A crazy world



572.Pirates des Caraïbes : le secret du coffre maudit.

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  Dans cette suite du premier opus, le mariage de Will et Elisabeth est empêché par l’arrivée de Lord Beckett, dirigeant la Compagnie des Indes avec un mandat d’arrêt pour chacun d’eux ainsi que pour Jack Sparrow. Accusés d’avoir aidé ce dernier, ils sont condamnés à la peine capitale. Turner parvient toutefois à un accord avec Beckett : si il lui remet le compas de Jack, lui et sa dulcinée seront libres. En effet, bien qu’il n’indique pas le nord, le compas de Sparrow indique l’endroit que l’on désire le plus au monde. Ce qui en fait un accessoire utile pour trouver son chemin ou la cachette d’un trésor…pendant ce temps, Jack, à bord de son célèbre Black Pearl, reçoit la visite de Bill Turner, qu’il a d’ailleurs du mal à reconnaître. Ce dernier a le teint verdâtre, est suintant d’eau et a quelques écailles au visage. Bill l’informe de la raison de sa présence : il vient au nom de Davy Jones (Bill Nighy), le capitaine du Hollandais Volant, seigneur des mers, qui a permis à Jack de récupérer le Pearl, il y a 10 ans, en échange d’une vie de servitude à bord de son navire. L’homme lui appose ensuite la marque noire, sorte signe incrusté dans la chair et attirant le léviathan de Jones : le kraken, une pieuvre gigantesque aux innombrables tentacules capable de couler des navires en quelques secondes.Jack se réfugie alors sur la Terre, seul endroit où cette bête ne pourra pas l’arrêter…mais lui et son équipage sont fait prisonnier par les Pelegostos, tribu indigène cannibale. Heureusement, ils sont sauvés par Will Turner, qui lui demande de l’accompagner pour sauver Elisabeth. Comme à son habitude, et dans le seul but de sauver sa peau, Jack le persuade de trouver une clé permettant d’ouvrir un coffre contenant un objet permettant de contrôler Jones et d’échapper ainsi à une vie d’esclavage.Ils se rendent chez Tia Dalma, sorte de sorcière, afin qu’elles les renseignent : celle-ci leur raconte l’histoire de Davy Jones, jeune capitaine fougueux qui tomba un jour amoureux de Calypso, la déesse des mers. Celle-ci lui proposa un marché : si il conduisait les âmes des personnes défuntes à bon port pendant 10 ans, sans fouler une seule fois la terre ferme, elle l’attendrait et il passerait une journée ensemble, cela pour l’éternité…Jones accepta et mena, pendant 10 ans, à bien sa mission.Mais le délai écoulé, il revint et découvrit avec effroi que sa dulcinée ne l’avait pas attendu et avait eu d’autres romances depuis belles lurettes…à ce moment là, l’homme devint fou de tristesse, s’arracha le  coeur afin de ne plus ressentir la douleur et le cacha dans un coffre, gardant la clé en permanence sur lui.N’accompagnant plus âmes dans son antre, son apparence changea : sa tête devint celle d’un poulpe, son corps devint poisseux et tentaculaire,…son équipage connu le même sort que lui.Sparrow envoie alors Will sur le Hollandais Volant où le jeune homme se fait capturer.Sur les « bons conseils » de Jack, il dit à Jones que Sparrow l’envoie régler sa dette.Le terrible capitaine apparaît alors sur le Pearl, concluant un nouvel accord avec son propriétaire : si il lui ramène 100 âmes d’ici 3 jours, il l’acquittera de sa dette, dans le cas inverse, le kraken le traquera et coulera le Pearl…Jack se rend alors sur Tortuga, afin de recruter les « cobayes » de cette entreprise cupide, mais sans le dire aux principaux intéressés…Elisabeth, qui s’est échappée, sera de la partie, décidée à retrouver Wil, ainsi que James Norrington, ancien commodore au service du gouverneur Swann et fou amoureux d’Elisabeth, déchu à cause de Sparrow.À bord du Hollandais Volant, ce dernier retrouve son père, Bill. Souhaitant le libérer de l’emprise de Jones, il vole la clé du coffre, décider à transpercer le coeur du capitaine…de son côté, Jack qui n’a pas trouvé le nombre suffisant de personnes, se rend sur l’île des quatre-vents où le coffre est caché, à l’aide de son compas…la lutte pour le coeur de Jones s’engage alors : Turner, afin de libérer son père; Jack pour échapper à un siècle de servitude ; Norrington pour retrouver sa gloire passée en donnant le coeur à la compagnie des Indes, et Jones pour sauver sa peau…

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   Toujours aux commandes de la saga, Gore Verbinski concocte ici une suite de grande envergure, réunissant tout le casting original : récoltant près de 1, 066 milliards au box-office mondial, il s’agit de l’opus de la franchise qui a remporté le plus de succès. Le réalisateur fait d’une pierre deux coups en filmant les 2e et 3e film en même temps, lors d’un tournage au budget pharaonique.

   Nouvel ennemi de Jack, Davy Jones incarne l’archétype de l’esprit torturé qui a basculé dans le mal (un peu comme un Anakin Skywalker passé du côté obscur). Boitant à cause de sa jambe de bois, l’homme est devenu un monstre, une bête qui n’est plus que l’ombre de lui-même….mais son humanité semble à peine câchée, comme si elle était juste enfouie, près à resurgir. Le spectateur éprouve même de la tristesse pour lui, en venant même à se demander qui est le grand méchant de cette histoire : Jack qui souhaite le tuer ? Calypso qui l’a puni ? Malgré le fait de ne plus avoir de coeur, il porte toujours un pendentif avec la photo de sa dulcinée, celle qui incarne l’océan, et la sienne, l’homme qui vogue et règne sur l’océan…

   La relation entre Will et Elisabeth évolue lors de cet opus : éloigné loin de l’autre, leur sentiments se transforme, ils commencent à être en proie au doute sur leur relation…Will dévoile une facette plus noire de sa personnalité, tandis que sa belle s’affranchi de l’image de lady qui lui collait à la peau pour devenir à son tour, une pirate, se battant et n’ayant peur de rien…

   Les effets spéciaux du long-métrage sont particulièrement bien réussis : l’équipage mi-homme, mi-poisson de Jones est hyper réaliste, et son capitaine est une merveille de technologie. Le kraken, titanesque, ressemble à celui des gravures de la mythologie…l’avant-dernière scène du film le dévoile d’ailleurs dans son entièreté, avec ses rangées de dents dans une bouche semblable à un gouffre sans fin…dire que tout cela est du numérique, que les acteurs ont joués devant un écran bleu, que Bill Nighy était vêtu d’une combinaison équipée de capteur pour prêter ses traits à Jones paraît incroyable…

   L’humour est toujours bien présent dans cet épisode, où pendant près de 2h30, le capitaine Jack nous amuse toujours avec ses pitreries : la scène où il est prisonnier des Pelegostos est d’ailleurs à mourir de rire, comme celle où il recherche son bocal de terre, craignant l’arrivée imminente du kraken…les scènes de combats sont très réussies, notamment celle où Will et Norrigton s’affronte sur une roue de moulin se détachant de la ferme…un grand spectacle, définitivement (9/10).

aza


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