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541.Fidel Castro est mort : Cuba est en deuil.

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Celui qui a dirigé officiellement Cuba durant près de 32 ans, de 1976 à 2008 (bien qu’il soit plus correct de parler de 49 ans…de 1959 à 2008) est décédé à l’âge, tout à fait respectable, de 90 ans.La nouvelle a été rendue publique ce matin.Lider Maximo, comme il s’était surnommé, est l’une des grandes figures de l’histoire de Cuba.9 jours de deuils national ont par ailleurs été décrété.

Personnage très controversé , chef et figure de proue d’une révolution (dans laquelle a participé Che Guevara) qui a chassé le président Batista en 1959, Castro s’est imposé comme le leader d’une démocratie en devenir (du moins au début).Les USA voient en lui l’anti-Batista et le laisse faire son entreprise.Pourtant, son régime sera marqué par le communisme (et le parti communiste)  et une autorité très forte au point de devenir un terrible dictateur.Tout les opposants seront éliminés.Par ailleurs, il laisse la part belle à l’éducation (gratuité de l’enseignement) et aux soins de santé (beaucoup de médecins seront formés envoyés dans bons nombres de pays pour soigner des épidémies, ce qui est une belle entreprise).Mais Castro a beaucoup de zones d’ombres…en témoigne le nombre de prisonniers politique dans son pays et le fait que de nombreux Cubains ont fuit leur patrie pour aller…aux USA ! On l’accuse des pires crimes internationaux : crimes de guerres, génocide, crimes contres l’humanité,…Castro tient à maintenir son régime en place, sans respecter les droits de l’homme…mais au final, Cuba apparaît comme un État un peu coupé du monde.

Entre Cuba et les USA, une tension se crée…les 2 États sont en froids.Castro annonce qu’il détient des missiles, afin de tenir en joue l’adversaire américain.Il l’accuse d’avoir tenté de renverser son régime un nombre assez important de fois, leur embargo envers son pays,…

Retiré du pouvoir depuis 2008, suite à de graves problèmes de santé, Fidel a cédé le pouvoir à son jeune frère Raùl (77 ans à ce moment là !).Ces dernières années, ses apparitions se sont raréfiée, et les rumeurs sur son état de santé n’ont fait que s’accumuler…toute contestée…jusque hier soir, où Castro est passé dans un autre monde…


540.Florence and the machine-Wish that you were here (bande-originale de Miss Peregrine et les enfants particuliers).

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539.Miss Peregrine et les enfants particuliers : le retour au Tim Burton originaire.

   Adapté de la trilogie de roman pour enfants de l’écrivain Ransom Riggs (lauréat du prix de l’Imaginaire 2015), Miss Peregrine et les enfants particuliers est le nouveau film de Tim Burton, 2 ans après le très sérieux Big Eyes.Retour aux origines pour Burton, qui laisse, comme à ses débuts éclater toutes sa féerie autour d’une flopée de personnages originaux et marginaux.L’homme se permet même un caméo le temps de quelques secondes, dans une scène d’anthologie, parodiant les squelettes se mouvant de Jason et les Argonautes, qu’il appréciait dans sa jeunesse.Retour réussi, en somme.

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   L’histoire peut se résumer comme ceci : À la mort de son grand-père, Abraham Portman (Terence Stamp), retrouvé les yeux arrachés dans son jardin, le jeune Jacob (Asa Butterfield), 16 ans, est perturbé par cet événement.Durant toute son enfance, le vieil homme n’a eu de cesse de lui raconter des histoires de monstres et d’enfants dotés de dons extraordinaires : un garçon invisible, une vie aussi légère qu’une plume, un garçon capable d’insuffler de la vie à ce qu’il souhaite…Avec les années et la moquerie de son entourage, Jacob s’est mis à penser comme son père : que se ne sont que des histoires, sans fondement, et que les enfants avaient de particulier d’être des juifs et que les monstres étaient les nazis. Recevant quelques mois plus tard un cadeau posthume de son grand-père le jour de ses 18 ans, il découvre une carte postale le conduisant à une mystérieuse dame du nom de Miss Peregrine et qui garde une sorte de pensionnat au Pays-de-Galle.Convainquant son père, ornithologue, de s’y rendre, il parvient à trouver le pensionnat…mais il ne reste que des ruines.Un vieillard lui apprend que le bâtiment à été bombardé par les allemands pendant la guerre et que tout ses pensionnaires sont morts lors de cet événement tragique.Mais alors qu’il traîne sur les lieux, Jacob se rend compte qu’il n’est pas seul…une flopée d’enfant l’invite à les rejoindre…en 1949 ! Entrant dans une boucle temporelle, Jacob se retrouve au temps où la bâtisse était encore intacte et habitée par Miss Peregrine, une ombrune, sorte de magicienne protégeant des enfants « particuliers », aux dons extraordinaires, en créant des boucles temporelles afin d’y rester à l’abris.Car une menace rôde dans leur petite tranquillité : des creux, anciens particuliers qui suite à une expérience qui a mal tournée ont été damné et transformé en monstres…leur rêve étant de retrouver forme humaine, ce qui est possible à condition de se nourrir des yeux d’enfants particuliers.Mené par Mr Barron (Samuel L.Jackson), qualifié d’Estre lorsqu’il retrouve sa forme humaine, ils n’ont de cesse que de traquer les ombrunes et leur petite communauté dans chaque boucle temporelle.Ses creux, lorsqu’ils n’ont pas l’apparence humaine, sont invisibles…mais Jacob a un don, faisant de lui un enfant particulier : comme son grand-père, il peut les voir…

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   Fantaisie visuelle, Miss Peregrine et les enfants particuliers oscille entre du fantastique pur et humour (les moments comiques ne manquent pas).Tim Burton a certes pris quelques libertés par rapport à série de romans originaires, mais cela est au bénéfice du plaisir du spectateur ! Ses enfants particuliers sont de véritables personnages burtoniens : seul, incompris et isolé smais avec un grain de folie qui les rend très attachant.Tous ont un passé très sombre et tragique (un peu comme Edwards  dans Edwards aux mains d’argent, vivant reclus et oublié de tous depuis la mort de son créateur, qui l’a laissé inachevé, ou Bruce Wayne, milliardaire dépressif depuis l’assassinat de ses parents et habitant seul dans son gigantesque manoir dans Batman) et pourtant, ils accomplissent des choses exceptionnelles, grâce à leurs dons.Le fait qu’ils revivent la même journée en boucle évoque parfois le film Un jour sans fin, mais surtout le fait de vivre isolé du monde, comme coupé de celui-ci…car il est trop hostile pour des êtres comme eux (on pense toujours aussi à Edwards aux mains d’argent mais également à Alice au pays des merveilles, où Alice se réfugie au pays des merveilles avant de se décider à accepter ou décliner la demande en mariage de son prétendant).Miss Peregrine (joué par Eva Green), bien qu’ayant le titre du film à son nom, n’est pas le personnage le plus développé.Elle est assez lisse et terne comme protagoniste et se montre même un peu psychorigide, sans trop dévoiler ses émotions (peut-être est-ce parce qu’elle est une anglaise ?)..néanmoins, on avait rarement vu quelqu’un tirer aussi bien à l’arbalète.Pour Tim Burton est les sa « Scary Poppins ».Les autres enfants sont également fascinants et offrent quelques moments très drôles (la petite fille qui a une bouche derrière la tête et se nourrit de se côté et qui est gêné devant Jacob, à table, ou encore le garçon qui à un projecteur dans la tête, évoquant par là le cinéma des frères Lumières ou de Méliès.Le grand méchant du film, l’odieux Barron, à l’apparence terrifiante, est également un grand comique, se moquant des enfants et rend le film moins effrayant, ce qui est assez paradoxal mais à l’avantage de Burton.

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   Personnage central du film, Jacob est en quête de sa propre identité…il n’a jamais réussi à s’intégrer dans le monde « réel », un peu comme si il venait d’une autre époque.Et pour cause : lui-même est un enfant particulier ! Sa place devrait être avec les autres enfants.Mais il se fait hésitant : d’abord charmé à cette idée, il repense à sa famille, et déçoit la belle Emma Bloom.Car entre les 2 personnages se tissent une romance…mais un fossé les sépare : leur monde et leur entourage (un peu comme dans Edwards aux mains d’argent).Emma avait connu le grand père de Jacob, Abraham, et des sentiments étaient nés entre eux…mais l’homme avait préféré vivre sa vie, brisant le coeur au passage à la jeune fille.Pourtant, ici, Jacob va faire le choix du coeur et non de la raison !

   Et puis, voir un film de Tim Burton c’est forcément mettre de côté les nombreuses incohérences de scénarios et forcément cesser d’être rationnel pendant toute la vision du long-métrage.C’est entrer dans un monde enchanteur et envoûtant, en compagnie de « ses petits monstres ».Bref, c’est quelque part garder une âme d’enfant qui permet de s’émerveiller et de croire que l’impossible est possible.

notre note : 9/10.

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538.Premier contact : bande-annonce.

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Denis Villeneuve, le réalisateur de Prisonners, est de retour en cette année 2016 (en attendant son Blade Runner 2049, l’an prochain) et s’essaye pour la première fois à la science-fiction : Premier contact suit une équipe scientifique qui se décide à faire appel à une interprète, le docteur Louise Banks afin de décrypter un message d’origine extra-terrestre.Si peu à peu, des vaisseaux extra-terrestres font leur apparition, le motif de leu venue est toujours inconnu : la paix ou la guerre ? Et tandis que l’humanité s’apprête à affronter une potentielle menace, la dame décide de rentrer dans l’un des vaisseaux…

La science-fiction a le vent en poupe pour le moment comme en témoigne la déferlante de films qui vont bientôt débarquer sur nos écrans (The space between us, Rogue One, Valerian et la cité des milles planètes,…).Il faut dire que les limites de l’imaginaire sont infinies et que ce type de film évoque aussi parfois une problématique d’actualité ou d’imaginer ce qui pourrait se passer si certaines choses, insoupçonnées jusqu’alors se mettaient à surgir et à bouleverser notre quotidien tranquille…d’autant que les thématiques ne manquent pas : danger de la robotique (I robotTerminator), voyage temporel (La machine à explorer le temps,…), humanité en péril (Soleil vert,…), extra-terrestres (Alien, E.T.,…) ou encore expériences génétiques (the Island,…).

Bref, le catalogue est foisonnant.


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