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40.Il était une fois une chanson…Marine de Diam’s

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En 2006, la rappeuse Diam’s a sorti l’album Dans ma bulle, plus gros succès de l’année, vendu à plus de 750.000 exemplaires. Parmi les titres figurait une chanson pour le moins équivoque, sobrement intitulée Marine, et parlant de Marine Le Pen. La chanteuse, d’origine chypriote, délivre un texte fort et engagé contre l’extrême-droite. Un titre d’une justesse éclatante, véritable réquisitoire contre celle qui incarne l’extrême-droite française. En 2021, le titre a été repris par Vitaa, Amel Bent et Camélia Jordana.

Le Pen a déjà fait l’objet de nombreuses chansons, toutes pour dénoncer que l’extrême-droite n’est pas la solution et prôner un dialogue d’ouverture et tolérance (Yannick Noah, Tryo, Philippe Katherine, …).


39.The Box

 

Sorti en 2009, le film « The Box » a suscité beaucoup d’interrogations car l’histoire se révèle très complexe. Explications.

 

39.The Box dans cinéma & télévision mod_article1632958_5

 

Norma (Cameron Diaz) et Arthur Lewis (James Marsden) forment un couple vivant au-dessus de leurs moyens. Un jour, il reçoivent un colis contenant une boîte noire surmontée d’un bouton poussoir-rouge d’un certain Arlington Steward (Frank Langella) qui leur rend visite peut de temps après et leur propose un marché : si il appuient sur le bouton, ils recevront un million de dollars mais une personne qu’ils ne connaissent pas mourra. Le couple hésite longuement  sur la nature de la chose (est-ce une blague ?) : elle, gentille professeure de littérature ayant un handicap au pied et lui, travaillant à la NASA. Le hasard faisant bien les choses,  ils reçoivent le paquet le jour où leurs espoirs financiers et professionnels sont détruits. Norma finit alors par commettre l’irréparable et appuie sur le bouton. Une personne qu’ils ne connaissent pas finit par mourir, reçoivent un million et bientôt d’étranges événements se produisent. Des gens se mettent à les poursuivre et très vite, les Lewis découvrent qu’ils devront assumer les conséquences de leurs actes. Leur petit garçon est enlevé par la « firme » ( des employés d’Arlington), et un chantage odieux s’opère : il est devenu sourd et aveugle, et cet état est irréversible à moins d’accepter le deal de Steward.

 

Autour du film (à ne pas lire si vous ne l’avez pas vu) :

    The Box est réalisé par Richard Kelly (à qui l’on doit déjà le très étrange Donnie Darko) qu’il adapte de la nouvelle le jeu du bouton de l’écrivain américain Richard Matheson (auteur des romans Je suis une légende et  L’homme qui rétrécit).

   Il y a une chose très étrange que l’on ressent en voyant ce film : on y croit, on le regarde du début à la fin en se demandant ce qui va se passer. La mise en scène est soignée et les décors truffés de détails. Mais l’on se pose tout de même une question : quels sont les enjeux réels de « the Box » ?

   En fait, tout tourne autour de la question du choix. Appuyer ou ne pas appuyer sur le bouton, voilà la première hésitation auquel les Lewis sont confrontés et qui ne sera pas la dernière puisque Arthur devra à la fin choisir entre tuer sa femme ou condamner son fils à être aveugle et sourd. Le film montre en fait que quelque soit les choix que l’on fait, on doit en assumer les conséquences même si celles-ci sont terribles.

   Il est intéressant de constater que c’est la femme qui appuie sur le bouton. Pourquoi ? Par curiosité bien sur et aussi par espoir d’une vie meilleure. Un peu à la manière de Eve, la femme originale dans la Bible qui mange du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

   The Box est un film sur la croyance , il commence d’ailleurs avec une conversation sur la croyance au père noël (qui réapparaîtra plusieurs fois, tel un leitmotiv).Le choix que devra faire Arthur à la fin du film est aussi basé sur la croyance puisqu’ils jureront de se retrouver dans une autre vie.

    »Toute technologie trop avancée est indiscernable de la magie » est dit dans le film. Richard Kelly se montre fasciné par les mystères des origines de l’homme et montre que ce dernier est égoïste et préfère défendre ses propres intérêts que ceux d’autrui. L’argent est tout ce qui compte pour lui. Il n’a pas peur de sacrifier une/des vie(s) humaine(s).

   Arthur se montre indécis durant toute l’histoire. Il n’arrive pas à prendre de décision. C’est Norma qui appuie sur le bouton. D’ailleurs il confiera être perdu sans elle.

   Il finira par se débarrasser d’elle, la faisant devenir l’unique coupable de l’histoire. Mais ça n’est pas réellement vrai. Mais pourquoi la tue-t-il alors que le responsable de tout ce qui leur arrive est Steward ? Pourquoi ne tente-il pas de le tuer lui ? Trop vite. Il l’aime et il la tue. Car il a échoué au test. Les femmes sont coupables, et les hommes sont des meurtriers, profitant de leur faiblesse pour trouver un prétexte pour accuser et tuer la coupable.

   Le personnage de Arlington Steward est le plus mystérieux du film. Qui est-il ? D’où vient-il ? Cet homme qui a été foudroyé par  la foudre se dit être le messager d’une puissance plus forte (Dieu ?).En fait, il est mort et a été ressuscité et est chargé par cette entité (d’origine extra-terrestre) de tester la race humaine.

   Pour conclure cette analyse, le long-métrage revisite le pêcher originel à travers le couple confronté à un choix difficile. Et pousse la barre plus loin, car Arlington, dans son offre leur dit que si il la refuse il donnera la boîte à un couple qui ne les connaissent pas et donc invertira ainsi les rôles (les bourreaux devenant les victimes).


38.The Blind Side

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Quelle belle incarnation du rêve américain que l’histoire du joueur de football américain Michael Oher, surnommé « Big Mike » en raison de son physique hors norme.  Abandonné par son père et élevé par une mère droguée, le jeune garçon est placé de familles d’accueils en familles d’accueil. Il n’arrive pas à suivre les cours et se retrouve même à la rue. Jusqu’au jour où sa route croise celle de Leigh Anne Tuohy, bourgeoise femme d’un professeur de sport. Prise d’affection pour le jeune homme de 16 ans, elle va lui offrir un foyer, une famille (en l’adoptant) et le pousser à rattraper son retard scolaire afin de pouvoir intégrer une équipe de football américain universitaire.

Réalisé par John Lee Hancock, connu pour avoir mis en scène d’autres biopics (AlamoDans l’ombre de Mary ou Le Fondateur), The Blind Side est un message puissant de tolérance et de bonté. La relation qui unit Michael Oher et Leigh Anne est une relation mère-fils, sans la moindre ambiguïté. Elle ne le connait pas et pourtant décide de l’aider à trouver sa voie en l’intégrant à sa famille et en le poussant à réaliser ses rêves. Le poids du passé rappelle sans cesse Michael, mais Leigh Anne veille au grain. Elle devra également faire face à son mari, qui bien que compréhensif, ne se montrera pas aussi insistant qu’elle. Effectivement, le film n’évite pas les clichés (famille bobo, valeurs américaines, …), mais qu’importe, le message est clair : l’amour permet de triompher de tout. Notre entourage proche et le soutien que l’on reçoit de celui-ci est un moteur pour se construire.

Sandra Bullock, en prêtant ses traits à Leigh Anne, personnage de très fort caractère, confirma ce que le personnage de Raj dans The Big Bang Theory pensait d’elle : elle est capable de tout jouer. Bullock décrocha d’ailleurs l’oscar de la meilleure actrice pour sa performance en 2010.  


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