A crazy world


554.Ed Sheeran- Galway Girl.

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Dans son nouvel album, le très beau « Divide« , le chanteur Ed Sheeran reprend une chanson Irlandaise, rendant hommage à ses origines. »Galway Girl » est initialement signée par Steve Earl, en 2000.Elle évoque la liaison, assez brève, entre une homme et une femme, cette dernière l’abandonnant et le laissant seul avec sa peine et ses problèmes.


553.Les animaux fantastiques : fable magique pleine de surprises !

     J.K.Rowling est de retour aux affaires de sorcellerie : elle remet le couvert en étendant l’univers d’Harry Potter grâce à une histoire dont elle a signé le scénario, et qui devrait connaître de multiples suites !

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      En 1926, à New York, le sorcier Norbert Dragonneau (Eddie Redmayne), une valise pleines d’animaux magique à la main et sa baguette dans l’autre, est distrait et perd son niffleur, petite créature avide d’argent et dérobant tout ce qui peut avoir de la valeur…l’homme est obligé de poursuivre la bête et le récupère dans le coffre d’une banque ! Mais Jacob (Dan Fogler), un Moldu (non-sorcier) avec une valise à la main pour une demande de crédit (il souhaite ouvrir une pâtisserie), le remarque et n’en croit pas ses yeux…de plus, Porpentina Goldstein (Katherine Waterson), ex-Auror, est au trousse de Norbert, et l’emmène au MACUSA, sorte d’organe de justice pour la magie aux USA, car il a commis énormément d’infractions, en risquant de révéler le monde des sorciers à un non-Mage (ou Moldu).Devant oublieter Jacob, Nobert échoue, recevant un coup à la figure et voyant le premier s’enfuir, une valise à la main…sauf qu’il s’agit de la valise de Dragonneau, et non de Jacob !!! Dragonneau est emmené par Porpentina, devant ses supérieurs au MACUSA, mais personne ne la croit lorsqu’elle accuse Norbert d’élever de façon clandestine des animaux étant donné qu’elle n’a pas la bonne valise…de son côté, Jacob ouvre la valise et laisse s’échapper plusieurs des créatures qu’elle contient. Dragonneau finit par le retrouver et l’emmène avec lui à la recherche de ses animaux…ce qui se révélera être une tâche à la fois périlleuse, complexe et pleine émotions.Jacob rencontre également la soeur de Porpentina, la délicieuse Queenie (Alison Sudol)  capable de lire dans les pensées des personnes, et des sentiments se nouent entre eux.

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     Dans cette histoire qui a tout d’un vaudeville, David Yates (déjà aux manettes des 4 derniers volets de Harry Potter) livre une incursion dynamique et pétillante dans le monde des sorciers.Les animaux du film se révèlent être d’une grande beauté (et dire que tout cela est réalisé en numérique est incroyable, même si les acteurs ont tout de même, dans un soucis de réalisme pu jouer avec des marionnettes).Fascinant et dangereux à la fois, il y a même une certaine grâce à les voir se mouvoir. Chacun d’eux possède des capacités étonnantes.On peut ainsi citer, par exemple, l’oiseau-tonnerre, sorte de phénix gigantesque et doré,  le démonzémerveille, créature d’apparence minuscule capable de se transformer en véritable rapace prédateur, ou encore la démiguise, sorte de singe argenté, capable de se rendre invisible.Mais la coqueluche du film, c’est définitivement le Picket, le petit botruc toujours attaché à Nobert, semblable à une minuscule plante à pattes vertes.

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     Et pourtant, derrière les réjouissances de cette histoire en apparence amusante  et colorée (les costumes  le prouvent), se cache pourtant une trame beaucoup plus sombre (vers laquelle on bascule durant la deuxième moitié du film) : en effet, à cette époque, est recherché le sorcier Gellert Grindelwald ! Le même que celui mentionné dans Harry Potter et les reliques de la mort, ancien ami de Dumbledore, dont il est en partie responsable de la mort de la soeur de ce dernier.Terrible mage noir, son personnage a en réalité, dans cette histoire, une importance capitale…Par ailleurs, d’étranges événements se produisent : des Moldus se font assassiner, par une sorte de force invisible, qui tel un ouragan détruit tout sur son passage et menace de mettre en péril le secret de l’existence du monde des sorciers.Percival Graves (Colin Farell) mène l’enquête sur ces faits, mais il semble en réalité jouer un double jeu et recherche un jeune enfant qui pourrait être un sorcier, dans un orphelinat…

 Initialement, Les animaux fantastiques, c’est un livre de 2001, écrit par J.K. Rowling, pour une oeuvre de charité.Il s’agit d’une sorte de bestiaire, parlant des créatures magiques. Un manuel destiné aux élèves de Poudlard.C’est donc, une bel et bien une nouvelle oeuvre que Rowling a concocté pour le film.

   Avec cette nouvelle histoire, même les non-habitués de l’univers d’Harry Potter auront l’occasion de découvrir une oeuvre nouvelle, dont il ne faut pas être habitués aux codes de la série mère pour comprendre.Quand au fan éternel, il sera plus que servi : à la fois original et avec quelques clins d’œils à l’univers d’Harry Potter, Les animaux fantastiques se regarde avec des yeux emplis de magie et de joie intense.Une pure merveille, de bout en bout ! (notre note : 8,5/10).

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552.Down in the Mexico-The Coasters.

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551.Manchester by the Sea.

 

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  Joe Chandler (Kyle Chandler) est mort d’une crise cardiaque.Son frère, Lee (Casey Affleck, lauréat d’un oscar, pour le rôle), exilé dans une ville lointaine, retourne alors dans sa ville natale, Manchester-sur-Mer, afin de s’occuper de l’enterrement.Il apprend également que Joe l’a choisi pour être le tuteur légal de son fils Patrick (Lucas Hedges).Lee pourrait reprendre l’affaire de bateau familial, entreprise florissante, mais quelque chose l’en empêche…le souvenir d’un événement traumatisant qui l’a anéanti, plusieurs années auparavant, le conduisant dans une sorte d’état semi-passif, comme détaché des événements, incapable d’exprimer la moindre émotion.S’occupant de Patrick durant quelques temps, Lee n’aspire qu’à une seule chose : revenir à sa petite vie calme et monotone…pourtant, durant ses quelques mois, sa vie va prendre une autre direction…

   Drame léger et pourtant tout en puissance, Manchester by the sea dépeint le parcours d’un homme triste et seul, en proie à ses démons.Un homme qui n’a plus vraiment de but dans la vie, avachi dans un quotidien terne et répétitif…mais un homme qui boit et qui devient violent quand il est soûl, croyant que les gens se moquent de lui.Lee a fui sa vie passée, car trop de souvenirs la lui rappelait, et s’est exilé…loin des siens et à enfoui en lui une part de son existence.

   Sa relation avec son neveu est assez en accord avec le personnage : il veille sur lui, mais ne parvient pas totalement à le soutenir où à se considérer comme son père.La première chose que Joe fait est d’essayer de lui trouver une autre famille, et ce, afin d’échapper à son rôle de père de substitution.

   Lee est devenu incapable de pleurer, il a vécu l’impensable des années auparavant, et il ne s’en est jamais relevé.La mort de son frère ne l’affecte pas tant que ça, il se contente de régler la paperasse administrative et d’annoncer la nouvelle à Patrick, mais toujours de manière détachée et dans un calme presque religieux.Il refuse néanmoins que la mère biologique de Parick, alcoolique dépressive, en assume la garde…d’ailleurs cette dernière y renoncera.

   Et puis, vient la rencontre qu’il voulait absolument éviter : celle avec son ex-femme, Randi (Michelle Williams), qui lui annonce être enceinte.Et là, c’est la déchirure…tout les souvenirs remontent à la surface, et Lee libère une part de son chagrin.Elle souhaite reprendre contact avec lui, mais il en est incapable…les souvenirs le hante et il ne s’en défait pas…Il souhaite rentrer chez lui, mais Patrick aimerait rester : c’est un jeune homme heureux, jouant au hockey, fréquentant 2 jeunes femmes, jouant avec ses amis dans leur groupe de rock,…sa vie est là.

   Au final, l’histoire étant cyclique, Lee rentre chez lui, laissant la garde de Patrick à des amis de la famille, permettant au jeune garçon de pouvoir rester.Mais pour héros, rien n’a changé…même si il a du se confronter à son passé, et s’occuper de son neveu un moment de son existence…

La mer est importante dans le récit, illustrant cet inconnu où l’on ne peut pas voir plus loin que la ligne d’horizon, sorte de trait qui délimite notre champs de vision.Elle est calme tout au long du film, et illustre bien la taille de la souffrance de Lee…incommensurable et sans limites, mais en même temps, contenue et enfouie…

notre note : 8/10.

un film de Kenneth Lonergan.

 

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(ne pas lire les lignes qui suivent afin de ne pas dévoiler des contenus de l’intrigue)

 

 

 Manchester by the Sea est un film très triste, dépeignant le parcours d’un homme torturé et marqué à vie…se sentant responsable de quelque chose d’impensable…il est entrecoupé de flash-back, et tel un puzzle, les pièces s’assemblent une à une…Lee buvait toujours un peu trop, et un soir, trouvant qu’il ne faisait pas assez chaud, à remis des bûches dans le feu, sans s’assurer qu’il avait bien remis la protection sur le chauffage…mais une fois sorti acheté de la bière, il n’a pu constater avec horreur que sa maison avait brûlé, ses 3 enfants étant décédés…et sa femme sauvée mais hurlant de tristesse…le couple ne survivra pas à cette épreuve, Lee sera perçu comme un « assassin » pour les gens de la ville, et finira par « s’exiler »…devenant une sorte d’ombre à lui-même, sans personne pour l’accompagner sur ce long chemin qu’on appelle la vie. Et lorsqu’il rentre dans sa ville natale, il n’est en fait qu’un étranger pour lui-même, les gens le percevant toujours comme une personne du coin, mais lui, ne faisant rien pour faciliter sa réintégration…et ayant ce besoin de s’isoler.Lee est définitivement un homme brisé.


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