A crazy world


  • Accueil
  • > Archives pour janvier 2017

549.Trump Ier…où le déclin de l’Amérique.

ac

(source image : http://www.rollingstone.com/politics/features/the-violence-of-donald-trump-w444012 )

   Depuis le 20 janvier les USA ont un nouveau président, Donald Trump.On le savait depuis quelques temps déjà…et on craignait le pire pour les Américains.Et depuis son investiture, Trump est en train de détricoter tout ce qui a été battis par Barack Obama, son prédécesseur.Aujourd’hui, le peuple réclame sa destitution.Ils le prennent pour un dictateur, un misogyne et un raciste.La comparaison avec Hitler n’est pas loin.

   On a pu penser que Trump n’était qu’un personnage dans sa campagne, une sorte de clown cinglant l’air en faisant du show à l’américaine, dont les paroles dépasseraient les actions qu’ils réaliseraient…il semblerait que Trump soit bien celui qu’il semble toujours avoir été.Un type qui entent réaliser ce qu’il a promis à son peuple…du moins à ceux qui ont voté pour lui.

   Beaucoup de décrets-lois (7 !!! ) ont été signés par Trump ces derniers jours, conférant à la fonction présidentielle une puissance jusque-là peut soupçonnée, mais ce qui semble avoir été la goutte faisant déborder le vase est la mesure par laquelle, il interdit aux immigrés en situation irrégulières (il s’agit d’immigrés issus de 7 pays islamiques)  de séjourner temporairement (90 jours) aux USA.Certains tribunaux refusent d’appliquer le fameux décret.Ce décret, émanant du pouvoir exécutif est contraire à la Constitution Américaine.Les USA  forment une démocratie, avec 3 pouvoirs et un système de check-and-balances (le pouvoir arrête le pouvoir) : le Congrès peut donc s’opposer aux décisions de Trump. Sauf que, pour l’instant, ils ont décidés de le laisser un peu gérer comme il veut, lui, qui a été élu démocratiquement par le peuple lui-même…

   Le premier jour, Donald s’est empressé de supprimer l’Obamacare, qui instaurait une sécurité sociale à tout les américains ! Ensuite, il a empêché que de nouveaux fonctionnaires soient engagés au niveau fédéral et confirmer ses positions anti-avortement en arrêtant de financer des ONG qui défendaient l’avortement.Sa politique d’urbanisme semble être locale, préférant chercher l’acier dans son pays.

   On reproche aussi au magnat de l’immobilier d’avoir pondu un acte par lequel il se retire du traité de libre-échange transpacifique. Pour l’instant, pas de chute du dollars, d’augmentation drastique du chômage,…statut quo en somme.

   Ce soir, Trump va dévoiler du juge qu’il a choisi pour siéger à la Cour Suprême des États-Unis, juridiction suprême tranchant les conflits en matière de droits civils et politiques (les droits essentiels du citoyen américain).Autant dire que son identité risque de tomber comme un coup de massue…les choix de Trump pour nommer les membres de son administration ayant été déconcertants jusqu’à présent.Toutefois, le Sénat a la possibilité de refuser le candidat proposé par le président.Mais le fera-t-il ?

   Il y a décidément quelque chose de pourris au pays de l’oncle Sam.


548.Jimmy Cliff-Vietnam.

Image de prévisualisation YouTube

Single du premier album de Jimmy Cliff, « Vietnam » est une chanson qui a impressionné Bob Dylan a sa sortie ! Belle protestation à l’égard d’une guerre qui a été un véritable fiasco pour les États-Unis, le chanteur appelle à une cessation des hostilités, qui n’ont fait qu’engendrer malheurs et souffrances.


547.Star Wars : épisode VIII s’intitulera…

C’est officiel ! Le titre et le logo du prochain film de la franchise Star Wars, attendu pour décembre 2017, ont été dévoilé ! Suite directe du « Réveil de la force », ce nouvel opus s’intitulera donc :  le dernier jedi.Depuis cette annonce, les fans de la saga spécule toutes sortes de théories toutes plus folles les unes que les autres.Le logo est également différent…exit les lettres jaunes et place à des lettres rouges ! Peut-être est-ce là une manifestation que le côté obscur occupera une place très importante dans ce film, voir que les méchants triompheront ?

v

 

(source : http://www.starwars.com/news/the-official-title-for-star-wars-episode-viii-revealed )


546.Vianney-Je m’en vais.

Image de prévisualisation YouTube

545.Kill Bill-volume 1.

b

   En 2003, le génial réalisateur Quentin Tarantino mettait fin à 6 ans de silence en sortant son dyptique Kill Bill.Hommage aux films d’arts martiaux, histoire de vengeance et ode au japon des samouraïs, ces 1 films devrait entrer dans légende du cinéma.Mettant en scène Uma Thurman, sa compagne de l’époque, et servi par un casting 3 étoiles, il ressortait des oubliettes David Carradine, acteur emblématique de la série Kung Fu (où il jouait « Petit Scarabée »).

   Mais qu’en est-t-il de l’histoire ? On suit les aventures d’une femme dont on ignore le nom mais que l’on prénommera « la Mariée », se réveillant après 4 ans de coma, suite à la tuerie qui a eu lieue le jour de son mariage et coûté la vie à son mari, son bébé (elle était enceinte), et ses amis, causée par un dénommé Bill, chef de la confrérie des Vipères assassines, une bande de 4 tueurs à gages professionnel, dont elle avait jadis fait partie.Ivre de rage, la Mariée n’aura qu’une seule idée en tête : se venger.Désirant avoir l’arme appropriée pour cette entreprise, elle se rendra au Japon, demandant à Hattori Hanzõ, de lui forger un katana.Ensuite, elle dressera sa liste des 5 morts: O-Ren Ishii (Lucy Liu), Vernita Green (Vivica A.Fox), Budd (Michael Madsen), Elle Driver (Darryl Hannah) et Bill.

elle

   Le premier film s’intéresse à sa confrontation avec O-Ren Ishii et Vernita Green.O-Ren est la reine de la pègre au Japon.Orpheline suite au meurtre de ses parents, la jeune dame s’est rapidement vengée avant de devenir une tueuse professionnelle, travaillant avec Bill et la confrérie des Vipères Assassines.Protégée par une « armée » de 88 fous et de sa fidèle Gogo Yubari, O-Ren domine la pègre japonaise et est difficile à éliminer.Pourtant, la Mariée, anciennement appelée Black Mamba, va les affronter…Vernita, quand à elle, est une mère au foyer qui s’est retirée depuis longtemps de la confrérie et mène une vie paisible dans une petite banlieue, avec son mari, un docteur, et leur petite fille de 4 ans.Le combat sera également très brutal…

   Ce qui est impressionnant, avec Kill Bill, c’est la détermination du personnage principal, dont l’identité réelle n’est pas connue (son nom véritable n’est révélé que dans le second opus).Lorsqu’elle sort du coma, la belle est à l’hôpital, face à un infirmier peu catholique et ne sachant plus marcher…il faut voir l’incroyable détermination dont elle va user pour se sortir de ce mauvais pas.Tout de jaune vêtue (hommage à Bruce Lee, lors du film Le jeu de la mort) ,La Mariée se montre insensible, acharnée et d’une vigueur sans faille au cours du film…elle fait littéralement corps avec son katana, véritable objet de culte et d’une beauté renversante.Son arme fend l’air et pulvérise ses ennemis, sur une véritable symphonie musicale.

ze

 

(Bruce Lee, dans Le jeu de la mort).

n

 

ven

   Les origines du scénario semblent remonter à Pulp Fiction (le 2e film de Tarantino) et serait en fait l’idée de Uma Thurman.Le film est au carrefours de différents genres : film de sabre japonais (chambara), animé (il y a une belle séquence dévoilant les origines d’O-Rei, digne d’un manga), gore (le sang gicle à flot), western (les personnages s’affrontent dans des duels dignes des films de Sergio Leone, les décors de l’ouest américain…davantage dans le second film),  et kung-fu (Tarantino a beaucoup du regarder les films de Bruce Lee…).Le film semble aussi s’inspirer de Lady Snowblood  (où une fille voit ses parents assassiné et ne cherche qu’à se venger).

  La musique du film est très importante : les thèmes dont quelques un sont d’Ennio Moriccone et de R.Z.A., apportent au long-métrage une force et une aura épique nous emmenant au sommet des cieux.Du Twisted Nerve siffloté par Elle Driver au merveilleux et très doux The Lonely Shepherd, en passant par le puissant Battle of honour and humanity, les bande-originale de Kill Bill est une tuerie ! Il y a un thème pour chacun des personnages et un air particulier que l’on entend à chaque fois que la Mariée recroise un de ses bourreaux (une musique qui évoque une alarme d’incendie).

   Image de prévisualisation YouTube

   La Confrérie des Vipères Assassines compte 5 membres : 4 d’entre eux ont un nom de code évoquant un serpent et le dernier, Bill, est surnommé « charmeur de serpent », étant donné qu’il en est le chef, et que c’est un être qui parvient toujours à ses fins et à rallier ceux qui peuvent l’y emmener à sa cause .Chacun est une véritable machine à tuer, expert en combat et cruel.Le visage de Bill n’est d’ailleurs pas dévoilé dans ce premier film.On ne voit que ces mains.

   Vivrant hommage au kung-fu et aux arts martiaux, ce premier film insiste beaucoup sur les katana, ces longs sabres dont se servaient les samouraïs japonais lors de leurs combats.Mieux, il les glorifie.Armes majestueuses, la lame brillante et polie une fois en dehors de son fourreau, le film semble leurs conférer un statut presque sacré.Ils sont créé spour être ceux de celui qui va s’en servir.Il y a un lien presque fusionnel.

   L’esthétique globale du film est remarquable : un soin immense a été apportée tant aux costumes des personnages qu’au décors naturels (en témoigne le petit jardin enneigé où la Mariée affronte O-Ren à la fin du film).Le long-métrage est divisé en chapitrages (ce qui une caractéristique propre à chaque film de Tarantino), permettant de s’y retrouver dans l’histoire, et d’avancer comme si l’on était dans un roman.Le premier film est composé de  :

Chapitre 1 : 2

Chapitre 2 : La mariée était en sang.

Chapitre 3 : Les origines d’O-Rei

Chapitre 4 : L’homme d’Okinawa

Chapitre 5 : Bataille rangée à la villa bleue

   Kill Bill multiplie les références et les hommages à d’autres films et série télévisée (il faut dire que Tarantino est un véritable cinéphile) : le Frelon vert, les films de James Bond (le fait qu’on ne voit que la main du méchant Bill), Pulsion,…

   La femme, de façon globale chez Tarantino est une véritable force de la nature.Elle mène la danse, elle dirige (en témoigne le Jackie Brown  de Tarantino).Dans Kill Bill, la Mariée, O-Ren ou encore Elle Driver sont de véritables machines de guerre, dominant  tout ceux qui se mettent sur leur route…elle n’ont d’ailleurs pas peur des hommes et les affrontent sans sourcillier.Le fait que le nom de la Mariée ne soit pas révélé dans ce premier film pourrait s’expliquer par le fait qu’ici, l’héroïne est surtout perçue comme une machine à tuer, sans état d’âme, et qui n’aurait plus d’identité propre…comme si elle était noyée par le poid de la vengeance…

   Certes, pour les plus rigides d’entre nous, Kill Bill pourra paraître comme une sorte d’ovni, film dont les ressorts scénaristiques des combats semblent surréaliste et où l’impression que Uma Thurman vole par moment n’est jamais loin, où le sang jaillit comme un torrent à en friser l’exagération, mais c’est pourtant cela qui apporte au film un côté décalé.Véritable chef-d’oeuvre, cette première partie captive de bout en bout, avec un vieux proverbe klingon en guise d’introduction (qui illustre le film Star Trek 2 : la colère de Khan) :) (notre avis : 10/10).


544.Tracy Chapman-Give me a reason.

Image de prévisualisation YouTube

Jean-Michel, jour après jour. |
Emmawatsonning |
Videopassion07 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | la vie est belle !
| Freddyvsjason
| Ilmiocinema