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748.Breathe : tant qu’il reste un souffle de vie…

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Belle leçon de courage que l’histoire de Robin Cavendish (Andrew Garfield), qui contracta la poliomyélite à l’âge de 28 ans. Paralysé en dessous du cou, il devait désormais respirer à l’aide d’une machine (un ventilateur mécanique avec assistance respiratoire automatisée). Cloué dans un lit dans un hôpital, ne sachant temporairement plus parler, il voulu mourir. Les malades atteint de polio étaient isolés, et ne voyaient même pas la lumière du jour. On leur demandait seulement d’attendre leur dernière heure, qui venait généralement rapidement. Sa jeune épouse, Diana (Claire Foy), enceinte, décida de ne pas le laisser seul face à son triste sort et tenta le tout pour le tout pour lui rendre la vie le plus agréable possible. Elle vint ainsi le voir tout les jours, et lui présenta leur fils. Mais Robin lui conseilla de refaire sa vie, et refusa de regarder son fils, ne voulant pas être une plante en guise de père…

Cependant, Diana, que l’on avait toujours prit pour une femme très superficielle, aimait réellement Robin, et n’abandonna pas. Se heurtant à l’hostilité des médecins, elle le fit sortir, et l’installa dans leur maison, où elle serait avec lui en permanence. Car si sa machine tombait en panne, Robin mourrait, étant incapable de respirer par lui-même. Le transport se révéla périlleux et dangereux, mais il fonctionna. Les amis de Robin aidèrent Claire à l’installer. Leur vie ne fut pas facile, mais c’était déjà mieux. Jonathan, le fils, pu enfin nouer une relation avec son père, et aida sa mère dans les traitements quotidiens. Peu-à-peu, Robin commença à vouloir continuer de vivre, et chercha à améliorer sa condition : il eu l’idée d’un siège roulant pour pouvoir se déplacer. Moyennant quelques aménagements techniques, cela fut possible. Le jeune homme pu ainsi sortir dans le jardin ! Mais il vit ensuite plus grand, et entama un voyage en Espagne ! N’ayant pas peur du regard des autres (la vue des personnes en fauteuils roulants en indignait plus d’un), il se montra partout, heureux de pouvoir vivre, et d’être si bien entouré.

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Andy Serkis, acteur surtout connu pour son rôle de Gollum dans Le Seigneur des Anneaux et Le Hobbit, passe derrière la caméra en mettant en scène ce récit de vie très fort. Poignant, le film présente des scènes et des moments très durs : la vie n’a pas vraiment gâté Robin, et sa vie ne tient qu’à un fil. On tremble avec lui lorsque son fils débranche accidentellement son respirateur artificiel, quand celle-ci tombe en panne en Espagne et qu’ils sont sur une route isolée, obligeant Diana a utiliser la pompe manuelle, … Pourtant, son combat en vaut la peine : cherchant à vivre mieux, Robin changea aussi la vie des personnes atteint de poliomyélite grâce à son siège, qu’il commercialisa (trouvant les fonds de production lui-même avec l’aide de sa femme), et s’en alla convaincre les gens du monde entier que les maintenir en hôpital était une prison. Et alors que les médecins ne lui avait donné que quelques semaines à vivre, il eut droit à un sursis équivalent à une vie complète…(notre note : 8/10).


747.Il était une fois une chanson…It’s a Jungle out there (Randy Newman).

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« It’s a Jungle out there« , où plus littéralement « Dehors, c’est une vraie jungle« , est la chanson du générique de la série télévisée Monk (2002-2009), suivant les aventures du détective Adrien Monk, atteint de troubles obsessionnels compulsifs. Écrite et composée par Randy Newman, le titre évoque les nombreuses phobies du consultant, et ses difficultés à les surmonter. Plutôt humoristique dans sa déclamation, le sujet est cependant très sérieux. Le rythme est rapide et très nerveux, correspondant à l’esprit tortueux du détective, et à ses angoisses qui le prennent à la gorge. La chanson n’est apparue qu’après la saison 1, lors du premier épisode de la saison 2, remplaçant la mélodie du premier générique (de Jeff Beal), ce qui a déplu à certains puristes. Newman a remporté un Emmy Awards, en 2004, pour ce titre.

Elle a été reprise par le chanteur Snoop Dogg à l’occasion du deuxième épisode de la saison 6 de Monk.

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(ci-dessus, la version générique de Monk, de Randy Newman)


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