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717.The Predator.

Plus de 30 ans après sa première apparition à l’écran, le Predator, guerrier extra-terrestre, fait son grand retour, en étant au centre du film The Predator. Mis en boîte par Shane Black (scénariste de L’arme fatale et réalisateur de Iron Man 3, qui avait d’ailleurs joué un petit rôle dans le premier Predator), ce quatrième opus de la franchise -3e dans l’ordre de l’histoire, car situé chronologiquement avant le Predator, de 2010- se révèle être une bonne surprise, apportant action, violence et aussi une dose d’humour qui est la bienvenue…

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C’est qui, le Predator ?

C’est le nom donné à des extra-terrestres au corps humanoïde et au visage rappelant celui du crabe, avec ces mandibules et ces rangées de dents.  Chasseur hors pair, on le surnomme « predator », parce qu’il a tout du prédateur : quasi-invisible grâce à sa combinaison, il se déplace rapidement, est doué pour manier des armes, et essaye d’attraper ses proies après avoir développé un plan d’action. Pour attaquer, il recours à une artillerie composée d’instruments technologiques avancés, et est revêtu d’une armure très solide. Son vrai nom est Yautja. Petit détail amusant, son sang est vert fluo !

Principal antagoniste de la saga cinématographique éponyme, le Predator va de planète en planète, afin de collecter des proies pour obtenir des trophées (les crânes de leurs proies…). La chasse permet d’affirmer son appartenance à un clan. Très fier, ils ne chassent pas des proies faibles, ou désarmées, préférant le défi de traquer une cible bien plus dangereuse (des militaires armés jusqu’aux dents, par exemple). Mais leur société est organisé en caste, allant de la plus élevée à la plus basse : celle-ci comprend les mauvais sangs (bad blood), qui sont des meurtriers, des traitres…les guerriers Predator (warrior) tentent alors de les éliminer.

Le premier film, Predator est sorti en 1987, et a été mis en scène par John McTiernan (Piège de cristalÀ la poursuite d’Octobre Rouge, Last Action Hero,…) et les effets visuels par Stan Winston (qui avait œuvré sur The Thing). L’idée est venue d’une blague, pour un éventuel Rocky V…en effet, le célèbre boxeur n’avait plus d’adversaires terrestres, les ayant épuisés. Seul un extra-terrestre pourrait l’affronter. Le film était né, à mi-chemin entre le film d’action et le récit de science-fiction. Avec Arnold Schwarzenegger en chef commando viril, évoluant au Guatemala, avec pour mission de retrouver un ministre disparu à cause d’une guérilla, le groupe tomba sur le terrain de chasse du Predator et devra essayer d’être plus malin que lui pour survivre et l’avoir à son propre jeu…succès commercial, le film donna lieu en 1990, à une suite : Predator 2. Dans cette histoire, Danny Glover, en lieutenant de police, devait faire face à une guerre des cartels, à Los Angeles. Mais les dealers massacrés de façon inexplicable, son chemin croisa la route des Predators…

Après 2 crossovers, en 2004, et 2007, où les Predators se mettent à affronter le xénomorphe du film Alien, il fallu attendre 2010, avec Predators, pour revoir le terrible chasseur. Dans cet opus, Adrien Brody campe un mercenaire, envoyé avec d’autres criminels pour servir de gibier, sur une planète conquise par les Predators, et qui est un terrain de chasse géant…

De quoi parle « The Predators » ?

Situé chronologiquement avant le film Predators de 2010,  The Predator offre un retour fracassant pour le terrible extra-terrestre. Quinn McKenna (Boyd Holbrook) est un ancien marine et commando des forces spéciales, qui va réussir à tuer un Predator, qui a massacré toute son équipe. En effet, les Predators viennent sur Terre pour chasser des êtres humains. Récupérant l’équipement de la bête (le masque et le brassard de celle-ci), il l’envoie à sa famille, sans se douter que Rory, son fils, va s’en servir…

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Mais Quinn est muselé par l’armée, qui veut éviter que l’existence des Predators ne soit dévoilé au grand public…passé pour fou, il est envoyé dans un convoi avec d’autres militaires aliénés..Non loin de là, l’agence Stargazer, créée pour protéger les humains en cas d’attaque extra-terrestre, mène des recherches sur des Predators capturés…celui-ci va malheureusement se libérer, et tenter de retrouver Quinn… Cependant, un autre Predator, beaucoup plus puissant, va faire son entrée…

Pourquoi il faut le voir ?

Parce que le film est testostéroné, comme l’était le premier film, reprenant ses codes : le héros, est un homme viril, et sans peur, qui ne peut compter que sur son intelligence pour battre le Predator, qui lui est mieux armé, et plus fort.

Le Predator, est une créature fascinante dans son comportement et ses réactions. Il a une certaine prestance, qui le rend imposant : on a l’impression, en le regardant, de voir un être humain. Qu’il pense comme tel, réfléchissant et agissant en fonction des coups posés par son adversaire. Jouer avec le Predator, c’est un peu comme une vaste partie d’échec, dont l’issue n’est jamais certaine… Ici, le film offre l’occasion de découvrir un nouveau Predator, un hybride quasi indestructible, ayant croisé son ADN avec celui d’autres êtres humains et d’autres espèces dangereuses. L’ennemi est donc dantesque ici, recourant à toutes les supercheries possibles, afin d’atteindre son but. Colérique, il est probablement l’ennemi le plus redoutable du film. Il recourt aussi à des chiens extra-terrestres, effroyables molosses rappelant les pitbulls dans leur aspect…

Par rapport aux autres films, The Predator est plus violent, n’ayant pas peur de faire couler l’hémoglobine. Les morts s’enchaînent à un rythme effréné, de façon très gore (mention au bouclier de protection du vaisseau qui tranche les jambes de l’un d’eux lorsqu’il s’active). Les scènes d’actions sont spectaculaires (surtout celle dans le vaisseau spatial de la créature). Les vétérans imparfait, face au super soldat qu’est le predator : le cocktail est explosif. Il est aussi bourré d’humour, de part sa galerie de personnages débridés, parmi lesquels figurent quelques grands noms du petit écran (Boyd Holbrook, Alfie Allen, Keagan-Michael Key,…), et de ses dialogues faciles. Et cela, c’est la grande nouveauté ! Le parti pris par le réalisateur, de proposer quelque chose de résolument différent !

Le personnage de Rory (Jacob Tremblay) est important dans l’histoire : fils de Quinn, c’est un petit surdoué. Marginal, il est mis à l’écart par les autres de son école, et souffre de ne pas voir plus souvent son père, absent de par sa carrière de militaire. Sa femme dit d’ailleurs de ce dernier, qu’il est très doué comme marine, peut-être le meilleur, mais qu’il ne vaut rien en tant que père… Rory va entrer en possession du casque du Predator, dont il va se servir comme costume d’Halloween, avant de découvrir qu’il s’agit d’une arme ! Le petit garçon, dans le sous-sol de sa maison, aménagé en une sorte de « laboratoire », va décoder le langage du Predator, et découvrir ses intentions…

La séquence finale, plutôt destinée à ouvrir la porte à une éventuelle suite, n’apporte pas grand chose au récit. Certaines questions restent un peu en suspens (l’enjeu réel des Predators ?), l’histoire mettant d’avantage l’action sur le Predator et son jeu de chasse…

Est-ce que Swarzie fait son grand retour dans la saga ?

La réponse à cette question est malheureusement négative…Destiné à faire un simple caméo, l’acteur a décliné la proposition. Le script ne lui aurait également pas plus…

Quelques secrets et infos sur le film ?

Dans le film, l’acteur Jake Busey incarne le docteur Sean Keyes, qui officie dans le projet Stargazer, en étudiant les Predator. Ce personnage est donc le fils de l’agent Peter Keyes (Gary Busey, père de Jake dans la vraie vie ! ), l’un des personnages principaux de Predator 2.

Le Predator classique est incarné par un acteur : Brian Prince. Mesurant plus de 2 mètre, l’homme devait porter un costume très lourd (près de 25 kilos !!!), et était assisté d’une équipe pour ses mouvements. Les expressions faciales sont faites par animatronique. Le Predator hybride, à la grande différence, est en image de synthèse.

(notre note : 7/10)


716.Glass a droit à une deuxième bande-annonce…

Image de prévisualisation YouTube

Glass, la suite tant attendue d’Incassable et de Split, destinée à clôturer la trilogie sur les super-héros de Shyamalan, s’offre une seconde bande-annonce, nous en apprenant d’avantage sur l’intrigue : Elijah Price, David Dunn et Kevin Crumb sont dans un hôpital psychiatrique, sous la direction du docteur Staple (Sarah Paulson). On les considère comme malade, leur différence physique n’étant due, pour les spécialistes, qu’à une pathologie…ces derniers ont d’ailleurs mis au point une « sorte de traitement » destiné à freiner leurs désir de se croire héros de comics. Mais Elijah, génie du mal, œuvrant dans l’ombre, va manipuler l’un des alter-ego de Dunn, la bête, afin de s’évader de l’asile, et de les dévoiler enfin au grand public… Seul Dunn (campé par un Bruce Willis vieillissant), semble en mesure de les arrêter…

Faire une suite à Incassable était un rêve pour les nombreux fans du film original. L’échec de celui-ci en salles, et au box-office, avait enterrer tout espoir de revoir les personnages qui avaient beaucoup fasciné, et montré une histoire de super-héros beaucoup plus intelligente…Près de 19 ans plus tard, en reliant le film Split à la franchise et l’univers d’Incassable, le réalisateur M.Night Shyamalan, en très grande forme ces dernières années, réalise enfin le rêve d’une série d’aficionado… 


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