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746.FILM CULTE : Terminator 2 : le jugement dernier.

En 1991, James Cameron livrait le film d’action le plus fort de la décennie : Terminator 2-le jugement dernier fut un succès phénoménal, rapportant plus de 519 millions de dollars au box-office mondial (avec un budget record de 120 millions pour l’époque).

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Refixons les choses dans leur contexte…

À l’origine de Terminator, il y a l’intelligence artificielle Skynet, prévue pour lutter contre la crise du nucléaire, mais qui s’est révoltée contre ses géniteurs, et a détruit la Terre. Du moins en 2029. A ce moment, John Connor est à la tête de la résistance, menant le combat, presque impossible, et oh combien inégal, de l’homme face à la machine. Skynet décide alors, ne sachant pas comment arrêter Connor, qui gagne du terrain, d’envoyer un robot dans le passé, en 1984, afin de tuer Sarah Connor, la mère de John, et d’empêcher ainsi la naissance de ce dernier. Le robot est un T-800, un Terminator, une implacable machine à tuer. Il va traquer Sarah, n’ayant en tête que cette mission. Pour empêcher une catastrophe dont les conséquences seraient désastreuses, John décide d’envoyer l’un de ses hommes les plus fidèles, afin de porter secours à sa mère : Il s’agit de Kyle Reese, et même si il ne le sait pas encore, le soldat deviendra l’amant de Sarah, et…le père de John. Le paradoxe temporel est de taille !

Sarah, à la fin du premier Terminator, parvenait à détruire le terrible homme d’acier, et pouvait envisager l’avenir avec plus de calme. Enceinte, elle acceptait le destin qui devait être le sien…

Dans Terminator 2, 12 ans se sont écoulées : nous sommes désormais en 1996, à Los Angeles. Sarah (Linda Hamilton) est dans un asile psychiatrique, internée depuis des mois car elle a tenter de faire exploser des sociétés informatiques. Hurlant à tout vent ses mésaventures avec le Terminator, elle a perdue la garde de John (Edward Furlong), qu’elle n’a même plus le droit de voir. De son côté, le jeune garçon, de 12 ans, a été placé dans une famille d’accueil. Perturbé par tout ces événements, il est sur une pente glissante, et se montre très rebelle, réalisant de multiples petits délits. Très critique envers sa mère, John est en manque de repère, et n’arrive pas à croire à toutes les histoires qu’elle lui a raconté durant son enfance (notamment celle de son père venu du futur !).

Un T-800 (Arnold Schwarzenegger) est alors renvoyé du futur, par John Connor mais dans le but de protéger la version de lui-même présente à cette époque, car il court un très grave danger. En effet, Skynet a envoyé un autre robot, un Terminator beaucoup plus puissant : un T-1000 (Robert Patrick). Véritable machine à tuer, il a la particularité d’être en métal liquide. La course-poursuite démarre alors… 

T-800 vs T-1000

Terminator 2 présente 2 androïdes résolument différents dans leurs intentions : le T-800 (l’antagoniste du premier film) est ici l’adjuvant, tandis que le T-1000 (Robert Patrick) joue les opposants. Le T-800 a résolument garder la même allure : grand et imposant (la carrure de Schwarzenegger -le modèle 101 dans le film- se prêtant bien au jeu), il est vêtu de son blazer et de ses lunettes noires. Capable d’imiter n’importe quelle voix humaine, il est conçu pour résister aux impacts de balles (petits et gros calibres) et a une autonomie d’environ 120 ans (grâce à une cellule d’énergie logée au niveau de son torse) ! Le T-800 sait conduire tout type de véhicules, manie toutes les armes avec une facilité déconcertante, et sait où frapper une personne pour lui infliger le type de blessure souhaitée (jusqu’à le tuer en un seul coup). Fait amusant, il cicatrice comme un être humain, après que ses blessures ont été soignées…

Le T-1000 est un robot beaucoup plus performant et techniquement plus complexe que le T-800 : constitué d’un alliage en métal liquide, il est invulnérable, car il peut se régénérer en resserrant ses molécules et en prenant la forme qu’il souhaite. Le T-1000 est ainsi polymorphe, bien que son apparence la plus habituelle soit celle d’un policier, soit celle d’un représentant de l’autorité. C’est un peu comme si Cameron lançait le message que nos dirigeants sont responsables de ce qui arrive de pire sur notre Terre. Ce robot peut imiter les armes blanches de son choix (couteaux,…), mais par les armes à feux et explosifs, celles-ci  se révélant trop compliquées dans leurs mécanismes. La scène où il allonge son bras en acier, le transformant en épée pour transpercer le père adoptif de John, en se faisant passé pour sa mère adoptive (qu’il a précédemment tuée) est particulièrement impressionnante.

Terminator 2 ressort, au moins autant que son prédécesseur, cette vieille angoisse selon laquelle la technologie finira par dépasser l’être humain, pour l’assujettir à son merci. Les robots deviennent supérieurement intelligents à l’homme, et développent une conscience, leur permettant de prendre leurs propres décisions, sans être soumis à notre diktat. Ils ne sont jamais fatigué, ne se plaignent jamais, vivent plus longtemps que nous, et sont aussi bien plus fort. De plus, paradoxalement, l’homme est attiré par la machine, et éprouve une certaine fascination face à l’androïde, qui a l’air de lui ressembler, tout en étant tellement différent.

À la différence que, dans ce film, on tente de combattre la machine, et non de la fuir : Sarah Connor n’hésite pas une seule seconde à tirer sur le T-1000, le T-800 tente de piéger celui-ci par tout les moyens (faisant preuve de beaucoup d’ingéniosité, en témoigne cette scène où il parvient à lui déverser de l’azote liquide, ce qui le refroidit et le gèle, pour le briser en milles morceaux…avant que le feux ne le reconstitue). Les scènes de combats entre le T-800 et le T-1000 sont dantesques, bien qu’inégales. Le T-800 n’a pas autant de fonctionnalités que le T-1000, et cicatrise comme un être humain normal. Mais le T-800 n’abandonne jamais, et se relève toujours, tant que l’engrenage fonctionne encore. Même si son bras est arraché, même si sa tête est calcinée, et même si il a le torse criblé de balles. C’est aussi la bataille entre 2 générations d’effets spéciaux au cinéma : la plus traditionnelle, d’une part, que l’on pourrait qualifier d’artisanale (et représentée par le T-800), et la plus moderne d’autre part, la numérique (représentée par le T-1000).

Les enjeux du film sont grands : il s’agit d’empêcher la fin du monde, une apocalypse annoncée comme inévitable. Le propos est quasi-biblique, et le messie se nomme John Connor, dont les initiales sont J.C. ! L’humanité est malmenée, mais le sauveur sur sa moto n’est pas loin. C’est un sauveur politique, chef des rebelles. Le mal passe par le T-1000, qui est la vision cauchemardesque des transformations dont nous pouvons faire preuve, afin de devenir celui que nous voulons être. John porte un poids énorme sur ses jeunes épaules.

Sarah, cette folle…

Sarah Connors (toujours sous les traits de Linda Hamilton) revient dans cette suite complètement transformée : internée dans un asile, la femme est devenue une guérilleros complètement obsédée par la guerre contre les machines. Bien sûr, en 1997, les robots ne sont pas encore supérieurement intelligent, et ce qu’elle annonce est donc trop avant-gardiste, et a pour conséquence de la faire apparaître comme quelqu’un de psychologiquement dérangé.

Souhaitant revoir John, elle décide de changer de tactique avec ses psychologues, en adoptant une bonne conduite. Mais elle ne parvient pas à les leurrer qu’elle ne croit plus en tout ce qu’elle leur avait raconté. Énervée par leur réprobation, la femme tente de tuer son docteur…et finit avec la camisole de force.

Lors de l’arrivée du T-1000, John commence à croire aux histoires de sa mère, et décide alors d’aller la chercher, aidé du T-800. Lorsqu’elle voit ce dernier, Sarah est d’abord terrifié, et pétrifiée, ne sait plus bouger. Son fils la rassure alors, mais il est difficile de se faire à l’idée que son ancien bourreau est subitement devenu son allié….Le T-800 lui tend la main, lui demandant de les accompagner si elle veut vivre. À trois, il vont constituer une sorte de « famille ».

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La jeune femme surprend : moins féminine que dans le premier film, sa silhouette a changée. Plus musclée et très athlétique, elle n’a plus peur de mourir, et n’hésite pas à prendre de très nombreux risques. C’est l’archétype de la femme forte, cher à Cameron, dans la lignée de Ellen Ripley ou Rose DeWitt Bukater. Mais Sarah ne croit plus en grand chose : elle s’est perdue, comme auto-détruite par ce qui lui est arrivé. Interrogeant le T-800 sur l’avenir, elle apprend que Skynet sera responsable d’un holocauste nucléaire en déclarant la guerre nucléaire à la Russie, dont la riposte aura pour effet d’anéantir le monde. Le Terminator lui révèle que le responsable du projet Skynet s’appelle Miles Bennett Dyson. L’information est désormais dans sa tête et devient une obsession. Suite à un cauchemar révélant sa plus grande crainte -pas de destin-, elle s’en va, laissant son fils avec le T-800, pour tuer Dyson. L’homme est chez lui, avec son fils et sa femme, et ne comprend pas l’objet de sa visite, ni les raisons pour lesquelles elle explose sa façade, avec des gros calibres, et le touche, à plusieurs reprises. Néanmoins, Sarah n’est pas une meurtrière, et renoncera à lui donner le coup de grâce. Devenir une sorte de pendant féminin du Terminator n’est pas le bon choix. D’autant que le T-800 est devenu une machine qui voue sa quête au bien. Néanmoins, l’arrivée de John et du Terminator lui permettra de faire comprendre à Dyson qu’il doit absolument détruire tout les résultats de ses recherches. Cette nouvelle est difficile à encaisser pour le pauvre homme, mais il se doit d’obéir. Ainsi commence la prise de la société Cyberdyne, où se trouve les 2 artefacts les plus importants qui soient : le bras robotisé du Terminator de 1984 et sa micro-puce.

À la fin du film, le jugement dernier semble évité, et Sarah apparaît sereine, envisageant un avenir possible. Elle prend conscience que si un robot comme le T-800 est capable de comprendre la valeur d’une vie humaine, l’être humain doit également le pouvoir. La morale est belle et pleine de promesse…mais au fond, est-elle réaliste ? L’espoir semble être de mise face à la question de savoir si l’homme sera responsable de sa propre fin. Le destin n’existe pas, mais uniquement les choix que l’on pose. Tout n’est pas tracé d’avance, et peut bifurqué vers d’autres voies.

Le Terminator, ce père que je n’ai jamais eu…

Si John Connor éprouve une certaine peur, en voyant le T-800 pour la première fois, dans une scène comparable (grâce à un ralenti de caméra) à celle où Sarah le revoit à l’asile, il se rend rapidement compte que le robot est son ami. Celui-ci ne lui fera aucun mal, le protégera et lui sera fidèle jusqu’au bout. Face à ce colosse, une relation va se nouer pour le jeune garçon. John n’a jamais connu son père : en effet, Kyle Reese est mort peu de temps après l’avoir conçu. En la personne du T-800, il va voir une sorte de « père de substitution » et va éprouver beaucoup de plaisir en sa compagnie. Se sentant très proche de lui, John aura beaucoup de mal à le laisser partir…

Bien sûr, le Terminator est un robot, et fonctionne en interagissant avec son environnement :  ses réactions ne peuvent tromper personnes, et sont donc très mécaniques, comme dictées par la mission qui lui a été confiée. Pourtant, John, qui sait que le T-800 doit lui obéir, va entreprendre de l’éduquer quelque peu, renversant la dynamique père-fils, en inversant les rôles : il apprend à son fils à bien « parler » dans quelques scènes jubilatoires, utilisant quelques tournures de phrases qui lui sont propres (comme No Problemo ou, Reste cool, sac à merde, ou encore Hasta la Vista, Baby), mais surtout lui enseigne la différence entre le bien et le mal, et la nécessité de ne pas tuer. Le Terminator lui obéit à sa manière, bien entendu (on pense à la scène où il explose les genoux d’un policier, pour le mettre à terre), et ne commet ainsi aucun meurtre. Le sérieux avec lequel Schwarzenegger incarne le robot donne parfois un côté humoristique à certaines situations, l’acteur jouant toujours les gros bras minimalistes dans les dialogues, et champion de la baston. Avec Connor, le Terminator gagne en humanité, à mesure que le film avance. Mais avec une conscience de sa situation de machine (on pense à la scène où il enlève les tissus de son bras, révélant la mécanique de celui-ci).

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Autour du film

Avec ces scènes d’actions ébouriffantes, Terminator 2 en met la vue, et s’éloigne de son prédécesseur, sci-fi lorgnant vers l’horreur : le budget confortable du film (près de 120 millions de dollars, record à l’époque ! ) a permis a Cameron de tourner le long-métrage qu’il souhaitait (la moitié de l’argent a été investie dans les effets visuels). Avec son T-1000 en métal liquide numérique, il donne vie à un méchant emblématique. Increvable, ce robot est surtout polymorphe, et peut prendre n’importe quelle apparence. Le métal liquide lui permet de se régénérer, et lui donne un aspect très mouvant (ce qui rappelle quelque peu Abyss, avec la tentacule constituée d’eau, également de Cameron). Le résultat est crédible et donne un rendu très réaliste. Il s’agit d’images de synthèse (CGI). C’est une création de ILM, les studios de George Lucas. Mais à d’autres moments, il s’agit de marionnettes perfectionnées -répliques parfaites des acteurs- (on parle d’animatroniques) et d’effets plus « naturels » (des maquettes, …).

Les scènes d’actions sont légions : la plus impressionnante étant celle de la course poursuite entre la Harley-Davidson du T-800 et du gros camion du T-1000. La scène où Sarah voit l’holocauste nucléaire en rêve est l’oeuvre de la société 4-Ward. Les bâtiments sont soufflés, et les êtres humains fondent. En réalité, ces derniers ne sont rien d’autres que des corps en mousse ! Les moments de guerres ont été conçus par Fantasy II Film Effects. La séquence où le T-1000 prend l’apparence de Sarah Connors et où John, arme à la main, hésite à tirer car il a en face de lui 2 versions de sa mère, recourt à une astuce : Linda Hamilton avait une jumelle, prénommée Leslie ! 

Pour le T-800, les effets sont toujours très artisanaux, et l’oeuvre de Stan Winston :  Schwarzenegger se faisait maquiller, tout les matins, pendant plusieurs heures, afin d’avoir le faciès du Terminator (notamment la scène où son visage mécanique apparaît, sous les tissus humains).

Le film dure 2h17, mais Cameron en a proposé une version spéciale de 2h33, et une version « Skynet » étendue de 2h36 (où apparaît Michael Biehn, alias Kyle Reese et qui offre une fin alternative) ! De façon globale, les effets spéciaux sont utilisés de manière parcimonieuse, au service du récit, et non pour verser dans la surenchère. Il faut du réalisme si l’on veut faire croire au fantastique.

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Terminator 6 ou 3.1 ?

Si la franchise Terminator a déjà connu 5 films depuis 1984, en 2019 sortira un 6e opus. Mais celui-ci a une particularité très intéressante : il ignore les suites (James Cameron en était peu satisfait, redevient produteur) et offre un nouveau 3e film ! Il s’agira donc de la suite directe de Terminator 2-le jugement dernier ! Schwarzenegger reprendra encore une fois son rôle, mais Linda Hamilton reviendra enfin pour jouer Sarah Connors (qui dans le 3e opus original était sensé être décédée d’une leucémie). Les premières images sont attendues ce 3 février, lors du Super Bowl.

Adrénaline, course-poursuite, dilemne moral, questions éthiques et philosophiques :  Terminator 2 est un film fantastique, plus qu’une simple suite, c’est une relecture de l’oeuvre originale (notre note : 10/10).


745.Le Grinch (version 2018).

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Chez les Choux de Chouville, Noël est le moment le plus important de l’année : on fait la fête, on chante et on distribue des cadeaux. Mais pour le Grinch (dont la voix originale n’est autre que celle de Benedict Cumberbatch), un Chou très différent des autres, c’est l’inverse : il déteste Noël, et cela, à cause de son histoire personnel. Cette année, les Choux ont décidés que Noël sera trois fois plus grandiose : plus de lumières, plus de bruits, plus de fête,… Seul et triste, au sommet de sa montagne, caché dans son antre, avec pour seule compagnie son chien Max, le Grinch entreprend alors de « voler » Noël aux Choux.

Personnage phare du Dr Seuss, célèbre auteur américain de livres pour enfants (créateur entre-autre, du Lorax et du Chat Chapeauté), le Grinch avait déjà été adapté en 2001 (en 1966, un court-métrage l’avait déjà mis en scène), par Ron Howard, dans un film live avec Jim Carrey dans le rôle principal. Personnage acariâtre, le Grinch a un cœur minuscule et se montre odieux avec tout ceux qui éprouve ne serait ce qu’une once de joie…non pas que lui même ne ressente pas cela, mais simplement qu’il s’interdit de l’éprouver, camouflant toute gaieté dans son for intérieur. Au fond, l’histoire du Grinch est celle de bon nombre de personnes : c’est la solitude. L’impression de n’exister pour personne, et de voir le monde en gris. Exilé et solitaire, il n’a aucun ami et aucune famille. Le Grinch joue les méchants, mais n’en est, au fond, pas vraiment un. Il râle souvent et joue de mauvais tours, mais ne peut pas nier qu’il n’est pas aussi mauvais que ce que l’on pense.

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Le Grinch pense que les Choux sont obsédés par la fête de Noël, et trouve leur frénésie exagérée (il faut voir Chouville et toute ses guirlandes clignotantes , son sapin géant, et la bonne humeur des habitants)…cela l’énerve de savoir que d’autres s’amusent tant, alors que lui est aigri et seul.  Lorsqu’il décide de gâcher leur fête, le Grinch devient maléfique et orchestre un plan d’enfer, en se faisant passer pour le père Noël, et en volant leurs sapins et cadeaux. Pourtant, lorsqu’il va dans les maisons, et retrouve le biscuit de Noël, il se laisse tenter de le manger, dévoilant un autre côté de son être, puis renonce, avant de céder à la tentation dans la dernière maison. Sa rencontre avec Cindy Lou, une petite fille (vraiment mignonne), qui le capture afin qu’il puisse aider sa maman, va le marquer profondément : quelqu’un pense à une autre personne que elle-même. Et lorsqu’il prend conscience que les Choux restent heureux, même sans leurs cadeaux et arbres de Noël, simplement en restant ensemble, le Grinch décide de rapporter les cadeaux. Son cœur grossit et il devient meilleur…

Dans ce conte de Noël très conventionnel, la musique de Danny Elfman (le compositeur fétiche de Tim Burton) apporte un souffle de magie. L’animation est très belle, visuellement, et les personnages très réussi. Les gags sont foisonnants (on pense notamment à la scène où le Grinch se « cherche » un renne pour conduire son traîneau de Père Noël, où encore lorsqu’il joue un air déprimant sur son orgue, pendant que son chien, Max, tente de donner au tout un air enjoué et l’agace profondément). Les chansons de Noël sont également au rendez-vous : Merry Christmas to you (de Nat King Cole), Jingle Bells (de The Brian Setzer Orchestra) ou encore God Rest Ye Merry Gentleman (repris par les Pentatonix). Et on surprend à éprouver beaucoup de mélancolie et de sympathie pour cet être tout vert qu’est le Grinch. Yarrox Cheney (Comme des Bêtes) et Scott Mosier signent un film pour enfants très charmant. You’re a mean one, mr Grinch ! (notre note : 7,2/10).


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