommable, à nouveau. Jessica Chastain, James McAvoy, Bill Hader se donneront notamment la réplique face à un Bill Skarsgard qui rendossera le costume du clown Grippe-Sou. Sortie prévue en septembre prochain. 

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« Je reviendrai » avait dit le T-800 à la fin de Terminator 2-le jugement dernier. Force est de constater que l’histoire lui a donné raison : après trois suites très moyenne, la saga Terminator enterre le passé et offre enfin à ses fans le film de leurs rêves : un troisième Terminator, qui permet de retrouver Linda Hamilton en Sarah Connor et James Cameron au scénario. Arnold Schwarzenegger prêtera à nouveau ses traits au T-800, bien que l’on ne sache pas encore la manière dont son personnage sera réintroduit. Le sort de John Connor, bien que figurant dans le film sous les traits d’un jeune acteur (exit Edward Furlong), est inconnu. Terminator : Dark Fate est attendu pour octobre prochain.

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Plus proche au niveau temporel, la saison 3 de Stranger Things, série culte de Netflix, débarque le 4 juillet prochain. Cette nouvelle salve de 8 épisodes s’annonce déjà bien mystérieuse au regard des premières images. En cet été 1985, Dustin, Mike, Eleven, Lucas, Max et Will ont grandis et s’apprête à devoir face une nouvelle fois face aux créatures de l’Upside Down (le monde à l’envers). Le cour teaser présenté ci-dessous permet de retrouver le personnage de Billy (Dacre Montgomery), le frère de Max, devenu maître plongeur à la piscine municipale de Hawkins et attisant les passions des femmes de la ville…

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789.Mariage à la grecque.

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Toula Portokalos (Nia Vardalos), 30 ans et d’origine grecque, n’est toujours pas mariée. Pour sa famille c’est une catastrophe, et il est temps de remédier à la situation, et avec un grec ! Travaillant en tant que serveuse dans le restaurant de son père, le « Dancing Zorba », Toula est insatisfaite de sa vie, de son physique, et de cet héritage familial trop lourd à porter. En effet, les grecs sont fiers de leur culture et de leur histoire, ne manquant pas une seconde pour le faire remarquer. Mais un jour, Toula décide de reprendre sa vie en main : Changeant complètement de look, la femme travaille dans une agence de voyage. Elle fait également la connaissance de Ian Miller (John Corbett), un professeur. Cependant, celui-ci n’est pas grec. Toula ne sait pas comment l’annoncer à sa famille, et leur cache dans un premier temps sa romance. Cependant, tout finit un jour par se savoir…

Mariage à la grecque, film de Joel Zwick, connu un immense succès dans les salles, à sa sortie en 2002. Une série, en 2003, et une suite, en 2016, ont d’ailleurs vu le jour suite à celui-ci. Le scénario de l’humoriste Nia Vardalos, inspiré de sa pièce de théâtre qui plu à la productrice Rita Wilson, joue habilement avec tous les clichés de la culture grec, les détournant avec brio. Qu’il s’agisse du baptême grec où la personne est plongé dans un bassin, le fait que les grecs ont les mêmes prénoms que les membres de leur famille, ou encore que la racine de tous les mots existants proviennent du grec (y compris kimono), Vardalos, elle-même d’origine grecque, se remémore des souvenirs d’enfance où des situations qui l’on amusée. Si elle a volontairement poussé tous cela à l’exagération, offrant une caricature de la famille grecque moyenne, l’actrice montre cependant un attachement passionnel des grecs à leur histoire et leur culture. 

Dans le rôle de Gus (Kosta) Portokalos, le père de Toula, Michael Constantine campe un personnage à la fois touchant et conservateur de ses traditions. Il aime profondément son pays, et veut que chacun sache qu’il est grec (en témoigne le drapeau bleu et blanc imprimé en grand sur sa porte de garage). Pour sa fille Toula, il souhaite ce qu’il y a de mieux, mais aveuglé par une sorte de chauvisme, il pense que cela ne peut nécessairement provenir que d’un grec. Ses crises de colères et ses longues tirades larmoyantes offrent des scènes hilarantes au long-métrage. L’homme devra mettre au placard ses préjugés pour accepter Ian, le » xéno », l’étranger, et ce pour le bien de sa fille. Petit détail amusant : il pense qu’un produit pour les vitres peut guérir tout type de blessures.

Complétant le casting, Lainie Kazan est Maria Portokalos, la mère de Toula. Elle est la grecque généreuse et qui a le coeur sur la main. Convaincue que dans le couple, l’homme ne serait rien sans la femme (offrant au passage un discours moralisateur à son mari obtu et macho), cette mama va pousser sa fille à devenir qui elle souhaite être. Andrea Martin et Gia Carides sont également présente, dans la peau de la tante Voula et de la cousine Nicky, deux personnages comiques (notre note : 8/10).


788.Détective Pikachu : un film pour les fans !

Plus de 20 ans après leur première apparition à la télévision dans une série télévisée toujours en cours, les Pokémon, créatures fantastiques qui peuvent être capturées , sont de retour sur le grand écran avec leur premier film en prise de vue réelles (22 films d’animations ont été en effet créés). Signé Rob Letterman (Gang de requinsChair de poule), Détective Pikachu est l’adaptation du jeu vidéo du même nom, qui se déroule dans un univers où les êtres humains et les Pokémon vivent en harmonie. Reprenant l’intrigue dans ses grandes lignes, le film se révèle être à la fois drôle et divertissant.

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Tim Goodman (Justice Smith) a vu son père, agent de police, disparaître dans d’étranges circonstances. Devant faire face à ce décès inattendu, le jeune homme est désormais seul. C’est du moins ce qu’il pense, car le coéquipier de son père, un Pikachu, est dans son appartement afin de solliciter son aide : il pense que Monsieur Goodman est toujours en vie. D’abord surpris de pouvoir communiquer avec la créature, car aucun être humain n’y parvient, Tim accepte d’accompagner le Pokémon dans une formidable enquête, où il ira de surprises en surprises.

Avec une intrigue légère et assez prévisible, Détective Pikachu se révèle pourtant à la hauteur de la franchise dont il est issu : Si son Pikachu- dont un magistral Ryan Reynolds prête sa voix dans un style inspiré de son Deadpool- est à la fois mignon et extrêmement drôle avec sa casquette de Sherlock Holmes et ses blagues à répétition, le long-métrage met à l’honneur les Pokémon, les faisant intervenir dans chacune des scènes du film.  Leur rendu sur le plan visuel est très réussi, le numérique (et l’usage de marionnettes) accomplissant encore de nombreuses prouesses.Chacun d’entre-eux est ainsi quasiment là : Bulbizarre, Salamèche, Carapuce, Grodoudou, Magicarp, Léviator, Métamorph Psykokwak ou encore Osselaît,. Dracaufeu offre un formidable duel face à un Pikachu complètement hystérique dans l’arène aux Pokémon. Le plus puissant des Pokémon, l’incroyable Mewtwo, a également un rôle de choix dans ce film en tant qu’antagoniste.

L’univers Pokémon est riche et foisonnant. On se plaît, à la manière d’un Jurassic Park et ses dinosaures, à (re)découvrir tous ces êtres fantastiques à la fois beaux et dangereux. Certains ont d’immense pouvoirs, d’autres sont simplement « kawaii » (mignon en japonais). Il y a de nombreuses histoires possibles à raconter, sans aucun doute. Le filon semble inépuisable (notre note : 7,5/10).

à lire aussi :

→la liste de tous les Pokémon apparaissant dans le film sur https://comiga.fr/la-liste-des-pokemon-presents-dans-le-film-detective-pikachu/.


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