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665.Halloween s’offre une bande-annonce effrayante…

Michael Myers encore et toujours ! Produit par John Carpenter, ce nouvel opus de la franchise Halloween, signe le grand retour de Jamie Lee Curtis, dans le rôle de Laurie Strode, près de 40 ans après le premier film. Le long-métrage fera table rase de tout les événéments qui ont suivi le premier opus, ignorant toutes les suites, les rendant inexistante…dans le but de réécrire l’histoire (comme le fera le futur Terminator 3.2). La bande-annonce dévoile largement l’intrigue, qui promet, visiblement, de belles surprises et des séquences gores à souhait ! Sortie en octobre 2018.

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664.Tim Burton : biographie expresse.

     C’est l’histoire d’un cinéphile, un solitaire amoureux des salles obscures, regardant des films d’horreurs de la Hammer, avec son acteur fétiche, Vincent Price (à qui il offrira d’ailleurs son dernier rôle, bien des années plus tard), adulant les monstres et autres créatures imaginaires. Amoureux des nouvelles d’Edgar Poe, capable de mettre en scène des histoires délirantes, aux personnages attachants et difformes, Tim Burton est décidément un être à part.

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     Né le 25 août 1958 aux États-Unis, Timothy Walter Burton se montre un enfant très créatif, effrayant son voisin à la façon Orson Welles (qui avait fait croire aux auditeurs radios qu’une invasion extra-terrestre était en cours). Il dessine énormément, avec un style qui lui est propre. Les Studios Disney s’ouvriront à lui, l’embauchant directement, cherchant du personnel pour redresser leur chiffre d’affaire, alors en déclin. Il travaillera ainsi sur Taram et le chaudron magique (même si ces dessins de monstres ne furent pas retenus) et Rox et Rouky, en 1979. Cette période ne se passera pas aussi bien que prévu, le cinéaste en devenir se devant de respecter le cahier des charges des studios, et leur vision du film…bien loin de ses aspirations.

     Cependant, il en profite pour concevoir ses premiers cours-métrages. Ainsi naîtra Vincent, en 1982 : d’une durée d’environ 5 minutes, cet animé filmé en stop-motion (images-par-images), raconte l’histoire d’un petit garçon qui rêve de devenir Vincent Price, son acteur fétiche. Suivra Frankenweenie, en 1984, qui est un court-métrage avec des acteurs en chair et en os : Victor parvient à ressusciter son chien Sparky, et tente de convaincre son entourage que le cabot est resté le même. Les 2 films ne furent jamais distribués, au grand dam de Burton.

     Mais les choses vont changer, en 1985, puisqu’il se voit confier la réalisation d’un film pour enfants, avec la star de l’époque, Paul Reubens : Pee-Wee Big Adventure.  Le tournage est rapidement bouclé, et il dispose d’une certaine liberté, car la Warner est braquée sur Les Goonies. C’est également sur ce film que débute sa collaboration avec le compositeur Danny Elfman, qui signera la musique de la majorité de ses films.

     Il change ensuite de registre, en 1988, avec le conte macabre Beetlejuice. Le film est un succès commercial et récolte même un oscar (des meilleurs maquillages). Il accepte, en 1989, de mettre en scène les aventures du super-héros Batman, faisant un film déjanté, où se déploiera tout le talent de Jack Nicholson, en Joker fou. Une suite verra le jour, en 1991, Batman-le défi, mais avec bien moins de succès, en dépit d’un récit teinté d’humour noir, avec le Pingouin et Catwoman.

     Mais c’est surtout en 1990, fatigué du tournage de Batman, qu’il fait la connaissance de l’acteur Johnny Deep, alors star en devenir. Il lui confiera immédiatement le rôle principal de son prochain long-métrage : Edward aux mains d’argent. Son chef-d’oeuvre, son film le plus personnel, quasi-biographique. Les 2 hommes tourneront ensuite 7 autres longs-métrages, jusqu’en 2012, avec Dark Shadows, un remake d’une série télévisée des années 60.

     En 1993, il confie à Henry Selick (qu’il encadre), le soin de réaliser un dessin-animé dont il est l’auteur : L’étrange Noël de monsieur Jack. Un conte macabre et musical, mais sous le joug de Disney…la liberté de Burton est à nouveau étroitement négociée. Le budget délivré est inférieur à ceux d’un Disney « habituel ». Burton se fâche avec son ami Danny Elfman, sur les chansons du film, nécessitant de réécrire son scénario…il ne se reparleront qu’en 1996. Le film récoltera de nombreuses récompenses et aura de nombreux fans.

     En 1994, Burton réalise Ed Wood, racontant la vie du pire réalisateur de tout les temps. Le film sera malheureusement un échec commercial. Désormais, il n’aura plus le droit au montage final de ses films (le final cut). Suivra la satire sociale Mars Attacks ! en 1996 -à l’origine, un simple jeu de cartes ! – , où il retrouvera Danny Elfman, et Sleepy Hollow, conte gothique basée sur une nouvelle de Washington Irving, en 1999. Le premier sera un échec commercial, et le second un joli succès (lui permettant de récupérer le final cut). Un film sur Superman sera un temps envisagé, en 1997, avec Nicolas Cage, mais ne verra finalement jamais le jour, le budget posant problème.

     Tim Burton démarre ensuite le nouveau millénaire avec La planète des singes, en 2001. Sa relecture de l’oeuvre de Pierre Boule reçoit des critiques mitigées, mais est un succès au box-office. Il se sépare de sa muse Lisa Marie cette année là, rencontrant Helena Boham Carter, qui lui donnera 2 enfants.

     En 2003, il met en scène Big Fish, un film merveilleux, ayant une symbolique particulière pour lui : il évoque l’importance du père, celui qu’il a perdu, deux ans plus tôt. Il signe une fable faisant le contraste entre le monde réel (fade et sans saveur) face à l’imaginaire (où tout est possible). Suivront, en 2005, le survolté Charlie et la chocolatrie, et le dessin-animé Les noces funèbres, tout deux avec Johnny Deep.

     En 2007, il réalise une comédie musical horrifique : Sweeney Todd. Succès critique, il est cependant boudé par le public. En 2010, Tim Burton se retrouve aux commandes d’une grosse machine : l’adaptation en live, par les studios Disney, de Alice au pays des merveilles. Le film sera un immense succès, faisant entrer Burton au panthéon du box-office. Il acceptera, par la suite, d’adapter un autre « classique Disney » : Dumbo (dont la sortie est attendue pour 2019).

     En 2012, Burton sort un nouveau film d’animation, basé sur son court-métrage éponyme : Frankenweenie. Il produit également Numéro 9 (2009). En 2014, il revient a une veine plus intimiste, avec le long-métrage Big Eyes, racontant l’histoire d’une peintre, dont l’identité sera usurpée, un autre s’attribuant la paternité de ses œuvres. Enfin, en 2016, l’adaptation de Miss Pérégrine et les enfants particuliers sort sur les écrans.

    En 2014, le cinéaste se sépare d’Helena Boham Carter, avec qui il n’était pas marié, et qui aura joué dans 7 de ses films. Néanmoins, le couple reste en bons termes.


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