A crazy world


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12.Les palindromes

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Un palindrome est une phrase ou un mot qui peut se lire dans les deux sens comme « Ressasser ».

autres exemples :

BOB.

Ésope reste ici et se repose.

La mariée ira mal.

Oh, cela te perd, répéta l’écho.

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11.Solo pour deux

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Dans cette géniale comédie du réalisateur Carl Reiner, qui nous a quitté en juin 2020, on retrouve Steve Martin, dans la peau de Roger Cobb, un avocat venu honorer les dernières volontés d’une jeune femme, et qui va se retrouver, bien malgré lui, à devoir partager son propre corps avec l’esprit de cette dernière, à la suite d’un transfert d’âme qui a mal tourné.

Sorti en 1984, Solo pour deux reste encore aujourd’hui l’une des comédies les plus marquantes du cinéma américain, et l’un des meilleurs rôles de Steve Martin. Toujours vêtu d’un costume, et jouant à chaque fois un homme d’affaire, l’acteur fait éclater tout son génie comique lorsqu’il doit partager son corps avec une jeune aristocrate prétentieuse, Edwina Cutwater, brillamment incarnée par Lili Tomlin, et que l’on apercevra à chaque fois qu’il se regarde dans le miroir. Il adopte alors un comportement mi-homme, mi-femme, devant lutter entre ses envies à lui et ses besoins à elle. Et les gags s’enchaînent sans le moindre temps mort, de sa démarche dénaturée au procès de son patron où c’est elle qui doit prendre le contrôle.

Quatrième et dernière collaboration entre Carl Reiner et Steve Martin, Solo pour deux constitue le sommet de leur filmographie commune. L’histoire, déjantée et burlesque par moment, offre un duo détonant entre Martin et Tomlin, cohabitant pour l’occasion dans le même corps. Formidable.


10.Il y a 10 ans disparaissait Michael Jackson…

Le 25 juin 2009, le monde semblait s’être arrêté de tourné tant l’information semblait le dévaster : Michael Jackson disparaissait à presque 51 ans, victime d’une ingestion mortelle de médicaments.

Chacun d’entre nous perdait une part de son être : une part inavouable, un morceau de sa jeunesse. On pensait qu’à cause des affaires de pédophilies dont il avait été victime (et dont on l’avait innocenté ) Michael Jackson était détesté des gens. Mais en fait, il n’en fut rien.

Sa mort l’a prouvé. Ses clips ont passé en boucle, les ventes de ses albums ont explosés, les Dvd du documentaire des répétitions de la tournée qu’il ne fera jamais sont sorti. On a même cru que sa mort était un canular et qu’il se trouvait sur une île avec d’autres célébrités. Mais le fait était là, Michael Jackson a définitivement marqué le monde.

Difficile de le décrire : sa voix et son comportement indiquait qu’il était encore un enfant, malgré son apparence d’adulte. Il semblait être doté d’une profonde bonté, en témoigne les nombreuses oeuvres de charités auxquelles il avait participé, et préoccupé par le sort de la planète.

Sorte de Peter Pan moderne, Michael était capable de la plus grande fantaisie qui soit, et s’est révélé être un grand artiste. Qu’il s’agisse de ses chansons, dont les hits ont défilé, ou de ses chorégraphies, il paraissait infatigable. Tout là-haut, il doit encore certainement danser.

10.Il y a 10 ans disparaissait Michael Jackson... Michael_Jackson1_1988


9.Il était une fois une chanson…Earth Song de Michael Jackson

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Chanson extraite de l’album « History : past, present and future : book I » (1995) de Michael Jackson., ce 3e single  s’est classé n°1 en Grande-Bretagne. Le titre devait à l’origine figurer sur l’album Dangerous mais ne fut pas prêt à temps.

Le thème de la chanson est la préservation de l’environnement mais aussi la guerre, la cruauté envers les animaux. Cet hymne à la nature et à la Terre en général est le cri du coeur de Michael Jackson, qui engagé pour de grandes causes, tentait de faire passer un message aux gouvernements de la planète. Earth Song constitue une gigantesque réflexion sur ce que nous faisons subir à notre monde, et aussi sur ce que nous sommes devenu. Dans le clip, peu diffusé aux USA, on assiste à la destruction et puis à la renaissance de la Terre, signe d’espoir pour Jackson. On revient en arrière et réparons nos erreurs.


8.Il était une fois une chanson : Beat It de Michael Jackson

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Chanson extraite de l’album « Thriller », datant de 1982. Marquée par le célèbre solo de guitare de Van Halen (qui officia bénévolement !), et la gratte énergique de Steve Lukather (guitariste de Toto) il s’agit du 3ème single du disque. Comprenant des sonorités plus rock’n'roll, comme le souhaitait le producteur Quincy Jones, afin de séduire une nouvelle tranche de public, le titre fera un énorme carton, récoltant au passage deux Grammy Awards.

Signifiant « dégage » ou « casse-toi », Beat It évoque à la fois les échecs et le courage de faire face aux difficultés, et également à trouver d’autres pistes de solutions que la violence. Faites l’amour, pas la guerre semble clamer Michael Jackson, dans son clip où deux gangs s’opposent et où il parvient à les empêcher de s’entretuer par le pouvoir de la danse. On ne doit pas se conduire en macho ou adopter des comportements infâmes.

Le titre sera également utilisé pour une campagne sensibilisant contre le fait de boire de l’alcool au volant. Le président américain de l’époque, Ronald Reagan, remettra même un prix à Jackson pour cela.


7.Il était une fois une chanson : Bad de Michael Jackson

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Deuxième single de l’album « Bad » de Michael Jackson, c’est la chanson phare de l’album. À l’origine, il devait s’agir d’un duo entre Jackson et son rival de l’époque, Prince.  Celui-ci refusa de chanter la première phrase de la chanson ou que quelqu’un ne la lui chante (« ton cul m’appartient »), la rencontre n’aura finalement jamais lieu. Le Kids de Minneapolis fut ainsi remplacé par l’acteur Wesley Snipes.

Le clip de Bad a été réalisé par le réalisateur Martin Scorsese. Il met en scène Michael Jackson, dans la peau d’un jeune afro-américain originaire d’un ghetto, prénommé Daryl, et de retour après avoir été accepter dans un lycée de haut standing : il va devoir prouver à ses anciens amis qu’il est toujours la petite frappe qu’il était autrefois en agressant un vieillard. Cependant, Daryl ne peut s’y résoudre et un conflit éclate, l’opposant à ses anciens amis et ses amis actuels, venu lui prêter main forte. Autour d’une chorégraphie endiablée inspirée de West Side Story, la chanson aborde une partie de la vie de Michael et de ses frères, poussé à faire de la musique afin de ne pas devenir des délinquants. Il prouve qu’être dans le coup peut se faire sans passer par des actes criminels.


6.Il était une fois une chanson : The way you make me feel de Michael Jackson

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3e clip de l’album Bad de Michael Jackson, The Way you make me feel (L’état dans lequel tu me fais me sentir, en français) est sorti en 1987. Numéro 1 pendant de nombreuses semaines, le titre a été écrit et composé par Michael Jackson. Les paroles évoquent l’histoire d’un garçon fou amoureux d’une fille, prêt à faire n’importe quoi pour elle.

Le clip de la chanson montre Michael Jackson et une jeune femme, incarnée par la jeune Tatiana Thumbtzen, qu’il tente de séduire. Une bande de mauvais gars la siffle, mais Michael ne tient pas à leur ressembler, et sur les conseils d’un vieil homme, tentera d’être lui-même et lui déclamera sa flamme. Il tente de la convaincre, mettant tout ses atouts de son côté. La sœur de Michael, La Toya Jackson, fait une apparition dans la vidéo.


5.Il était une fois une chanson…Whatever Happens de Michael Jackson

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Chanson tirée de l’album « Invincible » (2001) de Michael Jackson, son dernier disque solo, Whater Happens est une pépite oubliée. Sorte de mélange de RNB et de rock, le titre n’eut jamais droit à un clip vidéo, l’album étant sorti peu de temps après les attentats du 11 septembre 2001, et ne recevant pas le succès escompté.

Le titre semble suivre l’histoire d’un couple confronté à une situation sans issue. La femme a peur, tandis que l’homme tente de la rassurer. Il lui tiendra la main et ne la laissera pas tomber, travaillant sans relâche pour elle, quitte à commettre des exactions : quoi qu’il arrive (Whatever happens). Leurs rêves passés n’ont pas été réalisés mais elle ne lui en veut pas. Elle tente de lui faire comprendre que lui seul peut la rendre heureuse, et pas tout ce qu’ils n’ont pas pu avoir : quoi qu’il arrive.

C’est Carlos Santinos qui accompagne Michael Jackson à la guitare, donnant des sonorités latino à l’ensemble. Le son rappelle également le far-west et plus généralement les westerns.


4.Charlie et la chocolaterie

Dès les années 1980, le réalisateur Tim Burton (connu pour ses films Beetlejuice, Batman ou plus récemment Dark Shadows) voulait adapter le roman « Charlie et la chocolaterie » de l’auteur Roald Dahl mais ce dernier, déçu d’une précédente adaptation de son livre en 1971 s’y opposa .Néanmoins, la mort de l’écrivain en 1990 et l’acquisition des droits du livre en 1998 eurent pour effet de changer la donne et le projet s’est petit-à-petit concrétisé.

4.Charlie et la chocolaterie dans cinéma & télévision charlie

Une histoire enchanteresse

Charlie Bucket (Freddie Highmore) est un garçon très pauvre vivant avec ses parents (Helena Boham Carter et Noah Taylor) et ses 4 grands parents, dans une misérable cabane de bois. Une fois par an, le jour de son anniversaire, le petit gamin reçoit une tablette de chocolat Wonka. Alors que son père vient de perdre son emploi, la famille est obligé de se serrer encore plus la ceinture entassé les uns sur les autres dans les 2 pièces de leur demeure.

Un jour, une nouvelle fait le tour du monde : le chocolatier Willy Wonka (Johnny Deep), responsable de la plus grande chocolatrie au monde décide d’ouvrir les portes de celles-ci aux 5 enfants qui trouveront les tickets d’or caché dans les produits du confiseur. Les gens s’arrachent alors les produits Wonka et les noms des heureux élus qui auront l’honneur de visiter la fabrique avec Wonka et dont l’un repartira avec un prix spécial sont peu-à-peu connu : Augustus Gloop, un garçon allemand corpulent ; Violet Beauregard (AnnaSophia Robb), fillette accro au chewing-gum, sportive et orgueilleuse, Veruca Salt, britannique capricieuse dont le père ne lui refuse rien et Mike Teavee un garçon américain hyperactif, vaniteux, obsédé par la télévision et les jeux vidéos, qui éprouve du dégoût envers le chocolat.

Mais le cinquième nom se fait attendre…et pour cause, puisque ce sera Charlie ! La chance lui ouvrira donc les portes de la chocolaterie, accompagné de son grand-père Joe (David Kelly). Ils rencontreront monsieur Willy Wonka, personnage étrange et ambigu incapable de prononcer le mot « parent ». Dans ce lieu incroyable où sont réalisés les projets les plus fous du chocolatier, comme un bonbon que l’on peut sucer toute l’année et qui ne deviendra jamais plus petit, les enfants feront connaissance avec les Oompa Loompa (Deep Roy), ouvriers de la fabrique, êtres petits et malicieux.

Et tandis que chacun des enfants  disparaît l’un après l’autre dans chaque salle de la fabrique victime de leurs défauts, seul reste Charlie qui au final se voit offrir la chocolaterie car Wonka cherche un successeur. Le garçon accepte mais souhaite emmener sa famille ce que le chocolatier refuse car, pour lui, la famille est un frein à l’imagination. Mais la vérité est plus profonde…Willy Wonka est en brouille avec son père, un dentiste, le docteur Wilbur Wonka (Christopher Lee) depuis des années. Charlie va donc accompagner l’homme chez son paternel et tout deux vont renouer contact.

Donner vie à la chocolatrie
   Charlie et la chocolaterie  est le 11ème film de Tim Burton. Sorti en 2005, le réalisateur adapte, avec quelques libertés mais en conservant la trame principale, le célèbre roman de Roald Dahl. C’est un film très drôle, en dépit de la situation tragique du personnage principal (Charlie est très pauvre) et ce grâce aux autres protagonistes : les 5 enfants incarnent chacun un stéréotype différent ( le gourmand, l’égoïste déterminée, la capricieuse, le gentil et le fan de jeux vidéos).
  Augustus Gloup  passe ses journées à manger.Pour sa mère, il était même impossible que son fils ne trouve pas un ticket d’or avec la quantité de chocolat qu’il ingurgite chaque jour.L’un des grand-père de Charlie, George, dira bien avant que Gloup trouve son ticket d’or que le premier qui en trouvera un sera « gros,gros,gros !« . Ce sera d’ailleurs le 1er enfant à disparaître, tombant dans la rivière de chocolat qu’il voulait boire, et repêché par un énorme tuyau.
   Violet Beauregard a gagné tous les concours possibles et détient le record du chewing-gum mâché le plus longtemps (elle le garde d’ailleurs toujours derrière son oreille afin de ne pas le jeter). Dès le début, elle veut gagner le prix spécial de Willy Wonka mais hélas, goûtant un chewing-gum qui la fera gonfler comme un ballon elle devra se faire presser…
   Veruca Salt, fille d’un directeur d’une usine, est capricieuse et odieuse. Elle se liera d’abord d’amitié avec Violet avant de la mépriser. Son exigence d’acquérir l’un des écureuil dressé de Wonka finira par la conduire, avec son père, dans le conduit à ordure.
   Mike Teavee, ou selon Monsieur Wonka « le petit monstre qui a piraté le système« , garçon très intelligent mais d’une grande violence et qui se croit supérieur aux autres.Il énervera le chocolatier par ses critiques incessantes et finira par être rétréci dans la salle du chocolat télévisé.
   Charlie Bucket, le gamin qui a juste la chance de visiter la fabrique.Ce sera le seul à véritablement comprendre monsieur Wonka et à lui poser des questions qui lui rappelleront son enfance.Son grand-père Joe l’accompagnera dans la chocolaterie, car le vieil homme rêvait de revoir un jour cet endroit extraordinaire dans lequel il avait travaillé.
 
  L’ordre dans lequel les enfants disparaissent correspond à celui dans lequel ils trouvent leur ticket d’or. On assiste donc à une sorte de jeu de massacre semblable à un roman d’Agatha Christie, où seul les véritables héros triomphent. Charlie, dans sa simplicité et son humanité, était le seul choix possible.
La visite de la fabrique montre toute les merveilles que cette dernière recèle ainsi que toutes les bizarreries et les absurdités que l’on y trouve : que ce soit l’ascenseur de verre qui permet de se déplacer dans tous les sens possibles ou le service pour grand brûlé de marionnette ou encore la salle de la crème fouettée où pour produire le liquide des Oompa Loompa doivent fouetter des vaches.
   Le personnage de Willy Wonka est le plus marquant du film mais également celui qui souffre le plus : après une enfance triste avec un père dentiste qui lui interdisait les friandises, le gamin avait fugué de chez lui afin de conquérir le monde avec son chocolat. In fine, il en mangera très peu, préservant sa dentition, sorte de punition en souvenir de ce qu’il avait vécu. Mais son père lui manquait ainsi que la famille que tout deux formait. Toute les excentricité du personnage, la volonté de nier qu’un jour, lui aussi ait été un enfant, son incapacité de prononcer le mot « parent » ou a en parler ne sont qu’une façade traduisant le manque qu’il ressent de ne plus voir son père. 
   
   C’est Charlie qui l’aidera a faire le premier pas en l’emmenant chez son père. D’abord admis en tant que patient, son père ne le reconnaîtra pas de suite mais voyant ses dents, parfaites et impeccables, fera le rapprochement et décidera lui aussi de renouer avec son fils.
   
   Tim Burton n’a certes pas fait un film d’auteur mais a tout de même réalisé une petite odyssée, à sa façon, avec ses codes qui lui sont propres, son esthétique, ayant recours à un narrateur et pastichant d’autres films à travers plusieurs clins d’oeil ( 2001, l’odyssée de l’espace, Psychose, …).
 
    Les Oompa Loompa du film viennent de Loopaland, un endroit qui n’existe sur aucune carte ( ce que fait remarquer M. Teavee, professeur de géographie dans un collège à Willy Wonka qui nie en bloc) et travaille dans la chocolaterie pour avoir des fèves de cacao. À noter qu’ils sont tous incarner par un seul et même acteur : le comédien Deep Roy.
   
   Des similitudes sont à remarquer entre le personnage de Willy Wonka et celui de Edward  de « Edward aux mains d’argents » (autre film de Tim Burton).Tout deux vivent coupés du monde, isolé, l’un cloîtré dans son château et l’autre dans sa chocolaterie. Ils sont perçus comme marginaux et souffre de leur solitude.
   
   C’est au merveilleux que s’apparente ce long-métrage.Tout dans le film va dans ce sens. Cela fait d’ailleurs penser à un conte de fée. Est-ce que dans la vrai vie un enfant pauvre qui a une tablette de chocolat par an (ou 2, ou 3) a autant de chance de trouver un ticket caché dans une tablette de chocolat que tout les autres ? Non, évidemment.Mais comme le dit la grand-mère Georgina: « rien n’est impossible« .Le narrateur, quand il débute son récit dit que « Charlie était le garçon le plus chanceux du monde mais qu’il ne le savait pas encore« .Le schéma du film colle ainsi parfaitement à celui du conte : héros–souffre—misère–quelque chose qui va changer—péripétie—élément de résolution—retour à l’équilibre de départ.
   
   Charlie voue une confiance sans borne à Wonka et ne le contredis même pas au contraire de ses camarades qui eux n’en font qu’à leur tête et finissent par en payer les frais…Willy Wonka lui dira d’ailleurs que dès le début il savait que ce serait lui qui hériterait de la fabrique. Charlie représente l’enfant parfait : il est doté de toutes les qualités, à la fois humble et gentil. D’ailleurs, le gamin est aux antipodes des autres enfants visitant la fabrique. Charlie est heureux alors que rien n’est en sa faveur et qu’il ne possède rien.On peut voir ceci comme une allégorie (représentation concrète d’une idée abstraite).Pour Tim Burton, c’est le seul être du film qui porte de la pureté et qui a cette simplicité héritée du passé. C’est comme si il vit dans un autre siècle.
   
   Charlie est d’ailleurs totalement opposé au personnage de Mike Teavee. Leur vision du monde n’aurait pas pu être plus antinomique. Tout comme leur regard en entrant dans la chocolatrie : Charlie est émerveillé tandis que Mike trouve cela pathétique. Et puis, Bucket aime le chocolat au contraire de Teavee qui le méprise.
   
   La famille est aussi l’un des thèmes du film.Chacun des parents est responsable des défauts (ou des qualités) de leurs enfants. Le père de Veruca est incapable de lui refuser quoi que ce soit et en a de ce fait faite devenir une fille capricieuse, la mère de Violet est déterminée à faire de sa fille une recordman des concours, les Teavee, dépassé par la violence de leur fils qu’ils ne comprennent pas,…
Le saviez-vous ? 
C’est Danny Elfman qui a composé la musique du film (c’est lui qui a également composé la musique de la plupart des longs-métrages de Burton).
Charlie construit une réplique de la chocolatrie Wonka avec des bouchons de tubes de dentifrices que son père lui ramène de l’usine où il travaille.
Le narrateur du film est un Oompa Loompa. On peut l’apercevoir lors d’une scène.

Jean-Michel, jour après jour. |
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