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615.Harlem Shuffle-Bob & Earl.

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614.Baby Driver.

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Le dernier film de Edgar Wright est une tuerie ! Après Le dernier pub avant la fin du monde, le réalisateur livre, avec Baby Driver un hommage aux films de bolides (avec des moteurs vrombissants) et de gangsters, tout en ayant une dimension musicale importante, rappelant les films où Fred Astaire dansait…mais sur une soundtrack un brin plus moderne…le tout teinté d’humour, comme à son habitude.

Baby (Ansel Elgort) est un jeune homme qui ne parle pas beaucoup…sa vie est rythmée par la musique qu’il écoute (dont le chouette morceau Tequila de The Button Down Brass), coordonnant ainsi le moindre de ses gestes pour être dans le rythme.Ce jeune orphelin s’est retrouvé, suite à un terrible concours de circonstances, à devoir travailler pour un chef de gang répondant au nom de Doc (Kevin Spacey), qui est passé maître dans l’art de planifier des braquages. Lorsque le fait a été commis, les malfrats doivent embarquer dans une voiture conduite par Baby, qui devra les transporter, à toute vitesse, semant les voitures de police, dans un lieu sûr… Remboursant peu-à-peu la dette qu’il doit à Doc, le jeune homme aimerait changer de vie, avoir un tout autre parcours. D’autant que la belle Debora (Lily James), travaillant comme serveuse dans le lunch où il se rend chaque jour lui a tapé dans l’oeil, et que cette dernière semble l’apprécier également…mais les choses ne se passent pas comme il le faudrait, Doc ayant du mal à lâcher son poulain…

Le gang de Doc contient une belle équipe de hors-la-loi : Monica et Jason, couple semblable aux célèbres Bonnie & Clyde, que rien ne semble capable d’arrêter ; Leon (Jamie Foxx), truand notoire qui répond à ses pulsions et son intérêt personnel avant tout ; et Baby, jeune homme qui ne semble pas être à sa place dans le groupe…chauffeur de braqueurs de banque…Il faut dire que son air de jeune premier bien propret dénote dans cette équipe de gros durs. D’ailleurs Leon a beaucoup de mal à lui faire confiance, le trouvant étrange, à écouter de la musique toujours dans son coin, les yeux cachés derrière sa paire de lunette, sans écouter les instructions de Doc lorsque celui-ci leur présente le plan pour leur prochain vol.

En réalité, Baby (dont ce n’est pas le vrai prénom…ce dernier ne sera révélé qu’à la fin du film) est un mélomane. Il aime la musique : celle-ci le motive dans tout ce qu’il entreprend, et c’est bien simple, tant qu’il n’a pas trouvé la bonne musique au moment de démarrer sa voiture avant de fuir la police lorsque le gang a commis son méfait, il ne démarre pas ! La musique lui a permis d’affronter toutes les horreurs de son existence, à commencer par la mort tragique de sa mère…d’ailleurs depuis cet événement, il a un acouphène, ce qui provoque un sifflement régulier dans son oreille…l’handicapant et lui donnant des difficultés à communiquer…ce bruit, il le masque par la musique. Elle le porte et lui permet d’agir, tout en prenant une certaine distance par rapport au monde qui l’entoure. D’ailleurs, il bouge en rythme (Ansel Elgort est un ancien danseur après tout), par rapport à ce qu’il est en train d’écouter (ce qui donne des scènes vraiment très drôles).Le film comprend ainsi toute la playlist du baladeur du personnage, passant de Harlem Shuffle de Bob & Earl à Debora de T-Rex, ou encore le très puissant Never, Never Gonna Give Ya Up de Barry White.

Le garçon est aussi un as du bolide, fan de sensations extrêmes, roulant comme un fou…mais avec une grande classe ! Il sait exactement ce qu’il fait, les paysages passant à toute allure derrière le volant. Doc a compris qu’avec lui, la police ne les arrêteraient jamais, car ils leur seraient impossible de les coincer…Le gamin excelle dans un art dans lequel il ne faudrait, en principe, mieux pas briller. Le film, oscille donc, sans temps-mort, entre course-poursuites et action…tout cela s’écoule rapidement, sans que le spectateur ne s’ennuie une seule seconde.

Mais sa rencontre avec Debora va changer la donne…le jeune homme aspirant à revenir sur le droit chemin, rangeant au placard son job de bandit. Leurs principales discussions tourneront autour de la musique, tentant de trouver une chanson correspondant à leur prénom -pour lui ce sera B-A-B-Y de Carla Thomas-. Mais il se rend compte que ce à quoi il rêve lui sera difficile d’accès…Baby hésitera d’ailleurs longuement, partagé, avant de se décider. Et lorsque les choses tourneront mal, il voudra fuir, car désormais le monde entier connaîtra son visage. Pourtant, le danger rôdant autour de Debora tel une épée de Damoclès au dessus de sa tête, l’obligera à retravailler pour Doc, être cupide. 

Baby Driver constitue l’un des films les plus originaux de l’année 2017…le scénario semble avoir été écrit pour la musique et les scènes calibrées et ryhtmée par les notes de celle-ci. Sans nul doute vous aurez envie de (re)découvrir le titre préféré du jeune héros, le très beau Brighton Rock de Queen. Un bel ovni du cinéma (notre avis : 9/10).

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613.Haiku…art japonais méconnu.

La poésie…genre mal aimé de la littérature, il ne compte qu’un groupe restreint d’aficionado. Certes, il est vrai que l’on connait tous quelques poèmes par cœur, ayant du les mémoriser à l’école, mais peu d’entre nous lisent des recueils de poésies. Pourtant, il y a de véritables trésors qui n’attendent qu’à être découvert, permettant de se laisser bercer par la prose de leur auteur, interprétant le sens des mots, ressentant les émotions et sentiments que le poète a voulu exprimer.

Mais la poésie se décline en de nombreux sous-genre : parmi eux, il y a le Haiku, originaire du Japon. Cet art se fait dans la spontanéité, s’écrivant très rapidement (en un instant disent certains) : il se veut très court, composé de 3 vers et 17 syllabes dans la plupart des cas (5-7-5). L’idée est de faire un lien entre des images, de manière succincte sans les briser, dans la fluidité et la continuité. Il n’y a généralement pas de rime. Le but est d’exprimer une émotion, souvent de façon métaphorique en utilisant des images qu’on met en comparaison/ qu’on oppose/ qu’on relie…

Quelques exemples :

 » Rien ne dit

   Dans le chant de la Cigale

   Qu’elle est près de sa fin »

(Bashõ, poète japonais du 17e siècle)

 

« Le papillon bat des ailes

  Comme s’il désespérait

  De ce monde »

(Kobayashi Issa, poète japonais du 18e siècle)

 

« Tout a brûlé

 Heureusement, les fleurs

 Avaient achevé de fleurir »

(Ozaki Hosai, poète japonais du 20e siècle)


612.The book of Henry.

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Susan Carpenter (Naomi Watts) , serveuse et mère au foyer vit avec ses 2 enfants seule depuis que son mari les a abandonné : Henry (Jaeden Lieberher), 11 ans est hyper intelligent, concevant des inventions avec une créativité démentielle, et  très mâture pour son âge, au point que Susan lui demande de régler les finances de la maison et de gérer bons nombres de problèmes, ou se tourne vers lui lorsqu’elle a besoin d’un conseil. Son autre fils, le petit Peter (Jacob Tremblay), adore Henry, et aimerait beaucoup lui ressembler. En face de chez eux vit Christina (Maddie Ziegler, connue pour être la petite fille qui danse dans les clips de la chanteuse Sia), dont le beau-père, monsieur Sickleman, est un homme dangereux, qui abuse régulièrement d’elle…Henry, qui est amoureux de Christina, se décide d’échafauder un plan pour la sauver, qu’il consigne dans un livre…mais il ne parvient pas à mettre le plan à exécution. Susan découvre alors le livre, et se décide à agir et à…tuer monsieur Sickleman.

Colin Trevorrow, le réalisateur de Jurassic World, livre ici, avec Le livre d’Henry, une histoire rondement bien menée, avec des personnages très attachants  : Susan, la maman qui après son travail se détend en jouant à des jeux vidéos et en s’occupant de ses 2 fils (bien que par moment on ait plutôt l’impression que ce soit Henry qui s’occupe d’elle), et qui a gardé, alors que c’est une adulte, une âme d’enfant. Sa meilleure amie et collègue, Sheila, est alcoolique et se sent seule…les 2 femmes se retrouvent fréquemment et boivent « pour oublier ».Le fils ainé de Susan, Henry, s’occupe de son petit frère, le défend lorsqu’on le martyrise à l’école, lui remonte le morale lorsqu’il ne se sent pas très bien, lui permettant d’être appelé le numéro 1 par sa mère,… Henry est décidément une bonne personne, qui est révolté par les injustices et la violence, souhaitant agir et y répondre, car il n’y a rien de pire pour lui que l’apathie…c’est pour cette raison qu’il voudra tout faire pour délivrer Christina -la fille de son cœur- des griffes de son effroyable beau-père, Glenn (Dean Norris). Cette précocité, de la part d’un enfant, est l’émanation d’une grandeur d’âme encore jamais vue auparavant… il comprend tout mieux que quiconque et sait discerner le bien et le mal, alors que bons nombres d’enfant sont en fait relativement innocent. C’est un peu comme si il était déjà un petit adulte, qui aurait sauter les étapes, sans passer par la case enfance…sa mère hésitera d’ailleurs souvent à l’écouter, lui rappelant, qu’au fond, il n’est qu’un enfant… les grands tracas de la vie ne devrait donc pas le concerner…mais il est dedans depuis que son père les a abandonnés tout les 3. Christina, quand à elle, semble muette, en proie à un silence qui l’empêche d’exprimer ce qu’elle ressent. Ses yeux, d’un bleu profond, en dise pourtant beaucoup plus sur elle, dévoilant la tristesse qui est la sienne, ainsi que l’affection qu’elle ressent pour Henry…elle apprécie Susan, qui est toujours gentille avec elle, l’encourageant dans tout ce qu’elle entreprend.

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Mais il faut tout de même avouer l’inavouable…le film est émaillé d’un drame épouvantable, qui va rendre le récit mélancolique :  Henry souffre de maux de tête depuis quelques temps, sans se douter une seule seconde de la gravité de ceux-ci. En effet, il s’agit d’une tumeur au cerveau…et celle-ci lui sera fatale. Il mettra tout en oeuvre, dans ces derniers moments, sur le lit d’hôpital, pour échafauder son plan, par amour envers celle a qui il n’a jamais pu avouer ses sentiments, Christina. Le courage dont il va faire preuve vis-à-vis de sa maladie est exemplaire…il voudra que le médecin lui avoue la vérité sur son état, lui demandant si une chimiothérapie ou une opération est possible…lorsque ce dernier lui répondra par la négative, lui ôtant tout espoir de vie, il aura besoin de quelques instants pour faire le point seul…cette seule scène, où il est seul, assis sur son lit, le regard pleins d’émotions est très puissante…il va accepter la mort, alors que son frère et sa mère n’y arriveront pas (du moins pas à ce moment là). Il est terrible de noter, que au moment de rendre son dernier soupir, Henry souhaitera voir une dernière fois le ciel, et la lumière,…et puis murmurera qu’il s’avance vers elle, avant de sombrer dans un ultime sommeil.

Dans le fond, The book of Henry parle de la vie, des choses que l’on perd mais que l’on peut aussi gagner. Et surtout du fait qu’il faut parfois agir et corriger une situation injuste, plutôt que de ne rien faire et d’être un simple spectateur… un film intéressant, même si dur à regarder dans sa première partie tant l’histoire est triste (surtout la scène où Henry parle pour la dernière fois à son petit frère, qui est en larme) avant de changer de registre, dans sa 2e partie…(notre note : 7,8/10).

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611.La nouvelle bande-annonce de Star Wars-épisode VIII est spectaculaire !

Dévoilée lundi dernier, la nouvelle bande-annonce de Star Wars-épisode VIII : les derniers Jedi, dont la sortie est attendue pour le 13 décembre prochain, a beaucoup intrigués les fans de la saga, montrant un petit peu les grands enjeux du film…

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Le film, qui pourrait bien être le plus long de la saga en terme de durée selon certaines rumeurs (on parle de 2h30), reprendra là où le Réveil de la Force s’était arrêté. La bande-annonce montre Rey donnant son sabre à Luke, et commençant sa formation…la puissance de son apprentie semble l’impressionner. Le Jedi évoque aussi son passé, sous forme de flashbacks…signifiant ainsi que nous en saurons un peu plus sur comment il en est arrivé à se retrouver en exil.Les Porgs, mini oiseaux, font également leur apparition, au côté de Chewbacca.

Leia semble en mauvaise posture, en proie au doute et à un fils destiné à en finir avec son passé…au point de faire exploser le vaisseau amiral où sa mère se trouve…Son regard d’inquiétude en dit long. Cet épisode, suite au décès de l’actrice Carrie Fisher, sera le dernier où son personnage apparaîtra.

Le Leader Suprême Snoke se dévoile enfin en chair et en os et semble avoir une maîtrise parfaite de la Force…a-t-il un lien quelconque avec les Jedi ? Qui est-t-il ? Et qui lui a infligé ces effroyables cicatrices ?

Rey semble également perdue, partagée dans cet univers où elle n’a pas encore trouvé sa place…la dernière image, où Kylo Ren lui tend sa main, l’invitant à le rejoindre est saisissante : la fera-t-il passer du côté obscur de la Force ? À moins que les 2 plans ne soient même pas situés dans la même scène…

Quoi qu’il en soit, entre batailles intergalactiques avec ballets aériens de vaisseaux, quête initiatique de soi, où simplement la peur de Luke…ce prochain opus semble être prometteur !


610.Spider-Man Homecoming.

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En ressuscitant la franchise Spider-Man (pour la 3e fois !), oubliant l’épouvantable The Amazing Spider-man 2,  les Studios Marvel-Disney ont trouvé le bon filon, insérant les aventures de l’homme-araignée dans l’immense patchwork qu’est l’Univers Marvel avec ses Avengers. John Watts, au poste de réalisateur, concocte un film à la fois drôle et touchant…annonçant de potentielles suites.Pour incarner Peter Parker, c’est le jeune Tom Holland qui a été choisi, et reprend ainsi le rôle après sa furtive apparition dans Captain America : Civil War.

Le film reprend ainsi après Civil War, où le jeune Peter Parker s’imagine déjà devenir un Avengers, sous la houlette de Tony Stark (Iron Man). Ce dernier lui offre d’ailleurs un costume super-équipé avec de nombreuses fonctionnalités. Mais alors que le Spider-Man s’attend à ce voir confier des missions d’envergures, Stark préfère le « préparer » au mieux, le laissant régler de petits problèmes locaux totalement mineur (comme indiquer le chemin à une vieille dame,…), le faisant néanmoins surveiller à distance par son assistant, Happy ((John Favreau).Tout les jours, Parker le bonbarde de SMS, lui racontant ses prouesses en insistant bien sur le fait qu’il est capable de faire beaucoup plus de choses.Exaspéré, Happy ne prend même pas la peine d’y répondre…mais les lit toutefois.

Conciliant sa vie de super-héros et sa vie sociale, Peter, 15 ans, est avant tout un jeune lycéen …aimant en secret la jolie Liz Allen, la fille la plus populaire de son école.Avec son meilleur ami, Ned, il joue encore au Lego, s’amusant à construire l’Étoile de la mort…notre héros a donc encore le temps de grandir.Sa tante May (Marisa Tomei), veuve depuis peu, tente de l’éduquer du mieux qu’elle peut, tant bien que mal,…le voyant fuguer chaque soir pour aller dans des lieux étranges, pour d’obscures raisons- loin de se douter qu’il exécute sa mission de super-héros- l’obligeant à s’inquiéter pour celui qu’elle considère comme son fils.

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Alors qu’il pensait n’avoir que des missions misérables, Peter trouvera un adversaire à sa taille : un personnage d’envergure, ce faisant appelé le Vautour (joué par le génial Michael Keaton). De son vrai nom, Adrian Toomes, celui-ci fabrique des armes, recourant à une technologie avancée, celle des Chitauris, qu’il revend ensuite, où s’en sert pour commettre des braquages…avec son costume, une combinaison ailée, il a tout du charognard près à bondir sur sa proie…

Spider-Man : Homecoming fait le pari de faire revivre un personnage pour lequel tout (ou presque) a déjà été raconté…faisant l’impasse sur la transformation du héros (scène vue et revue ou Peter se fait mordre par une araignée génétiquement modifiée), le long-métrage se concentre directement sur son intrigue, faisant la part belle à l’humour et au gag (on est très loin du Spider-Man sombre et torturé de Sam Raimi). Par exemple, le jeune homme recourt à son téléphone pour se filmer en train d’imiter les autres super-héros des Avengers, se moquant d’eux et réussissant à nous faire rire ! Son amitié avec Ned est aussi l’un des ressort humoristique du film : inséparable, les 2 jeunes ont leur « petit truc », consistant à faire une sorte de salut en se tapant dans la main, chacun ayant la photo de l’autre comme écran sur son téléphone…d’ailleurs Ned saura rapidement la véritable identité de Peter, et en sera fasciné, posant des questions très pointues (et drôles) sur le sujet.

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Michael Keaton, ressuscité depuis son rôle dans Birdman, campe à nouveau un rôle à sa hauteur, jouant le méchant de l’histoire: un personnage qu’il incarne avec brio, sachant le rendre glacial quand il faut, mais qui -il faut bien l’avouer- est très différent des ennemis habituels que l’on a pu voir dans les films de l’homme-araignée : comme opposant, il n’est pas le « fou qui veut anéantir » le monde. C’est un bandit, un petit criminel notoire, mais sans trop se faire remarquer. En fait, sans Spider-Man, personne ne saurait qu’il existe…d’ailleurs, pour un méchant, il se montrera fair-play vis-à-vis de son ennemi, lui donnant même une chance si il le laisse tranquille…chose qui sera impensable pour l’homme-araignée…Les scènes où Adrian revêt le costume du vautour sont très réussies, et le résultat très crédible.Il a réellement l’air d’un oiseau, embrassant l’air avec l’envergure de ses ailes, et ses serres sont acérées…comme prêtes à bondir sur sa proie.

Le costume de Peter, automatisé et répondant au nom de Karen est l’une des grandes trouvailles de l’histoire. C’est un personnage à part entière, écoutant Peter et lui donnant des conseils, et pas uniquement un armada de gadgets (dont le très utile chauffage…permettant d’être sec et réchauffé lorsque l’on a été mouillé).

À noter aussi, la traditionnelle apparition de Stan Lee, qui est assez facile à repérer. La musique est très en adéquation avec l’histoire, donnant un coup de modernité à la franchise, une sorte de peps, d’énergie (notamment avec le très rock Blitzkrieg Bop des Ramones), collant bien avec le personnage principal et sa personnalité. Tom Holland en fait un personnage très à la mode, et définitivement très cool. Ajouter à cela quelques scènes de bravoure (celle du Ferry par exemple) et vous obtenez un très bon cru (notre note : 8,4/10).


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