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729.Premier aperçu du Roi Lion…

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Dès les premières images règnent une impression de déjà-vu : la savane impétueuse s’éveille, tous ses occupants fascinés par ce qui est en train de se produire. Les oiseaux viennent de très loin pour voir l’incroyable spectacle qui va s’offrir à eux. La vie s’éveille, en la personne d’un petit lionceau, destiné  à devenir un jour le roi des animaux.

John Favreau, après avoir porté à l’écran en film-live Le Livre de la Jungle, s’est attaqué à un autre grand classique des Studios Disney : Le Roi Lion. Le résultat, dévoilé dans une courte bande-annonce, a l’air époustouflant. Les premières notes de la musique du film résonnent, et les personnages phares font leur entrée (Simba, Rafiki,…). Le film, attendu pour l’été 2019, reprendra l’intrigue originale…espérons toutefois qu’il fera preuve d’un peu plus d’originalité que le récent La Belle et la Bête, très beau, mais copie conforme du long-métrage de base. Les gens ont grandis avec le Roi Lion, sorti il y a presque 25 ans. Il convient donc d’honorer l’histoire tout en y apportant quelques touches de nouveautés (en annonce la venue d’une musaraigne-éléphant).

James Earl Jones, la voix originale de Dark Vador, reprendra celle de Mufasa, le père de Simba. Beyoncé, Donald Glover, Seth Rotgen et Alfre Woodard compléteront le casting. 4 des chansons du film originel seront repris (Hakuna Matata, L’histoire de la vie, Je voudrais déjà être Roi, et L’amour brille sous les étoiles).


728.Les Cinq légendes : un film magique…

Les personnages légendaires existent ! Le Père Noël, la fée des dents (équivalent de la petite souris aux USA), Le lapin de Pâques et le marchand de sable veillent à protéger les enfants en leur offrant rêves et bonheur. Ils constituent ce que l’on appelle les gardiens, choisi par l’homme de la Lune lui-même (l’équivalent de Dieu). Mais une menace rôde dans le dos : Pitch (Jude Law), le croque-mitaine, souhaite que les enfants croient en lui, et va transformer tout leur rêves, toute sensation de bonheur ou de joie en effroyables cauchemars. Un cinquième gardien est alors désigné : il s’agit de Jack Frost. Mais celui-ci n’est pas prêt à intégrer l’équipe…

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Peter Ramsay (dont l’on verra bientôt sa version du Spider-man -Miles Morales- dans un film prévu en décembre prochain), signe ici un dessin-animé (datant de 2012) d’une grande beauté visuelle -les personnages sont très réalistes- (produit par Guillermo del Toro), et empreins de fantaisie : il convoque les croyances de notre enfance (les modernisant quelques peu) et nous ramène des années en arrière. Le Père Noël (Alec Baldwin), vieil homme ventru qui distribue des cadeaux à tous les enfants une fois par an, grâce à son traîneau volant  (et dont des Yétis, et non des nains, travaillent pour lui !), tatoué « gentil » et « méchant » sur ces bras ; la fée des dents, qui récolte les petites pièces d’ivoires que les enfants cachent sous leur oreiller, en échange d’une petite pièce ; le marchand de sable (personnage le plus réussi visuellement), ne parlant que par rébus, et insérant de jolis rêves pleins de douceurs dans la tête des enfants ; et le lapin de Pâques (Hugh Jackman), cachant des œufs en chocolats un peu partout, afin de permettre à chaque bambins d’en trouver. Tout le monde a un jour cru à ces personnages : le passage à l’âge adulte a marqué une transition, où l’on a compris qu’il fallait passer à autre chose. Pourtant, nous continuons à transmettre ces légendes à nos enfants…

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Le cas de Jack Frost (Chris Pine) est plus complexe : personne ne croit vraiment en lui. Il est en quête d’identité Avec sa chevelure argentée, ce grand adolescent aux pieds nus a pourtant un don extraordinaire : il peut geler tout sur son passage, faire tomber de la neige -donnant un aspect d’une grande beauté au paysage-, et apporter du bonheur aux enfants. Mais il ne se sert de son don que pour provoquer des accidents, exaspérant les autres gardiens (surtout le lapin de Pâques, avec qui il se livre à quelques joutes verbales). Lorsqu’il est choisi pour être le 5e gardien, la nouvelle ne l’enchante guère…Jack pense ne pas avoir sa place, d’autant qu’il ne se rappelle pas qui il était avant d’être Frost. Ses anciens souvenirs d’humains sont très vague, et d’étranges visions l’assaillissent. Il en vient même à ce demander pourquoi il existe, quelle est sa place dans cette histoire. La fée des dents pourraient cependant à l’aider à retrouver la mémoire, conservant les souvenirs de chaque enfants, à travers leurs dents…mais Pitch détruit son royaume, kidnappant toutes ses petites ouvrières et volant toute l’histoire de tous les enfants. Jack décide alors de venir en aide aux autres légendes, dépassées…

Inspiré de l’oeuvre de William Joyce, et du court-métrage « L’homme de la Lune » de Peter Ramsay, Les Cinq légendes propose une histoire originale, destiné à un plus jeune publics (sans les prendre pour des imbéciles), réunissant les « stars » de notre enfance, et nous emmène dans un tourbillon de couleurs (les brumes noires du méchant de l’histoire s’entrechoquent avec les rayons de sables dorés et les glaces argentées) et de poésie. Un soin important à été réalisé pour concevoir les multiples univers dans lesquels évoluent les personnages (le pôle nord, la tanière du lapin de Pâques, …) Le message est très simple : les mythes n’existent que parce que l’on y croit, les personnes et ce qui a de l’importance également. Si les enfants ne croient plus en ces légendes, elles sont vouées à disparaître. Au fond, Pitch, le croque-mitaine, peut être vu comme une métaphore de l’âge adulte, qui vient étouffer toute la magie de l’enfance.Il faut continuer à rêver et à imaginer…Un très beau dessin-animé qui prend au sérieux les contes et légendes, là où le Shrek, des mêmes studios, s’en moquait gentiment (notre note : 8/10).

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727.Film culte : Predator.

L’originalité de Predator, long-métrage de John McTiernan (a qui l’on doit Piège de cristalLast Action Hero ou Le 13e guerrier et qui a disparu de nos écrans ces dernières années) réside dans le fait qu’il s’agit d’un film de science-fiction caché dans un film de guerre : En effet, il commence par une mission périlleuse mené au Guatemala par un groupe militaire afin de retrouver un ministre enlevé par des guérillas. Ils découvrent les corps (ou du moins ce qu’il en reste) de forces d’unités spéciales envoyés avant eux, s’interrogeant sur ce qu’il leur est arrivé. Attaquant un camps de rebelle, ils apprennent que la mission n’était qu’un leurre : on les a envoyé sur place afin qu’ils enquêtent sur ce qui est arrivé à la précédente expédition.

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C’est à ce moment que le film bascule dans de la science-fiction : en effet, ils ne sont pas seuls. Quelqu’un d’invisible les observe, et attend le moment opportun pour les tuer. Quelqu’un venu d’ailleurs, un chasseur hors pairs, tueur sanguinaire doté d’une technologie de pointe : le Predator. Les forces d’élites devront ruser face à cet adversaire, si ils ne veulent pas être tués…

À l’origine de Predator, il y a une blague, pour un éventuel Rocky V…en effet, le célèbre boxeur n’avait plus d’adversaires terrestres, les ayant épuisés. Seul un extra-terrestre  aurait pu l’affronter. John McTiernan attaché au projet, le film pouvait voir le jour. Le tournage se révèle difficile (jungle hostile, sangsues, chaleur, nuits fraîches,…) mais arrive au bout. Predator présente ses soldats comme des hommes viriles et forts, qui n’ont peur de rien. Ceux-ci, sont les traqueurs, dans la première partie du long-métrage, avant de devenir les proies, dans la seconde. Les morts se succèdent, toutes plus atroces les unes que les autres.

Le héros du film, c’est Dutch, incarné par Arnold Schwarzenegger (qui perdit prêt de 10 kilos lors du tournage !), major des troupes d’élites. C’est un homme fort (exhibant ses muscles), qui ne témoigne d’aucune faille, faisant preuve d’un grand sens de l’honneur. Il doit faire face, in fine, au Predator tout seul, devant compter sur sa seule intelligence pour venir à bout de la créature. Les répliques qu’il balance dans le film font souvent mouche, légèrement humoristique (par exemple, après avoir lancé un couteau sur un ennemi, il dit « aiguise-moi ça« ). Alors qu’au début il se montre sans peur, celle-ci le gagne rapidement…pour vaincre le Predator, il doit devenir une sorte de réplique de celui-ci (comme lorsqu’il est recouvert de boue et devient invisible à la vision thermique de la créature).

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C’est Kevin Peter Hall qui fut amené à jouer le Predator (Jean-Claude VanDamme, premier acteur envisagé, déclina la proposition (ou aurait été viré par le producteur Joel Silver ?) en voyant le costume, déçu de ne pas pouvoir déployer ses talents d’arts martiaux et pouvoir se battre contre Swarzie). Ce géant de 2,19 m était surtout connu pour jouer des rôles de monstres (comme Bigfoot, des ours géants, des croque-mitaines, …) et son visage n’était pas connu du public, puisqu’il était toujours costumé (bien qu’il incarne le pilote à la fin du film Predator, qui vient au secours du héros). Incarner le Predator ne lui fut pas de tout repos…le costume était très lourd, avec sa tête mécanique, et il faisait très chaud lors du tournage dans la jungle.  Kevin dut porter des poches de glace et se dévêtir toutes les deux heures. Il mourut en 1991, du sida, qu’il avait contracté suite à une transfusion sanguine réalisée à cause de ses blessures provoquées par un accident de voiture. Comme Bolaji Badejo, l’interprète de l’Alien, dans le film du même nom, son nom demeure toujours attaché aujourd’hui à celui du Predator…

Les effets visuels sont ceux de Stan Winston, un pionnier du genre. Predator est un concurrent direct de Alien, et il a été difficile de rivaliser avec le célèbre xénomorphe. Il est arrivé tardivement en cours de production, afin de rectifier l’apparence de la créature, jugée alors ridicule. Revoyant la copie originale, le rendu du Predator sera très réussi : sous son armure qui lui donne un aspect humanoïde, et ses dreadlocks, ce cache une bête effroyable avec des mandibules (une idée de James Cameron) et qui a les membres rappelant ceux des lézards. Son apparence est inspirée de la créature de Without warning (1980), incarnée par Kevin Peter Hall, et des guerriers Rastafari (Winston en a vue une peinture).  Elle a été conçue en à peine 6 semaines ! Le sang ver fluo du Predator est composé de gelée et de ce que l’on met dans les tubes de photos lumineux.

Film d’action par excellence, Predator demeure un must du genre ! (notre note : 8/10).


726.Across the Stars 2.0

A 86 ans, John Williams continue d’être inventif. Compositeur de renom, son nom reste associé à la musique des franchises Harry PotterIndiana JonesJurassic Park et bien entendu Star Wars.  Il a composé tout les thèmes majeurs de cette dernière franchise, et dernièrement s’est livré à un nouvel exercice : celui de réecrire l’un de ses morceaux.

Le thème phare de L’attaque des clones (2002), deuxième épisode de la Guerre des étoiles, n’est autre que Across the Stars. Ce titre illustre l’amour naissant entre Padmé Amidala et Anakin Skywalker. L’émotion qu’il véhicule est puissante, et teintée de nuance : après tout l’amour grandit. D’autant plus que celui-ci est interdit, et doit se faire dans le plus grand secret. Le violon est l’instrument principal de ce titre, accompagné par des flûtes traversières  et hautbois donnant au thème cette dimension aérienne si caractéristique, mais aussi son côté dramatique . La harpe apporte de la douceur et une certaine tristesse.

John Williams s’est ainsi amusé à proposé une réarrangement de Across the Stars, pour la violoniste allemande Anne-Sophie Mutter, qui a accepté de le jouer. Et le résultat est très beau, le thème original étant réellement transformé. Comme quoi il est possible de faire du neuf avec de l’ancien !

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725.Astérix : le secret de la potion magique (bande-annonce).

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Trois ans après Astérix et le domaine des Dieux, le petit gaulois est de retour au cinéma, toujours sous la houlette de Alexandre Astier, qui semble avoir trouvé la bonne façon d’être fidèle à l’esprit de l’oeuvre. Attendu pour le 5  décembre prochain, Astérix : le secret de la potion magique, prend le parti de proposer une aventure inédite, quelque chose de neuf, qui n’avait jamais été raconté auparavant dans les albums de la célèbre bande-dessinée éponyme.

Panoramix, le druide du village, ne se fait plus tout jeune, et suite à une mauvaise chute, pense à sa succession : il veut trouver un jeune druide à qui il pourra confier le secret de sa potion magique, qui donne une force surhumaine. Les castings sont lancés, mais se révèlent difficiles… d’autant que les romains ne sont pas loin. La bande-annonce présente une panoplies de gags, que Goscinny lui-même n’aurait pas renié.

Pour la première fois, Roger Carel ne doublera pas Astérix. Le comédien, qui a pris sa retraite en 2014, laisse en effet sa place à… Christian Clavier ! Un choix inattendu mais intéressant, puisque le comédien avait prêté en live ses traits au petit gaulois, dans les deux premiers films de la saga. Sa voix ne déroutera donc pas les puristes…


724.Balance maman hors du train.

Difficile de trouver l’inspiration pour un écrivain, quand votre ex-femme vous a volé votre roman, s’en attribuant tout le mérite et profitant du succès de celui-ci. C’est ce qui est arrivé à Larry Bonner (Billy Cristal), qui n’arrive plus à rien écrire depuis cet incident, et se contente de donner des cours d’écritures à des adultes. Cela n’est un secret pour personne qu’il déteste son ex-femme Margaret, et qu’il voudrait la voir morte. Parmi ses élèves se trouve Owen (Danny DeVito), qui a écrit une nouvelle policière de seulement 3 pages, et qui souhaite comprendre pourquoi elle n’est pas bien…celui-ci vit toujours chez sa mère, madame Lift (la regrettée Anne Ramsey), une femme effroyable qui lui mène la vie dure, ne le ménageant pas une seule seconde, et qu’il voudrait secrètement voir mourir.

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Owen a alors une idée, au cours d’une conversation avec Larry : il ne peut pas tuer sa mère, car tout l’accuserait, étant donné qu’il aurait véritablement un mobile, du fait qu’elle lui faisait vivre un enfer. Larry ne peut pas tuer son ex-femme, puisqu’il serait directement le suspect numéro 1. Mais si c’est Owen qui tue l’ex-compagne de son professeur, et que ce dernier tue sa mère, alors cela change tout… Et sans rien demander à Larry, croyant qu’un accord tacite a été passé entre eux, Owen tue Margaret. Il téléphone ensuite a Larry pour le prévenir de la nouvelle et de lui demander d’honorer sa part du marché. Bonner est abasourdi par la nouvelle, et se met à paniquer…d’autant que la police est déjà en train d’enquêter, et qu’elle souhaite l’interroger.

Réalisé par Danny DeVito himself, Balance maman hors du train est une comédie datant de 1987. Les deux personnages principaux, pourtant très différents (l’un est un brillant écrivain professeur, l’autre est son élève sans travail) ont un point commun atypique : les femmes de leur vie les rendent fou, et ils se verraient bien les tuer (comme dans la scène où Owen, dans la salle de bain, se saisit d’un ciseau, et s’imagine l’enfonçant dans l’oreille de sa mère, afin de lui perforer le crâne), mais sont incapables de passer à l’acte. Toutes deux sont sans conteste abominable, dans deux registres différents : Margaret est une croqueuse d’homme, et a volé l’oeuvre de la vie de Larry, c’est-à-dire son chef d’oeuvre, un best seller, dont elle profite du succès, cela sans le moindre remord ; Madame Lift (incarnée par une Anne Ramsey très douée pour le rôle, affreuse et effrayante) est une mère abominable, qui insulte son fils, le frappe à coup de canne, lui hurle dessus, et lui demande de l’assister constamment dans ses moindres faits et gestes sans le moindre remerciement.

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Le film, lancé comme un train à toute vitesse, ne manque pas de rebondissement. Billy Cristal est hilarant en paranoïaque, faisant peu-à-peu remonter la police jusqu’à lui, alors qu’au fond, il est innocent ! DeVito campe un personnage un peu idiot et fêlé (comme en témoigne la scène où il s’introduit chez Margaret pour la tuer, et doit se caché derrière le canapé, où il lit un magazine, passe le combiné lorsque le téléphone sonne, et n’hésite pas à se faire un sandwich dans la cuisine), mais attendrissant. Paradoxalement, alors que Larry souhaite honorer sa part du marché, voyant l’enfer que madame Lift fait subir à Owen, celui-ci change d’avis à plusieurs reprises, et tente le tout pour le tout de la sauver.

Le long métrage est d’inspiration hitchcokienne (Owen a l’idée de l’échange des meutres après avoir vu L’inconnu du Nord-Express au cinéma), et revisite le maître, multipliant les clins d’oeil, dans une comédie loufoque et délicieuse. Le crime parfait ne réussit pas à qui veut… (notre note : 8/10).


723.Les Indestructibles 2.

14 ans après leurs premières aventures, la famille Parr est enfin de retour ! Les studios Pixar ont mis longtemps avant de concevoir Les Indestructibles 2, leur vingtième long-métrage, confiant la réalisation à Brad Bird, déjà à l’oeuvre sur le premier opus. Salué par la critique, ce second épisode est devenu le plus grand succès des Studios Pixar, récoltant plus  de 1,2 milliard de dollars au box-office mondial. C’est également le plus-long dessin-animé des Studios, durant presque deux heures.

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Continuité

L’intrigue reprend là où le premier film s’arrêtait : avec l’apparition du Démolisseur, un super-vilain venu de sous la terre, et voulant braquer la banque de Metroville. Les Indestructibles parviennent à l’empêcher, mais provoque une série importante de dommages collatéraux : destruction d’immeubles, de voitures,…les dirigeants politiques, furieux, déclarent les super-héros illégaux et responsables de leur actes (ce qui n’est pas sans rappeler un certain Captain America :  Civil War…).

Bob Parr, alias Mr Indestructible, est donc mis à la retraite, et se met en tête de retrouver un travail afin de faire vivre sa famille. Mais la providence leu sourit, en la personne de Winston Deaver, et de sa soeur Evelyn, milliardaires philanthropes qui sont des inconditionnels fans des super-héros, et veulent redorer l’image négative que la population a de ceux-ci, en montrant les bienfaits de leur actions. Car personne ne voit concrètement les héros en actions, mais constate surtout ce qui reste après leur passage. Pour réaliser ce coup de publicité monumentale, ils proposent de placer des caméras sur Elasticgirl, et de la suivre dans sa traque des méchants… Bob est quelque peu choqué d’être mis sur le carreau, mais c’est pour la simple et bonne raison que Hélène est bien plus habile que lui, détruisant moins de choses…

Et tandis qu’Hélène est mise sur le devant de la scène, devant bientôt faire face à un ennemi redoutable -l’hypnotiseur-, Bob est contraint de jouer les pères de famille, devant composer entre les tâches ménagères, les troubles amoureux de Violette, les devoirs de Flèche, et surtout les difficultés de gérer le bébé, Jack-Jack, incontrôlable…

Super Jack-Jack

Jack-Jack, le petit dernier de la famille, est véritablement la star du film : il a droit à une pluie de gags et de moments attendrissants. Le petit bébé dévoile ses nombreux super-pouvoirs, tous assez extraordinaire : il peut envoyer des rayons lasers ionisants, aller dans d’autres dimensions, se multiplier, grandir, changer de formes,… imaginer donc avec quelles difficultés son père, Bob, se retrouve à devoir lui apprendre à gérer cela.

Les animateurs et concepteurs du film ont observés comment se meuvent les bébés, comment il réagissent, afin de rendre le personnage plus crédible : Jack-Jack est assez maladroit dans sa démarche, et dévoile certaines attitudes propres aux bébés.

Tata Edna

Edna Mode, la conceptrice des costumes de super-héros, est de retour ! Doublé dans sa version française par la comédienne Amanda Lear, la dame est toujours aussi présomptueuse et directe. Mais dans ce film, elle s’attendri quelque peu, à la vision de Jack-Jack, et est fasciné par ses multiples pouvoirs. Elle se considère même comme une sorte de « tantine » vis-à-vis de lui ! Et ça, pour le coup, c’est un revirement inattendu de la part de ce personnage. Le costume qu’elle lui conçoit est un véritable tour de force, et se révèle truffé de gadgets.

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Thèmes du film

Comme le premier film, Les Indestructibles 2  se concentre sur les relations familiales entre chacun des Parr. Chacun des membres tente de trouver un équilibre dans sa vie, entre être un super-héros et une personne normale. Violette est amoureuse d’un garçon dans le film, mais sent que le poids de sa famille est trop lourd à porter pour elle…chacune des rencontres avec l’élu de son cœur de se passe pas comme prévu. Bob est jaloux de sa femme, Hélène, qui redevient une super-héroïne, et la coqueluche des citoyens, pendant que lui est dans l’ombre, à la maison…pourtant il l’aime, et tente de ne rien laisser paraître. Alors qu’un conflit intra-familial pourrait éclater, Mr Indestructible décide de mordre sur sa chique…

On sent que la famille est importante, pour chacun d’entre eux : Même si Violette se chamaille avec Flèche, son frère, les deux s’aiment réciproquement. Hélène, loin de sa famille, culpabilise de son absence, et demande sans cesse à Bob si il s’en sort, prête à rentrer immédiatement en cas de réponse négative de sa part… Elle connaît tellement bien ce dernier, qu’elle perçoit toute l’amertume dans sa voix quand il la félicite pour ses performances. Hélène est cependant fière qu’il lui dise cela, car elle se rend compte de la difficulté qu’il a eu pour le faire.

Mais ce deuxième épisode dévoile aussi le caractère ordinaire des super-héros : au fond, ce sont des gens qui ont une vie très banale, en dehors de leurs aventures, entre les soucis quotidiens, la fatigue qui les guette à chaque instant (il faut voir Bob à la fin de sa première journée de « papa poule »), et les activités simples. Si l’on regarde Bob, il tente de jouer son rôle de figure paternelle forte, Hélène d’être une femme capable de faire plusieurs choses en même temps, Violette de reprendre confiance en elle, et Flèche de canaliser son énergie et de devenir plus patient…objectifs en liens avec leur pouvoir. Belle allégorie que cela…

Avec ses décors futuristes, tout en gardant un petit côté rétro, Les Indestrucibles 2 a aussi de sublimes graphiques, et offre des scènes d’actions impressionnantes pour un dessin-animé. Les studios Pixar ont été inventifs, une fois de plus, même si l’intrigue se révèle plus prévisible (on devine vite l’identité de l’hypnotiseur) ! (notre note : 9/10).

à voir aussi,

Baby-sitting Jack-Jack, cours-métrage de 2004, où le bébé est face à sa baby-sitter.


722.Mr Bean fête Halloween.

Rowan Atkinson, reprend du service et renfile le costume de Mr Bean le temps d’une petite vidéo, postée en l’honneur de la fête d’Halloween. Toujours fidèle  à lui-même, il enchaîne les catastrophes, ici, dans le but de réaliser une citrouille lanterne (ce qu’il parviendra à faire après un certain nombre de tentative).

Mr Bean manque cruellement au petit écran, qu’il a déserté depuis 1995, où au grand écran, où il a connu deux films (le dernier remontant à 2007). Après avoir juré qu’il n’incarnerait plus cet étrange et excentrique personnage, l’acteur a multiplié les apparitions de celui-ci (on pense notamment à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Londres, en 2012, ou encore en 2015, où il se retrouvait à des funérailles), pour le plus grand bonheur de ses fans.

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