A crazy world


433.Jurassic World : Hollywood ressuscite les dinosaures.

   Il aura fallu 14 ans pour que le projet se concrétise mais le film a finalement vu le jour.La franchise Jurassic Park revient donc pour un quatrième volet, même si c’est le premier d’une nouvelle série…le nom a désormais changé et est devenu Jurassic World.Sorti le 13 juin dernier, le film a fait un carton et engrangé près de 1 milliard 560 millions de recettes dans le monde…soit le 3e plus grand succès de tout les temps (juste derrière les mastodontes « Avatar » et « Titanic » culminant avec plus de 2 milliards).Mais au juste, comment est ce film ? Et bien en fait…c’est une effervescence d’effets spéciaux (on n’a jamais vu autant de scènes avec les dinosaures), avec beaucoup d’action mais qui n’oublie pas de faire la part belle à l’humour.Les nouveaux personnages sont intéressants, rappelant parfois ceux de la trilogie originale.Il y a d’ailleurs quelques clins d’œil au premier film.

   synopsis : 22 ans se sont écoulés depuis les incidents survenus sur « Jurassic Park ».Mais désormais les choses ont changés et le passé à été oublié.Sur les vestiges de l’ancien parc, un nouveau parc a été construit.Et il accueille les visiteurs par milliers tout les jours.Claire Dearing travaille pour son nouveau propriétaire, Simon Masrani, et dirige le tout d’une main de maître.La femme essaye de rendre l’affaire rentable et le parc toujours plus compétitif sur le marché en proposant de nouveaux dinosaures, plus grands, plus forts, plus spectaculaires réalisés par l’équipe du docteur Wu.Car les gens sont habitués à voir des dinosaures, ça n’a plus rien d’extraordinaire.Le spécimen en question est une sorte d’hybride génétiquement modifié, le premier du genre crée par l’homme, combinant les ADN de plusieurs expèces : l’Indominus Rex.2 spécimens ont été conçus, 2 jumelles, mais la première a mangé la seconde.Sa cage est en train d’être renforcé et Masrani souhaite que Owen Grady, dresseur de vélociraptors de l’île (et ex-Navy) – qui a réussi à nouer une relation de confiance avec ses bestioles- viennent vérifier si le lieu est sur et que les ingénieurs ont prit toutes les précautions nécessaires pour que la bête ne s’échappe pas de son enclos.Lorsque qu’il entend parler de ça, l’homme trouve l’idée même de ce dinosaure dangereuse et craint les réactions d’un animal qui n’a fait que grandir dans un enclos sans jamais  aborder aucune personne…à part la grue qui sert à le nourrir.Pendant ce temps, les neveux de Claire,  Zach et son petit frère Gray, arrive sur l’île pour visiter le parc et revoir leur tante qu’ils n’ont plus vu depuis 7 ans…mais cette dernière, débordée, n’a pas le temps de s’occuper d’eux et les confie à son assistante, Zara Young.Si Gray est fasciné par les dinosaures et fait preuves de larges connaissances dans ce domaine, son frère préfère regarder les jolies filles.Mais il doit quand même le surveiller.Les 2 jeunes entament donc leur visite du parc, mais quand l’assistante est occupée au téléphone, Zach incite son frère a filer à l’anglaise et à profiter des attractions sans faire la file grâce au laissez-passer que leur a donné leur tante.Ils vont tout deux dans le gyrosphère, sorte de véhicule sphérique permettant de circuler librement dans le parc et se baladent dans la vallée des herbivores.

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   Non loin de là, Owen Grady entre dans l’enclos de l’Indominus Rex mais la bête semble avoir disparue de sa cage.Les capteurs thermiques ne détectent plus aucun animal dans la cage.Par contre, de grandes traces de griffes ornent les parois, laissant penser que la bête s’est échappée.Claire retourne au centre de contrôle pour localiser le dinosaure, qui est équipé d’un émetteur pendant que Grady et 2 autres personnes vont examiner les traces de griffes au coeur de l’enclos.Mais ce qu’apprend Claire est terrible : l’animal est toujours dans sa cage…mais il a berné les capteurs en se camouflant (capacités que certaines grenouilles ont et qui ont servis pour l’ADN de l’Indominus).Grady s’en aperçoit et tente de s’enfuir de la cage, ouvrant une porte qu’il n’a hélas pas le temps de bien refermer, et qui permet à l’Indominus de s’échapper des lieux.Le dinosaure, équipé d’un émetteur pour le localiser parvient à se l’arracher.

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   Une équipe tente alors de neutraliser la bête, mais sans la tuer…tous se font déchiqueter par le monstre, qui ne tue pas pour se nourrir mais bien pour le plaisir…malgré les 6 km de distances la séparant des visiteurs du parc, l’Indominus Rex se rapproche dangereusement d’eux, avançant avec des foulées de géants.Et il est plus fort, plus résistant et intelligent.Vic Hoskins, responsable de la sécurité du parc souhaite utiliser les vélociraptors pour arrêter le monstre…mais Owen et Claire trouve cette idée irrationnelle et dangereuse mais Vic, obstiné, leur tient tête.Toutes les attractions sont néanmoins fermées et les visiteurs rassemblés près de l’entrée où on attend des renforts pour évacuer le parc.Quand aux neveux de Claire, ils s’aventurent dans une zone interdite au public et tombent nez-à-nez avec l’Indominus Rex…qui parvient à casser la gyrosphère.Les 2 jeunes s’enfuient dans la forêt et arrive près du bord d’une cascade où leur seule échappatoire est de sauter dans l’eau, qui apparement effraye le dinosaure…mais ils sont désormais perdus, et seuls…Claire apprend qu’ils ont échappé à la vigilance de son assistante et se lance avec Owen à leur recherche, localisant la gyrosphère…et la trouvant détruite.Mais le dresseur la rassure et lui indique les traces de pas des 2 jeunes dans le sol…ils se mettent donc à suivre la piste…mais l’Indominus n’est jamais très loin…

Distribution :

  • Chris Pratt : Owen Grady
  • Bryce Dallas Howard  : Claire Dearing
  • Vincent D’Onofrio  : Vic Hoskins
  • Ty Simpkins : Gray Mitchell
  • Nick Robinson: Zach Mitchell
  • Jake Johnson  : Lowery Cruthers
  • Omar Sy  : Barry
  • B. D. Wong : Dr Henry Wu
  • Judy Greer : Karen Mitchell
  • Irrfan Khan : Simon Masrani
  • Katie McGrath : Zara Young
  • Lauren Lapkus  : Vivian Krill
  • Brian Tee : Katashi Hamada
  • Andy Buckley: Scott Mitchell
  • Eric Edelstein : Nick, le superviseur de la salle de contrôle de l’Indominus Rex
  • Colby Boothman-Shepard : Luke, le jeune dresseur
  • Jimmy Fallon : lui-même
  • James DuMont : Hal Osterly, un businessman
  • Jimmy Buffett : lui-même jouant le rôle d’un touriste durant l’attaque des Ptérodactyles
  • Colin Trevorrow : voix de Mr. ADN

A propos du film :

-réalisé par Colin Trevorrow.

-année : 2015.

-durée : 2h01.

Autour du film :

   Jurassic World était attendu depuis très longtemps par les fans de la saga et promis depuis la sortie de Jurassic Park III en 2001.Mais le projet est passé en bien des mains et le scénario a beaucoup évolué avant d’être celui offert aujourd’hui.L’histoire tient la route et prend le parti de dénoncer les dérives de la génétique, en la personne de l’Indominus Rex, créature hybride qui pour paraphraser les personnages du film est « tout, sauf un dinosaure ».Quand l’homme joue à se prendre pour Dieu, ça se retourne contre lui.

  Mais ici, on sent que le vent a changé…il n’y a plus le même émerveillement à voir quelques dinosaures (même si en temps que spectateurs, ces bêtes nous font frémir…comme le fameux dinosaure marin « mosasaure »).La star du film c’est l’Indominus Rex, haut de 15 mètres, blanc et avec des dents immenses.Cette créature est doté de multiples aptitudes et est vraiment un adversaire tenace…mais pas immortel.

   C’est donc néanmoins un spectacle immense, une surenchère de dinosaures qui nous est offert…mais c’est pour notre plus grand plaisir.Les allusions au premier épisode sont nombreuses (comme avec le fameux t-shirt Jurassic Park que Claire ne veut plus voir) et bien sur, même si il ne s’est pas occupé de la musique, quand on entend l’air bien connu composé par John Williams, comme par nostalgie, on est sur un nuage.

Notre avis : 7/10.

Jurassic World est un nouveau départ, pas une suite.C’est un nouvel arc qui se dessine, avec d’autres acteurs que ceux de la trilogie originelle mais qui restent tout aussi attachants et charismatiques.L’acteur français Omar Sy y joue d’ailleurs un petit rôle mais qui lui permet d’apparaître dans quelques scènes.Une suite à ce filmà  déjà été confirmé pour 2018…et on a hâte.Même si la mécanique de l’histoire est sensiblement la même à chaque film ( un parc, des dinosaures qu’on croit sous contrôle des humains et puis la situation dérape…), elle est tout de même bien huilée.Et ça c’est déjà très fort.


432.The Strain : Guillermo Del Toro et Chuck Hogan ressuscitent le mythe des vampires.

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   C’est l’une des bonnes séries de ce moment…non pas que le concept soit neuf puisque que le « survival » est un genre fort à la mode pour le moment : une catastrophe nous débarasse de l’humanité telle qu’on l’avait connue et un petit groupe de survivant doit s’organiser et tenter de ramener l’équilibre et la paix.En témoigne « The Walking Dead », « Lost »,…les exemples ne manquent pas.

   Sauf qu’ici, c’est un peu différent.C’est le réalisateur Guillermo Del Toro qui nous impose son bébé : l’adaptation en série tv de la trilogie de romans qu’il a coécrit avec Chuck Hogan et qui furent de beaux succès littéraires.Le cinéaste a un c.v. impressionnant avec ses films caractérisés pour son attrait à cultiver un bestiaire monstrueux : « Mimic », « Blade II », « Le Labyrinthe de Pan »,  » Hellboy I et II » et plus récemment « Pacific Rim ».

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   Le pitch est très simple mais efficace : Un avion atterrit dans un aéroport mais toutes les lumières sont éteintes et les portes biens fermées.Une équipe d’enquêteur est envoyée sur les lieux et trouve à l’intérieur la plupart des passagers morts.Il y a quelques survivants mais ils ne se rappellent plus ce qu’il leur est arrivé.Un épidémiologiste du nom de Goodweather prend les choses en mains et craint une pathologie grave et découvre un grand coffre pleins de terre dans la soute.Un peu plus loin, en Europe, le professeur Abraham Setrakian apprend la nouvelle à propos de l’avion au journal télévisé et débarque au U.S.A. .Il dit savoir des choses sur ce qui se passe et qu’il faut tuer les passagers survivants.Armé d’une épée, l’homme est prit pour un fou et arrêté.Mais Goodweather et sa collègue, Nora Martinez, savent qu’il existe.Peu à peu, les survivants se sentent mal, ont du mal à rester à la lumière du jour, ont envie de sang et leur morphologie se met à changer : leur teint devient cireux, ils perdent leur cheveux, et une mandibule se met à leur pousser dans la gorge pour leur permettre de se repaître de l’hémoglobine.Le mystérieux coffre est dérobé et le médecin légiste qui s’occupait de disséquer les cadavres est tuer par ceux-ci qui se réveillent.Il découvre néanmoins que leur organisme contient une sorte de parasite, un petit vers hématophage qui se multiplie dans leur cellule et contamine leur sang.Ce vers peut s’introduire très facilement dans leur peau. Goodweather et Martinez commence à voir les ravages de cette bestiole et entre en contact avec Setrakian. Celui-ci leur parle du coffre en bois sculpté qui était dans l’avion.Il contenait le corps d’une créature monstrueuse que Abraham appelle « le Maître ».Il l’a déjà affronté par le passé, à Auschwitz et à perdu sa femme à cause de lui.Le vieillard à passer les 60 dernières années à le traquer en vain.Il les prévient qu’un sujet contaminé est un sujet à éliminer.D’abord contre cette idée, le duo doit se rendre à l’évidence et accepter l’inévitable : tuer -même si c’est un proche- les personnes devenues des strigoi (vampires).Le maître est en train de contaminer de plus en plus de gens et réussi son entreprise via ses sbires : Thomas Eichorst, ex nazi vampire et  Eldritch Palmer, vieillard malade et milliardaire en quête d’immortalité…ce que sont les vampires.Mais pour Setrakian, ça ne fait aucun doute : on tue le maître, et ses sbires seront éliminés aussi.

   Chez Del Toro, on apprécie tout le soin qu’il met a développer ses créatures, ayant finalement très peu recourt au numérique et usant d’une sorte d’effet spéciaux artisanal.Effet réussi dans « The Strain », où ces monstres sont très effrayant.Le sang coule à flot et l’émotion est au rendez-vous.Les méchants sont détestables et les héros en proie au doute perpétuel…on est parfois pas loin du récit manichéen dans la violence que peuvent exprimer les gentils envers, ceux qui étaient leurs proches.Le personnage de Setrakian est clairement inspiré de Abraham Van Helsing, chasseur de vampire, traquant le célèbre Dracula.D’ailleurs les 2 hommes partagent le même prénom.

   Au final, notre plaisir n’est pas boudé et le suspens est au rendez-vous.Tout n’est pas téléphoné mais bien rondement mené.Une futur série culte ?


431.Bande-annonce : By the Sea.

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430.Qu’est-ce que le Big Bang ?

 Amis scientifiques en herbes, curieux de natures ou simplement visiteurs occasionnels de ce blog, le moment est venu pour moi de vous parler d’un événement survenu il y a 13,7 milliards d’années et auquel finalement, on n’a jamais assisté : le Big Bang.Le terme est une invention de Georges Lemaître, Belge de Charleroi.

   En gros, le Big Bang signifie que l’univers à une histoire, de sa création à son probable crépuscule.On a un lien avec notre univers.Tout ce qu’on voit est apparenté aux origines de celui-ci.L’univers s’étend, bouge…c’est ce qui explique l’écart qui sépare les galaxies et qui augmente d’années en années.

   Mais le Big Bang, c’est d’abord une idée.Il est né d’un accident : un rayonnement très ancien (fossile, dans le jargon) a été émis sur nous en 1965 et datant de 380 000 ans.Mais le plus fou c’est que la matière le composant (les photons ou grains de lumières) dataient de 13,9 milliards d’années…comme quoi, il faut du temps pour que l’on reçoivent les infos.On voit les choses telles qu’elles étaient il y a un certains laps de temps…mais ce qu’on reçoit n’est déjà plus tout à fait la réalité au moment où on le capte.Plus tard ce sont les satellites Cobaye et Planck qui viendront confirmer la théorie du Big Bang.

   On pense que la matière originelle, le 1e noyau d’atome si vous préférez, composé d’hydrogène, d’hélium et de deutérium, a été crée 1min40 après le Big Bang.Mais que c’est il passé au moment où le Big Bang a eu lieu ? Au point de départ ? Et avant ? Ces questions demeurent sans réponses…dire qu’après cet événement, tout l’univers a vu le jour n’es pas certains…tout n’a peu être pas été crée en cet instant.

   La science évoluant, on essaye aujourd’hui de recréer les conditions qui ont permis que l’univers se conçoivent et se développe tel qu’il le fait aujourd’hui.Pour cela, les scientifiques ont recours au cyclotron, machine géniale qui projette des particules à une vitesse proche de celle de la lumière.

 La théorie du Big Bang c’est aussi le nom d’une série qui entame bientôt sa 9e saison…mais ça, c’est une autre histoire…

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429.Les robots nous envahissent…ils sont partout !

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   Les robots nous envahissent, c’est un fait.Les récits de science-fiction de Wells et Asimov semblent se concrétiser et les films hollywoodiens du même genre semblent résonner comme des quasi-prophéties.Doit on pour autant s’inquiéter ? Est-ce qu’un jour, les robots prendront la place des humains ? That’s the question !

   Tout d’abord, la première chose à savoir sur les robot est l’origine du nom : il vient du tchèque et signifie « travail forcé ».Les robots ont donc été conçu par les humains pour les servir : faire le ménage, surveiller, faciliter la vie des personnes à mobilité réduite.Mais peu à peu, la technologie évoluant et se complexifiant, on en est venu a voir le robot de plus en plus comme un androïde, un presque-homme.Cet anthropomorphisme nous a poussé à faire d’eux des « êtres humains 2.0″.Ils sont partout, et peu à peu font le travail de « vraies » personnes, qui se retrouvent à faire d’autres tâches ou terminent à la rue.Les avantages d’un tel être : il obéit à tout les ordres, sans jamais se plaindre, n’est pas payé et n’est jamais fatigué.Quand aux grèves, le mot lui est inconnu.Il  travaille dans les usines, les entreprises, et touche peu à peu à tout les secteurs…bientôt les professeurs seront des robots.Vous voyez le danger ?

  Au japon, des Shintoïstes sont persuadés que tout les objets et les arbres peuvent avoir un esprit.Une sorte d’âme si vous préférez.Le but ultime pour les scientifiques et autres ingénieurs serait de créer un être artificiel capable de partager des sentiments et de ressentir tout les émotions d’un humain.Un vivant ayant la capacité d’empathie.Un robot avec une conscience en d’autres termes. Tout l’objet du très récent film « Chappie » (2015) ou encore de l’excellent « A.I. : intelligence artificiel » (2001, Spielberg).Mais si l’élève dépasse le maître, que se passe-t-il ? 

  Des scientifiques ont conçut CB2, robot effrayant de près de 33 kg.Il s’agit d’un « bébé » conçut pour comprendre le développement d’un être humain peu de temps après sa naissance.Dans le même ordre d’idée, un robot « fœtus » a été réalisé pour voir que peut ressentir un vrai de 35 semaines.Le résultat est saisissant.

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Le robot « Telenoid » est spécialisé pour communiquer à distance et se parler via un micro.Si on veut serrer dans ses bras la personnes, il suffit de faire bouger les bras de ce petit être bionique.Son créateur, Hiroshi Ishiguro est un spécialiste du genre, puisqu’il a crée un robot qui lui ressemble comme 2 gouttes d’eau, au point qu’on ne sache plus faire la différence entre la machine et l’homme.Avec les années, vieillissant, il a même recours à la chirurgie esthétique pour ressembler le plus possible à sa création.

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   Ishiguro est convaincu que si l’homme ressent un malaise par rapport aux robots c’est uniquement du au fait que la différence lui fait peur.Il en a mêmè fait un concept qu’il a baptisé : « la vallée de l’étrange ».

   Toujours est-t-il que l’on crée des robots dans de multiples domaines et pour de multiples raisons : la société  Darpa donnera une bourse à l’équipe d’ingénieur qui concevra le premier robot pour faire face aux catastrophes naturelles.C’est suite à la catastrophe nucléaire de Fukushima qu’on a eu cette idée.Là où l’homme ne réussit pas, la machine triomphera.

   Et plus fort encore, Atlas robot humanoïde qu’on emploie dans le domaine militaire.Il peut même tirer, mais en obéissant à certaines « règles »…imaginez un peu si il tombait dans les mains de personnes mal intentionnées…de plus, il ressemble étrangement au robot du film « Chappie »…

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« Les robots tueurs », capable de tirer sans ordre  d’humains, en totale autonomie ont secoués la Norvège fin 2014 et le monde entier…ce sont des questions d’éthiques qui ont été soulevées.Les Terminator imaginés par James Cameroun ne sont donc plus très loin…et le crépuscule de l’humanité aussi…à moins que ce soit là les paroles d’un parano qui imagent que les choses tournent souvent à la catastrophes…à suivre…


428.Enfant de tout pays-Enrico Macias.

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427.John Lennon-Give Peace a chance (Donne une chance à la paix).

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1e chanson de la carrière solo de John Lennon (ex-Beatles), « Give peace à chance » date de 1969.Elle a été écrite dans la foulée des événements de la guerre du Viet Nam et délivre un message humaniste, un credo à la paix.

Pour la traduction des paroles en français, rendez-vous ici : http://www.lacoccinelle.net/254429.html


426.Parlons un peu de Shakespeare…

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(image issue de : http://bloggingshakespeare.com/doing-something-about-hamlet)

    Quand on demande aux anglais de citer ce qui illustre pour eux le mieux le fleuron de leur littérature, ils citent spontanément 2 noms : Charles Dickens et William Shakespeare.Les deux sont mondialement connus mais se sont illustrés dans des genres totalement différents…le premier pour ses romans d’éducation (où l’on suit un protagoniste écarté de sa famille, devant faire face aux aléas de la vie, face à l’ordre, évoluant et devenant un être mature et qui réintègre la société avec un socle solide ) et le second pour ses pièces de théâtres.1e différence.Ensuite, ils ont vécu  à 3 siècle d’écarts : Shakespeare au 16e siècle et Dickens au 19e et on côtoyé deux reines d’Angleterre :  Elisabeth Ie pour le premier et Victoria pour le second.2e différence.Enfin, et c’est là un point important : on n’est pas sur, contrairement à Dickens, que Shakespeare a vraiment existé…c’est un nain historique.On a plus de preuves de l’existence du Christ que de la sienne.Certains pensent que c’est peut être Francis Bacon qui aurait utilisé ce nom d’emprunt. 3e différence.

   Plantons donc le décor pour raconter ce que l’on sait de Shakespeare : il est né en 1564 et serait mort en 1616.Son père était gantier et dans un premier temps, il semblerait que le garçon ait choisi également de suivre cette voie même si cette profession lui rapporte peu.Il se marie en 1582, avec Anne Hathaway et dès 1585, on ne trouve plus la moindre trace du bonhomme…sauf en 1592, où dans un pamphlet, Robert Greene, qui deviendra son rival,  fait une critique négative de l’un de ses écrits.Il y a vraisemblablement eu un Shakespeare, mais quand à savoir si c’est à lui qu’il faut attribuer la paternité des pièces de théâtre qu’il aurait écrit, ça c’est une autre histoire.

   De son vivant, celui qu’on appela William Shakespeare n’aura presque rien publié : il écrit pour les gens, les spectateurs mais jamais pour des « lecteurs ».L’homme puise chez d’autres auteurs et est fort influencé par Christopher Marlowe, dont il adore le roman « Faust ».De Shakespeare, on peut retenir cet particularité de vouloir raconter à chaque fois la même histoire mais dans des façons différentes et en changeant le registre et le ton.L’homme aime la nature, qui sera l’un de ses thèmes familier (les animaux, les saisons illustrant le passage du temps) et la mythologie celtique (lutins, fées,…).Il joue beaucoup sur les contrastes (jour/nuit,…).Son oeuvre est pleine de lyrisme.

   Le théâtre fut son fief, son trône, son dada.Il a construit un empire, devant parfois affronter les foudres de la censure.Pour lui, grâce à cet art, il va pouvoir montrer le monde tel qu’il est, comme si on le voyait à travers un miroir.Il peut néanmoins le retoucher, l’ajuster à sa guise et dénoncer des choses.L’homme y aborde le combat, les dangers de la passion, la mélancolie ( le deuil d’Hamlet), l’exotisme (avec l’Amérique, le nouveau monde dans « la tempête » où il plante une guerre de culture entre Prospéro (mage) et Caliban (Indien) ) et bien entendu les retrouvailles après la séparation,…le tout avec des scènes incroyables et des héros complexes, à plusieurs personnalité (on pense à Hamlet).Ses personnages sont souvent des hommes, parce que à l’époque, les rôles féminins étaient joués par des hommes.On y croise des fantômes, des fées, des princes, des rois, des sorcières (symbole du mal et de la tentation) et des bouffons.

   Dans ce reflet de l’humanité, on retrouve des drames historiques (2 tétralogies : Henry IV, V, VI, Richard II et III et le roi Jean où il aborde à chaque fois le destin tragique des grands rois, entourés d’ennemis dans leur entourage), des comédies (« La Mégère apprivoisée », « La Nuit des Rois », « Beaucoup de bruit pour rien », « Les joyeuses commères de Windsor » où encore « Le songe d’une nuit d’été »),  des comédies plus sombres, plus acides où l’on retrouve beaucoup d’ironie et le mauvais côté de l’humanité ( « Antoine et Cléopâtre », « Mesure pour mesure »)des drames romanesques (« La tempête » et « Périclès ») et bien sur des tragédies (« Titus Andronicus », « Roméo et Juliette », inspirée du mythe de Pyrame et Thisbé,   »Macbeth » où il illustre la lutte du bien contre le mal, « Hamlet » et le thème de la vengeance, « Othello » et celui de la jalousie et bien sur « le roi Lear »).

   Shakespeare devint très riche et fut anobli et enfila même le costume parfois pour se retrouver sur le devant de la scène.Il mourut le jour de son anniversaire

 

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(image issue de : http://redilion.deviantart.com/art/Oberon-and-Titania-341046531)


425.The Ancient of days -William Blake.

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   Nous  avions déjà cité le nom de William Blake, grand peintre et poète britannique du 18e siècle lorsque l’on vous avait montré l’un de ces plus célèbre tableau,  « le grand dragon rouge et la femme aux habits de soleil » .Ici, c’est d’une autre de ses oeuvres dont il est question.Dans « The Ancient of days » , l’homme montre sa conception du transcendant, de Dieu.Celle d’un architecte de l’univers qu’il baptise « Urizen » et qui à l’apparence d’un vieillard barbu et sage.Dans ce tableau, on le voit brandissant un compas, illustrant son aptitude quasi-monopolistique à organiser notre univers.Ce symbole a été  reprit par la franc-maçonnerie. 

   William Blake a échafaudé une véritable mythologie (se basant sur Milton et son « paradis perdu ») et Urizen a évolué au cours du développement de l’histoire de celle-ci.Symbolisant d’abord la raison et opposé à Los (l’imagination). puis l’une des quatres parties de Dieu (l’un des Zoas), l’une des divisions de Albion (la figure divine originelle).Urizen devient ensuite la figure du Mal, le Satan, le Diable.

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 L’oeuvre de Blake témoigne surtout de son attrait pour la Bible et de son romantisme.Il a fait des oeuvres au caractère quasi-prophétique, 

 


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