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537.Ladyhawke, la femme de la nuit.

   Sorti en 1985, Ladyhawke, la femme de la nuit, est un film de Richard Donner (à qui l’on doit entre-autre les Goonies, La malédictionSuperman  et la saga L’arme fatale), qui montre que les années 80 ont été un florilèges de « bons films », qui ont marqué la jeunesse et et édifier une certaines fascination pour cette époque ayant abouti à l’émergence d’une culture geek .Sont notamment sorti à cette époque : Retour Vers le futur, Star Wars (épisodes V et VI), Les aventuriers de l’arche perdue, Aliens, Terminator, Les Gremlins, E.T., Blade Runner, Shining, Full Metal Jacket, La mouche, SOS fantômes, La chose, Qui veut la peau de Roger Rabbit ?,  Les Goonies, Beetlejuice, Les Griffes de la nuit, Predator, Willow, Scarface, Elephant man et Le cercle des poétes disparus.

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   Mais à cette époque, il y a également eu Ladyhawke, racontant la tragique histoire d’un couple, Étienne de Navarre et la belle Isabeau d’Anjou (Michelle Pfeiffer), fou amoureux l’un de l’autre et que l’évêque d’Aquilla a séparé, par jalousie, aimant la dame également.Réalisant un pacte avec le diable, il  lança une terrible malédiction qui condamna le couple à ne plus jamais à se revoir : le jour, Isabeau devient un faucon, et le soir Étienne se transforme en loup.Rien ne peut désormais leur permettre de se revoir, même si chacun connait la condition de l’autre et tente de veiller sur l’autre.Étienne souhaite alors tuer l’évêque, pensant que cela mettrait fin à la terrible malédiction.Mais l’homme s’est enclavé dans son donjon, rendant l’accès à quiconque impossible.

   Toutefois, un jour, Étienne de Navarre (Rutger Hauer), sauve un jeune garçon, Philippe Gaston (Matthew Broderick), qui est parvenu à s’introduire dans le donjon et à en sortir, afin de voler de la nourriture.Il souhaite que ce dernier lui indique le chemin pour s’y rendre et d’échapper à la garde de l’évêque.Gaston, Etienne et son faucon, entament alors le voyage.Mais très vite, Gaston s’interroge : pourquoi Etienne disparaît-il chaque soir ? Et qui est cette jeune dame, à la beauté éblouissante qu’il ne croise que pendant la nuit ? 

   Après avoir apprit la vérité, Philippe est en proie à une situation catastrophique : Attaqué par les sbires d’Aquilla, le faucon (Isabeau) est touché par une flèche et risque de mourir.Ivre de douleur, Etienne le conduit jusque Imperius, le moine qui a commis un jour la bêtise de dire à Aquilla qu’Étienne et Isabeau s’aimaient mutuellement.Voulant se racheter, ce dernier leur annonce que dans 3 jours, une éclipse aura lieu.Et qu’à ce moment très précis, tout les 2 seront, en même temps, sous le forme humaine.Si pendant ce très court instant, le couple se présente devant l’évêque, la malédiction sera levée.Les amoureux n’hésitent pas et décident de mettre à bien ce plan. Y parviendront-ils ?

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   Cette fantaisie médiévale a tout du conte de fée, si ce n’est que la situation initiale n’est pas montrée : les amants sont déjà séparés.De nombreuses péripéties jalonnent leurs aventures et la situation finale permet de retrouver un juste équilibre des choses.

   Dans le couple, Etienne se montre un personnage dur mais tendre.Un amoureux passionné de sa belle, qui irait jusqu’à donné sa propre vie pour elle.Un grand guerrier (valeureux au combat) mais déchiré et usé par sa situation.Isabeau est fidèle, mais plus romantique, plus agréable, plus sympathique .Mais elle pense sans cesse à l’homme de sa vie.Tout deux constituent des âme-sœurs, deux parties séparées d’un même objet, qui s’imbriquerait l’un dans l’autre et pour qui le tout vaudrait plus que la somme des deux parties.Quelque part, Philippe, seul personnage comique dans cette histoire tragique, fait le lien entre les 2 amants maudits : il les côtoient, lui le jour et elle la nuit, et sert d’intermède entre les 2 pour montrer qu’ils s’aiment toujours et qu’ils ne doivent pas abandonner.Bien sur, Philippe exagère toujours, racontant les choses en rajoutant des détails qui n’y étaient pas, brodant des paroles qu’ils n’ont pas nécessairement prononcé…c’est une espèce de bûche ravivant le feu en train de s’éteindre, afin de lui permettre de brûler à nouveau.

   Film très plaisant à voir, Ladyhawke, se laisse regarder avec un certains plaisir, car il est rare de voir un couple qui ne dispute jamais de nos jour et qui illustre aussi bien ce qu’est la passion amoureuse.Les personnages portent le film et le triangle central est attachant.La musique, signée Andrew Powell, illustre d’ailleurs bien ce propos (notre note : 7,6/10).

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536.Rogue One : a Star Wars story (bande-annonce finale).

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   Rogue One : A Star Wars Story est ce que l’on pourrait appeler un film dérivé à la célèbre franchise éponyme.Situé chronologiquement entre les épisodes III et IV (séparé de 19 ans de batailles intergalactiques), il raconte l’histoire du vol des plans de l’Étoile Noire, arme capable de détruire tout une planète en quelques secondes.L’escadron Rogue One, de l’alliance rebelle, est chargé de cette mission périlleuse.L’un de ses membres, Jyn Erso n’est autre que la fille de Gaden Erso, scientifique enlevé par l’Empire qui le force à imaginer pour eux et à concrétiser l’Étoile Noire.

   Sans conteste l’un des films les plus attendus en cette fin d’année (il sort le 14 décembre 2016), Rogue One promet son lot de belle surprise après Le Réveil de la force, sorti en 2015, poursuivant ainsi la reprise de la saga Star Wars sous l’empire Disney.Réalisé par Gareth Edwards (connu pour ses 2 Monsters et son très récent -et oubliable- Godzilla).Les Studios sont attendus au tournant, d’autant qu’ils ne  sont pas sur de récidiver l’exploit au Box-office du précédent volet de la saga (plus de 2 milliards de recettes mondiales)…même si les ingrédients semblent réunis.Des gentils (qui ne sont pas des jedis…malgré une évocation de la force, comme le montre la bande-annonce), des méchants qui veulent anéantir la galaxie (dont l’énigmatique Orson Krennic, qui supervise les travaux de l’Étoile Noire) et le retour d’un très grand méchant, figure emblématique de la saga : Dark Vador.

   Reste à savoir si le film sera à la hauteur des espérances des fans, des « puristes » de la première génération (1977-1983) à ceux aimant la prélogie (1999-2005)…car malgré son succès, le réveil de la force, bien qu’étant doté d’une histoire bien calibrée, le retour des héros « originaux », des références à la saga et de belles trouvailles, n’a pas fait que des heureux.Des gens, très critiques et peu tendres, ont été déçu…pourtant le spectacle est toujours au rendez-vous.


535.Transcendance : histoire d’une intelligence artificielle supérieure.

   Le film Transcendance, sorti en 2014 et réalisé par Wally Pfister aborde une thématique intéressante et d’actualité : les progrès de la technologie.Jusqu’où peut-on aller avec elle ? Et surtout, est-ce que cela peut être dangereux pour l’humanité ? Sommes-nous dominé par des intelligences artificielles, bien supérieure à nous ?

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   Dans le film, le docteur Will Caster (Johnny Deep ) est un pionnier dans le développement technologique : il souhaite créer un ordinateur d’un genre nouveau, doté d’une transcendance, c’est-à-dire dépassant les limites de l’intelligible, qui est au-delà des apparences…une sorte de créateur, d’architecte invisible œuvrant sur toute chose : un Dieu en somme.Mais son projet n’est pas apprécié de tous et un groupe de hacker souhaite mettre à mal ses projets de recherches.Il finissent même par le condamner à la mort, suite à l’injection d’une balle radioactive dans son organisme…Will est aux portes de la mort.Sa femme, Evelyn (Rebecca Hall) décide de concrétiser ses recherches, et implante la conscience de son mari dans un ordinateur quantique…physiquement, Will décède à ce moment.Mais ensuite, il apparaît à l’intérieur de l’ordinateur, cherchant à croître et à ce développer.Cette intelligence supérieure se connecte aux satellites mondiaux et réalise toutes sortes d’opérations.Construisant une ville, il développe une technologie incroyablement évoluée…plus rien ne l’arrête : il soigne des gens (et leur implémente une puce pour les « diriger »), s’occupe de son entreprise et de sa femme, plante des arbres et accélère leur croissance…Mais il est en perpétuelle expansion, dépassant toutes les limites et finissant par être comme un Dieu régnant sur toutes choses.Peu-à-peu Evelyn prend conscience que ce produit, fruit de sa création, n’est plus son mari…mais le parfum de ses propres aspirations.D’autres êtres humains entament un combat contre lui.Elle doit alors commettre l’irréparable : implanter un virus dans la machine, afin que tout rendre dans l’ordre.

    Transcendance est une histoire qui pose question : est-ce que l’on peut implanter l’esprit d’une personne dans une machine, de façon à la rendre vivante et lui offrir la seule faculté lui manquant à ce jour, c’est-à-dire la créativité ? Dans ce film, on voit que cette transcendance est acquise pour Will lorsqu’il se met à se développer par soi-même, à toujours être plus fort et à progresser d’avantage sans aucune aide quelconque…cette conception renvoie à une vision transhumaniste des choses (évoquant leur transhumanisme technologique).Pour information, les transhumanistes sont qui prône l’usage des sciences et des hautes technologies afin d’améliorer la condition physique et psychique des individus (d’ailleurs, dans le long-métrage, Will se met à soigner toutes les maladies.Dans la vie réelle, on développe notamment des prothèses de plus en plus perfectionnées).Mais en même temps, la transcendance illustre le fait que l’on est plus tout à fait humain, qu’on a dépassé une certaine frontière de façon à être autre chose qu’une personne…à être au-delà de soi.Ainsi, Will n’a plus rien d’un humain, et les sentiments d’Evelyn à son égard s’évapore tandis que le temps s’écoule…

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   D’un tout autre point de vue, Transcendance aborde aussi la question du deuil.Evelyn est incapable d’accepter que son mari ne disparaisse…on pourrait penser que cela est un pur acte d’amour, mais il n’en est rien.Bien entendu, elle a des sentiments pour son mari, mais ce qui l’affecte le plus, c’est que si il meurt, toute son oeuvre disparaîtra avec lui…c’est lui le génie, l’homme de l’avenir en qui elle croyait pour concrétiser ses aspirations personnelles, très altruiste certes (améliorer le monde, guérir les maladies, prendre soin de l’environnement), mais que lui n’ambitionnait pas particulièrement…en l’implantant dans la machine, Evelyn continue l’oeuvre de sa vie à elle.

   Lorsque les meurtriers de Will (RIFT, sorte de terroriste qui sont contre l’usage des hautes technologies dans le monde)  reviennent à l’assaut afin de tuer « la machine », ils se font tous démolir les uns après les autres : les armes sont inégales…l’homme n’a aucune chance face à la machine, qui même à terre se relève toujours, se reconstruisant pièce par pièce.

   En somme, Transcendance est un film interpellant et très intéressant sur la réflexion qu’il permet d’avoir de l’humain, de la machine, et du contrôle des choses par une machine.La mouture du récit peut paraître classique (l’homme contre la machine, avec la guerre qui peut en résulter) et pourtant c’est la première fois que le sujet est traité avec autant de réalisme.L’unité entre l’homme et la machine, du au développement des technologie est clairement en train de se réaliser dans notre société actuelle…  (notre note : 8,4/10).


534.Pirates des caraïbes 5 : première bande-annonce intrigante.

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   Attendu pour le 24 mai 2017, le 5e volet des aventures du célèbre pirate Jack Sparrow (intitulé « La vengeance de Salazar« ) se dévoile peu à peu avec cette première bande-annonce très brève, mais présentant les nouveaux personnages.Le capitaine Salazar (Javier Bardem) est un pirate fantôme (son personnage a l’air effrayant), avec son équipage de morts-vivants qui ne veut qu’une seule chose : retrouver Jack Sparrow, afin de se venger des méfaits que ce dernier aurait commis sur sa personne.Dans la vidéo, l’horrible pirate s’adresse au jeune Henry Turner, qui n’est autre que…le fils de Will Turner (Orlando Bloom) ! Ce dernier devrait d’ailleurs être dans le film.Vu l’âge du garçon, du temps à passé depuis les dernières aventures de Jack Sparrow…qui n’apparaît malheureusement pas dans la bande-annonce.Il devrait également y avoir une scientifique dans la partie, du nom de Carina, fille du pirate Barbossa (Geoffrey Rush).Ce film serait donc une sorte de retour aux origines (les pirates fantômes étaient au centre de l’épisode I) mais avec quelques nouveautés.


533.Céline Dion-Les yeux au ciel.

Petite chanson illustrant le fait que la plupart des jeunes ont toujours les yeux rivés sur leur écran de téléphone, totalement coupé du monde réel…au point de ne pas connaître la couleur du ciel.C’est aussi une plaidoirie sur les difficultés de communiquer entre un parent et son enfant adolescent.

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