A crazy world


338.Hercule (film,2014, avec Dwaine Johnson)

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337.Birdman: bande-annonce d’un nouveau film de super-héros.

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336.Queen-Under Pressure.

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335.Petites réflexions sur la religion.

   La religion, quelle étrange phénomène…on peut dire qu’elle existe depuis la nuit des temps et lui attribuer bien des maux, au vus des nombreux conflits engendrés par ses membres mais en aucun cas on ne pourrait la blâmer : c’est un véritable moteur, faisant avancer l’humanité, la conduisant vers sa plénitude.Elle tend à actualiser l’humain dans ce qu’il a de meilleur, à l’accomplir (pour reprendre quelques idées d’Aristote).

   La religion permet de trouver des réponses aux grandes questions existentielles, auxquelles les scientifiques sont, et seront toujours impuissants pour répondre.Elle est une source d’espoir pour beaucoup, de part sa dimension mystique et sa promesse d’une seconde vie après la mort.Elle ne peut qu’apporter du bien et amoriser la terre, la transformer en un Eden.

   Pourtant, elle ne répare pas les injustices.Comment pourrait-il en être autrement ? Si dieu il y a, il ne se mêle pas de la condition humaine et tel un architecte, il contemple sa création.Mais la religion a d’autres atouts : elle rassemble les gens, les forçant à partager leur misère et à souffrir, ensemble.Elle permet de faire face à la douleur dans les moments les plus noirs (décès,…) et est porteuse d’un message d’espoir.

   Ce phénomène humain est parfois délaissé par certains, qui rechignent à croire à « l’impossible ».Pourtant, ce n’est pas un mal.Si on croit que l’humanité tout entière est apparue suite à un tout petit incident et que si il y avait eu quelques micro-différences les choses auraient étés différentes, et bien alors…on remet son existence au hasard.Mieux vaut ne pas penser ainsi et considérer la vie comme étant un cadeau, qui nous à été offert part un transcendant, un être supérieur, qui bien que discret veille sur nous.


334.I see fire (bande-originale du film « le hobbit : la désolation de Smaug »)-Ed Sheraan.

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333.La tirade du nez-Cyrano de Bergerac ( du français Edmond Rostand).

Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…

En variant le ton, – par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « C’est un roc ! … c’est un pic ! … c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … C’est une péninsule ! »
Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,
T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « C’est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :

« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
– Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.


332.La nuit au musée 3 : la nuit des pharaons (bande-annonce).

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331.Lauren Bacall est décédée.

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Après Robin Williams retrouvé mort le 11 août dernier, c’est une autre étoile qui s’est éteinte.Lauren Bacall avait 89 ans, un âge plus que respectable.Elle avait d’abord été mannequin, au vu de son physique.Elle débutera le cinéma en 1944 dans « le port de l’angoisse » où elle donne la réplique à Humphrey Bogard, qui deviendra son mari. et se verra affublée du sobriquet « the look » (le regard), car  la caméra l’intimide  au point qu’elle  ne lève ses yeux que lorsqu’elle doit s’adresser à son partenaire.Le réalisateur Howard Hawks collaborera à plusieurs reprises avec elle notamment dans « Le grand sommeil » (1946) et « Le port de l’angoisse ».

Avec Bogard ils tourneront trois film ensemble.La mort de ce dernier, en 1957  la rendra veuve avec 2 enfants.Elle se tourne alors vers le théâtre pendant un temps tout en continuant à tourner l’un ou l’autre film comme « le crime de l’orient-express » en 1974 ou « Misery » en 1990.En 1996, dans « leçon de séduction », elle fait un retour en force qui séduira les critiques.Plus discrètes ces dernières années, on l’apercevra dans un épisode de la série « les Soprano » et  sa voix se fera entendre dans le dessin animé « Le château ambulant ».Son dernier rôle marquant sera en 2004 dans « Dogville » du cinéaste Lars von Trier. Un AVC aura finalement  eu raison d’elle en ce 11 août.


330.L’acteur Robin Williams est décédé.

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La nouvelle en a surprit plus d’un mais l’un des meilleurs acteurs de tout les temps est mort hier soir, 11 août 2014.Il n’avait que 63 ans.Il semblerait qu’il se soit suicidé (asphyxie) et que ces derniers temps, on le disait dépressif.

Petit florilège donc pour cet acteur qui se décrivait comme avant tout « comique ».Il débutera sa carrière, en 1974, dans un épisode de la série « Happy Days » ,qui lui vaudra d’avoir sa propre série, « Mork et Mindy » où il incarnera un extra-terrestre durant 4 saisons.

Mais c’est en 1980 qu’il débute au cinéma en incarnant le rôle titre de « Popeye ».Suivront « Le monde selon Garp », « Good Morning Vietnam » et surtout « le cercle des poètes disparus » où il « est » le professeur John Keating.Il n’aura que des grands rôles : Peter Pan dans « Hook », Alan Parrish dans « Jumanjy », Patch Adam dans « Docteur Patch » et même un robot dans « L’homme bicentenaire ».

Récompensé aux oscars en 1998 pour   »Will Huntting », il continue d’alterner entre grands et petits films comme « Au-delà de nos rêves » ou encore « Flubber » (en prof déjanté).Il se déguisera en femme aussi dans « Madame Doubtfire » en 1994 et qui devait connaître une suite en 2015.

Les années 2000 seront plus discrètes pour lui : en tueur dans « Insomnia » (2002), en Roosevelt dans la trilogie « la nuit au musée » ou en prêtre dans « permis de mariage » (2007).Williams sera aussi la voix originale du génie dans Aladdin.On pouvait dire que là encore, il atteignait des sommets. R.I.P.


329.Misery : chef-d’oeuvre de Stephen King.

 

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Roman écrit par Stephen King ( Salem, Danse macabre, Brume, La ligne verte,…) et publié pour la première fois en 1987, Misery est sans aucun doute un des plus grands livres de l’auteur si pas le meilleur. Il a reçu le prix Bram Stoker à sa parution. Retour sur un livre complexe mais exceptionnel…

Le livre est divisé en 4 parties :
I : Annie (chapitres 1-36).
II : Misery (chapitre 1-23).
III : Paul (chapitre 1-48).
IV : Déesse ( chapitres 1-11).

A. Les personnages.
1.Paul Sheldon : Personnage central de l’histoire (qu’il nous raconte d’ailleurs de son point de vue ).Il a 42 ans au début du récit et est un écrivain connu surtout pour la saga littéraire à succès ’’Misery’’.Dans le dernier volume, ‘’L’enfant de Misery’’, il tue son héroïne. Suite à un accident de voiture à bord de sa Camaro, sur une route enneigée, il est sauvé in extremis par une dame du nom de Annie Wilkes qui le soigne et le nourris.
2.Annie Wilkes : Ancienne infirmière, elle se dit être l’admiratrice n°1 de Paul. Elle est fascinée par Misery. À la lecture de ‘’L’enfant de Misery’’, elle en veut à Paul d’avoir tué son idole et l’oblige à brûler le manuscrit de son nouveau livre, Fast Cars (qu’il a écrit en 2 ans) et dont elle sait pertinemment que c’est le seul exemplaire et à écrire ‘’Le retour de Misery’’ pour elle, en son honneur.
B.L’histoire : complexité de l’oeuvre.

1.Annie.

Quand tu regardes en l’abîme, l’abîme aussi regarde en toi- Friedrich Nietzsche.

Annie Wilkes raconte à Paul comment elle l’a sauvé et lui raconte tout le bien que les « Misery » lui ont apportés. Tout ce bonheur. Mais Paul se rend bien vite compte que quelque chose ne tourne pas rond chez cette femme puisque celle-ci n’a même pas prévenu des secours extérieurs et que avant son accident, elle le suivait (ce qui explique qu’il ait été sauvé si vite).Il lui laisse lire le manuscrit de Fast Cars, son nouveau livre qu’elle trouve grossier et manquant de noblesse. Elle attaque alors la lecture de ‘’L’enfant de Misery’’.Lorsqu’il lui réclame ses gélules, Annie les lui fait boire après ses supplicions avec un peu d’eau sortie d’un seau contenant une solution savonneuse, sableuse et plâtreuse. À la fin du livre de Paul, elle s’énerve sur lui l’accusant d’avoir tué Misery et part durant quelques jours, le laissant seul, sans nourritures et sans gélules dans son « refuge ».51 heures plus tard, elle revient et a un projet pour lui : écrire un nouveau roman « Le retour de Misery » et qui sera son plus grand chef-d’oeuvre. Mais avant, il devra brûler ‘’Fast Cars’’…

2.Misery.


Écrire n’engendre pas la misère, écrire naît de la misère.

Annie lit les premiers chapitres du nouveau roman de Paul et se veut une critique exigeante trouvant que la manière de ressusciter Misery (une transfusion sanguine expérimentale) n’est pas correcte (crédible).Après une idée ( une allergie aux abeille provoquant une catalepsie) il lui fait lire le compte rendu et elle rempli les ’’n’’ manquants (car Paul tape à la machine à écrire et il manque la lettre n).Mais rapidement quelque chose ne va pas. Annie rentre dans une profonde dépression et s’éclipse dans son refuge. Paul fouille la maison et découvre la bible familiale de Wilkes (voir rubrique : le passé d’Annie).Mais peu de temps après qu’il soit remonté dans son lit, Annie se rend compte de ses petites sorties et lui tranche le pied avec une hache pour que Paul ne puisse plus s’enfuir.

ZOOM SUR :Annie et le reste du monde :
La femme entretient de très mauvais rapports avec les autres : elle croit que tout le monde est contre elle et se montre agressive avec n’importe qui. Annie sait que beaucoup sont au courant de ce qu’elle a fait et sait qu’on la considère comme une folle. Ce qui est vrai. Car Wilkes a des comportements défiant l’imagination et souvent dénué d’humanité. Et les gens qui en font les frais en souffrent généralement beaucoup ou finissent par mourir. Même son mari l’a quitté.

3.Paul.

C’est inutile. J’ai essayé de dormir depuis une demi-heure, et je n’y arrive pas. Écrire, ici est une sorte de drogue. C’est la seule chose que j’espère et attends. Cet après-midi, j’ai lu ce que j’ai écrit…et ça m’a paru plein de vivacité. Je sais que cela tient à mon imagination, qui remplit tous les vides qu’une autre personne ne comprendrait pas. C’est de la vanité, au fond..Mais c’est comme une sorte de magie…et je ne peux tout simplement pas vivre dans ce présent là. Sinon, je deviendrai fou.-John Fowles, l’Obsédé.

L’écriture du roman se poursuit. Annie veut en finir et demande à Paul de lui raconter la fin en lui offrant de la glace à la vanille. Mais ce dernier refuse en jetant la faute sur ses médiocres qualités de conteur ( alors qu’en fait c’était parce que si il lui révélait tout il se ferait ensuite tuée par elle, la déesse). Les lettres T et E disparaissent de la machine à écrire et Paul s’en plaint et Annie, de colère, lui coupe le pouce gauche. Un policier arrive alors et Paul le prévient de sa présence. Mais Annie le tue. Et tandis que le roman touche à sa fin, Annie prévient Paul de se dépêcher. Car les prochains policiers auront un mandat. Et elle n’aura pas d’autres choix que de les tuer, se tuer et tuer Paul. Les dernières pages du livre bouclées, Sheldon brûle son manuscrit en entier sous les yeux d’Annie qui devient hystérique. Après un combat titanesque, la déesse s’écroule et Paul essaye de sortir. Heureusement, des policiers arrivent et le sorte de là. Mais seul bémol, Annie a disparue.

4.Déesse.

Les mois ont passés. Paul a une prothèse et se remet péniblement de cette épreuve. Les cauchemars avec Annie hantent ses nuits. Mais la déesse est bien morte puisque peu de temps après, les policiers retrouvent son corps dans la grange.

Description d’Annie.
La déesse-abeille des Bourkas comme Paul la surnomme fait son entrée en matière en ranimant Paul en lui faisant du bouche-à-bouche (ce qu’il qualifie « d’horrible puanteur faite d’un mélange de chocolat, de jus de poulet et de ces pâtisseries spongieuses à base de beurre et de cacahuètes » ).Il se rend vite compte qu’elle est cinglée et la compare à ces idoles de pierres tout droit sortie d’un roman de H.Rider Haggard. Elle est grande, très grande et en dépit de ses attributs féminins (ses seins) ne présente aucune courbe féminine. C’est un corps monumental mais sans générosité et entouré de jupes ou de jeans. Paul la décrit (et ce alors qu’il ne la connaît pas vraiment) comme un bloc de marbre qui n’aurait pas de vaisseaux sanguins ni organes : elle imprègne le malaise et fait ressentir de la terreur. Néanmoins, et ce à cause du fait que tout le monde sait qui est vraiment « Annie », elle se doit de sauver les apparences et nettoie de ce fait sa maison le mieux possible. Paul se rend alors compte que si Annie n’est pas réellement une idole, elle risquait de détruire ce qu’il y avait en lui. Lorsque quelque chose perturbe la dame, elle entre dans une sorte de colère noire, une transe, ou chaque acte est détaché de toute raison. Paradoxalement, Annie est
une grande chrétienne et prie énormément et cherche à remettre Paul dans le « droit chemin ». Mais ces sautes d’humeurs lui font du mal. Lorsqu’il lui demande si elle peut changer le papier acheté pour la rédaction de son nouveau livre, Annie lui tape sur le genoux alors que ses jambes sont en miettes.

Les traitements d’Annie : les punitions de Paul.

Lorsque Annie se rend compte que Sheldon est allé dans les autres pièces de la maison (en déverrouillant la porte de la chambre à l’aide d’une épingle à cheveux) elle devient furieuse et lui fait subir ‘’l’estropiage’’ qui consiste à couper le pied de la personne afin qu’elle ne puisse plus s’enfuir tout en continuant à écrire. Wilkes lui fait une piqure, lui induit le pied de Bétadine et lui tranche le pied à la hache. Mais après l’acte, elle dit à Paul qu’il est le seul responsable de ce qui c’est produit. Elle en fera de même avec son pouce.
Le travail de Paul.
Au début, Paul qualifie son travail de la manière suivante : il écrit 2 sortes de livres : ceux qui sont bons et ceux qui se vendent bien. Le fait qu’il ne fasse qu’un manuscrit lors de la conception d’un roman se révèle être de la bonne vieille et pure superstition.

La machine : une vieille Royal à laquelle il manque la lettre n.

Les gélules : Le Novril, les médicaments antidouleurs à base de codéine et auxquels Paul deviendra rapidement dépendant. Lorsque Annie part, il essaye de s’en procurer un maximum pour s’en constituer une réserve et se voit doter d’une force herculéenne afin d’explorer la maison à la recherche des précieuses gélules.

Le jargon d’Annie : Wilkes emploie souvent le mot « biscornouilles » quand elle juge que quelque chose ou quelque n’est pas bien. « Oiseau » est également un terme sortant de sa bouche lorsqu’elle veut jurer car après tout, Annie est ’’bien élevée’’.‘’Sale branleur ‘’ est également cité lorsque Paul brûle le roman.

Le passé d’Annie :

Au début on ne sait pas grand-chose de sa vie si ce n’est que sa mère, à laquelle Wilkes tient plus que tout est morte vingt ans plus tôt et qu’elle a du comparaitre au tribunal de Denver. Suite à la découverte de la bible familiale d’Annie (le chemin du souvenirs), Paul apprend qu’elle est née le 1er avril 1943 et que rapidement, des choses terribles sont arrivées là où Wilkes est passée. D’abord, dans l’immeuble de son enfance, où cinq personnes on trouvées la mort, ensuite, son père, décédé d’une chute accidentelle. Enfin, une centaine de personnes ont trouvés la mort quand elle était infirmière à l’hôpital ou à la maternité. C’est dans ce dernier lieu que Annie avait tuée beaucoup de nouveau né et qu’on l’avait accusée, à juste titre, mais relâchée manque de preuves. Le fait qu’elle garde toute ses informations sous formes de coupures de presses dans un livre renforce le caractère macabre de la chose. Car à la dernière page, se trouve un article sur Paul.

Shéhérazade : Comme la célèbre héroïne des milles et une nuits, Paul écrit petit bout par petit bout l’histoire de Misery pour Annie qui attend avec impatience la fin du roman avant de tuer son auteur.

Annie, un monstre ?

Lorsque Annie est dépressive, elle n’a plus rien d’humain. La peau inerte, des marques d’autodestructions sur elle-même (rougeurs, saignements,…), les vêtements mis à l’envers et pleins de traces de nourritures. Wilkes est réellement déstabilisée et dérangée. Un peu comme avec l’épisode du rat, piégé et qui se meurt, et auquel elle boit son sang en l’écrasant de sa main de bûcheronne. Annie pense au suicide. Constamment. Elle est névrosée et se sent incomprise.

À voir également : → le film ’’Misery’’ de Rob Reiner (1990), adaptation du roman avec Kathy Bates.
À lire aussi : →les autres romans de Stephen King mais plus particulièrement Shining, Cujo et aussi la nouvelle Brume (extraite du recueil de nouvelles du même nom).


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