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787.American Gothic.

Connaissez-vous le célèbre tableau American Gothic du peintre américain Grant Wood, peint en 1930 ? Il s’agit d’une des œuvres les plus connues au monde. Il présente un couple de paysan, dans les années 1920, devant une vaste demeure. L’homme tient une fourche à la main, tandis que la femme est vêtue d’un tablier. Certains y voient l’allégorie de la classe moyenne américaine, d’autre l’expression du deuil. La peinture a fait l’objet de détournements à de nombreuses reprises, tel que dans Desperate Housewives, où il fait partie intégrante du générique de la série.

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Visiblement inspiré par ce tableau, et par une vision satirique de celui-ci, John Hough (La montagne ensorcelée, La maison des damnées, L‘île au Trésor)l a réalisé en 1988, la comédie horrifique American Gothic. Il suivait les aventures d’une bande de jeunes qui partant en vacance à bord d’un avion, durent se poser sur une île perdue, suite à un problème technique. Là-bas, ils découvrirent une petite chaumière où le temps semblait s’être arrêté pour ses occupants. Vivant comme dans les années 20, l’homme se faisait appelé « Pa » et la femme « Ma ». Leurs progénitures, quinquagénaires, se prenaient chacun pour des enfants, jouant à la poupée ou à d’autres jeux de gosses.  Se montrant intransigeants sur certains comportements (ne pas fumer, ne pas jurer,…), le couple permis aux jeunes gens de rester le temps de pouvoir réparer leur avion. Mais bientôt, d’étranges événements se produisirent, et chacun des membres du petit groupe se fit tuer l’un après l’autre dans des circonstances aussi tragique qu’effroyables…

Convoquant les stars du vieil Hollywood Yvonne De Carlo (Les Dix commandements) et Rod Steiger (Le docteur Jivago, Il était une fois la Révolution ou Sur les quais), John Hough livrait, avec ce American Gothic, un film horrifique de série B, gore à souhait. Avec sa bande de jeunes, en mode eighties, il faisait preuve d’une bonne tranche d’humour, leur offrant des morts ridicules, et en donnant la part belle à sa famille de joyeux dégénérés puritains, vivant coupé du monde réel (ils ne connaissent même pas la radio !), qui tuent ceux qu’ils considèrent commettre des péchés (notre note : 6,8/10).


Jean-Michel, jour après jour. |
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