A crazy world



574.Pirates des Caraïbes : Jusqu’au bout du monde.

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     Dans ce 3e opus, les temps ont changés : la piraterie en est à son crépuscule…la Compagnie des Indes a décidé d’éliminer tout les forbans, et grâce à Davy Jones, qu’elle contrôle désormais, en ayant son cœur, elle  peut couler tout les navires de pirates. Barbossa, ramené des morts part Tia Dalma, se rend à Singapour avec Elisabeth afin de rencontrer Sao Feng, l’un des 9 pirates membre du Tribunal de la Confrérie des pirates, qu’il a d’ailleurs l’intention de réunir dans son ensemble, afin de lutter contre la Compagnie des Indes. Le seul problème étant que l’un des 9 manque à l’appel : et pour cause, car Jack Sparrow a coulé avec le Pearl, emporté par le terrible kraken. Et ce dernier n’a pas légué sa pièce de Huit avant de mourir…artefact permettant de délivrer la déesse Calypso de son enveloppe charnelle où elle est prisonnière, condamnée par le premier Tribunal de la confrérie, dont Davy Jones était membre. Seule cette dernière saurait, selon Barbossa, reprendre le contrôle des Océans et de détruire la flotte de la Compagnie des Indes. Il faut donc aller chercher le capitaine Jack Sparrow là où il est allé, c’est-à-dire dans l’antre de Davy Jones, par delà le bout du monde….grâce aux cartes de Feng, le petit groupe s’en va, dans l’au-delà…

     Dernier film dirigé par Gore Verbinski, Jusqu’au bout du monde constitue l’opus le plus long de la saga (près de 2h48 !), mais également celui contenant les plus impressionnante batailles entre navire : les canons tirent à tout vent, les combats à l’épée sont omniprésent, la mer se déchaîne et se met à tourbillonner…la tempête n’est pas loin…C’est également la dernière fois que tout le casting original est réunis dans la saga…bons nombres d’intrigues trouvent d’ailleurs leur conclusion au cours de cet épisode.

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     Chow Yun-Fat incarne le capitaine Sao Feng, seigneur des pirates de Singapour. À plusieurs reprises, il hésite sur l’identité du camps qu’il va rejoindre : les pirates ou la Compagnies des Indes…il a d’ailleurs parfois des allures d’agent double, n’oubliant jamais, au passage, de rappeler, qu’il suit avant tout son propre intérêt.C’est un opportuniste.

     La relation entre Will et Elisabeth n’est pas au beau fixe au début de cet épisode : ils s’éloignent l’un de l’autre, lui pensant que sa belle aime Jack Sparrow, et elle croyant qu’il ne l’aime plus, n’ayant en tête que le désir de sauver son père de son destin sur le Hollandais Volant. Leur amour va pourtant renaître, et les 2 vont se retrouver, en se redécouvrant : Will est désormais l’antithèse de lui-même, révélant sa véritable nature, celle d’un pirate ; tandis qu’Elisabeth n’est plus une jeune fille, elle est devenue une femme, capable de se battre et de diriger…elle devient également Seigneur des Pirates au cours de ce film !

     Barbossa, apparu à la toute fin du 2e film, marque son grand retour dans l’aventure : toujours en fin manipulateur, il arrive à tirer avantage de la situation, agissant de façon sournoise. Sa relation avec Sparrow n’a toujours pas changé : rivaux, il faut les voir se disputer pour savoir qui va diriger le Black Pearl, remis à flot…

     Davy Jones, revoit Calypso, dans son enveloppe charnelle, sous les traits de Tia Dalma…l’homme l’aime toujours malgré toute la rancœur qu’il peut ressentir, et souhaite qu’elle l’aide à se libérer de la Compagnie des Indes et qu’elle élimine tout les pirates de la Confrérie…Il n’a plus la même liberté qu’autrefois : il doit obéir au ordre de quelqu’un d’autre, agissant contre son gré.

     Une personne peut être rapidement considérée comme étant pirate, en fonction des actes qu’elle accomplira…n’importe qui peut le devenir : c’est le cas d’Elisabeth, qui se retrouve, par exemple, à la tête de la confrérie.D’où l’importance de poser de vrai choix…parfois en opposition de la légalité du système étatique établi, mais qui nous paraisse juste. Le pirate rêve de liberté, c’est un peu un résistant au système en place : mais cela n’en fait pas une mauvaise personne.

     Au final, le spectacle est toujours au rendez-vous dans ce film d’aventures où se côtoient pirates, forces surnaturelles, et trahison en tout genre.La musique est toujours bien présente, sous la baguette de Hans Zimmer. Son hymne au pirate, Hoist the Colours est une merveille.À noter, l’apparition de Keith Richards, guitariste des Rollings Stones, qui incarne le père de Jack, et met un point d’honneur à ce que la confrérie respecte le code des pirates…(8,5/10).

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