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837.Nouveau record battu !

Aujourd’hui, en ce 18 août 2019, votre blog dévoué vient de battre un record : nous avons franchi le cap des 300 000 visites ! Pour un blog thématique, ce chiffre représente beaucoup, car seulement une poignée d’internautes sont sensibles à son contenu. Pour cela, nous vous disons merci !

Bien à vous,

Le créateur


836.Le monde de Nemo.

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Sorti en 2003, Le monde de Nemo demeure l’un des plus grands succès de l’animation, et l’un des meilleurs films produits par les studios Pixar. Mis en scène par Andrew Stanton (qui réalisera plus tard la suite, Le monde de Dory) et son comparse Lee Unkrich (Toys Story 3), le long-métrage a marqué toute les personnes qui l’on vue, de par sa beauté visuelle, de par son émotion, et de par le voyage initiatique qu’il propose.

Marin, poisson-clown ne rit plus depuis la mort de sa femme Cora et de leurs œufs , tués par un barracuda des années auparavant. Seul rescapé de ce carnage, le petit Nemo, né avec une nageoire atrophiée et que Marin couve énormément, de peur qu’il lui arrive quelque chose. Même le premier jour d’école de ce dernier, le père va jusqu’à suivre le groupe classe, gênant son fils. Celui-ci, pour épater ses nouveau copain, décide d’aller toucher un bateau qui est à la surface de l’eau. Malheureusement, il se fait capturer par un pêcheur et disparaît. Marin, désemparé et ayant tout vu, s’élance à la recherche de son fils : il parcourra les océans du globe jusqu’à Sydney, dans l’aquarium où Nemo se retrouvera  pour le ramener. Sur sa route, Marin va rencontrer bien des dangers (requins, méduses, mouettes, …) et fera la connaissance de Dory, un poisson-chirurgien à moitié amnésique. Cette dernière lui sera cependant fort utile…

Lauréat de l’oscar du meilleur film d’animation en 2004, Le monde de Nemo est avant tout une odyssée sous-marine. Son personnage principal, Marin, va devoir accomplir un très long voyage semé d’embûche (requins, profondeurs abyssales, …) afin de pouvoir retrouver sa famille. Si le pitch a des allures de L’odyssée d’Homer, cela n’est pas du au hasard. Le périple qu’entreprend Marin le fait quitter sa zone de confort, où il a toujours fuit le danger (Ulysse se cache après tout dans le cheval de Troie). Devant faire preuve d’énormément de courage, le papa-poule se retrouve obligé de revoir ses priorités et ne recule devant rien pour retrouver son fils, tel Ulysse voulant rentrer à Ithaque. Peu-à-peu, il prend conscience que son fils est certainement seul et doit apprendre à survivre dans un monde hostile où la loi de la nature règne en maître. Même si cette perspective l’inquiète, il doit l’accepter et espérer que tout va bien. Apprendre à lâcher prise et à trouver la paix est essentiel.

Croisant la route de Dory, un poisson qui dit savoir par où est parti le bateau, Marin se retrouve embarqué dans des situations à la fois compliquées et rocambolesques. Celle-ci, ayant des problèmes avec sa mémoire immédiate, ne va pas franchement l’aider, mais tiendra à l’accompagner. Ce petit personnage comique offre des moments très drôles au film, souvent de manière involontaire. Mais ce poisson va surtout permettre à Marin d’affronter ces plus grandes craintes : car Dory fonce toujours, nageant toujours devant elle, sans jamais se poser la moindre question.

Nemo, quant à lui, se retrouve prisonnier dans un aquarium. Dans cet environnement, il s’oblige a faire des choses dont ils ne se seraient jamais cru capable. Toute sa vie, son père l’a couvé et lui a interdit d’accomplir bons nombres de tâches, prétextant qu’il n’en était pas capable et qu’elles étaient dangereuse. Désormais livré à lui-même, Nemo doit mettre son manque de confiance en lui de côté et devenir un adulte. De la sorte, il va sortir de la bulle qu’avait érigé son père autour de lui, et comprendre que son handicap (la nageoire atrophiée) n’était qu’un prétexte pour rester tranquille. Ainsi, il devient adulte et prêt à se débrouiller seul.

Stanton a du convaincre John Lasseter, fondateur de Pixar, de pouvoir mettre en scène ce long-métrage. Pour y arriver, il lui a présenter pleins d’éléments issus du monde sous-marin et qu’il a rassemblé dans une seule et même pièce…mais en réalité, ce dernier a été convaincu de lancer le projet dès que le mot « poisson » a été prononcé. Comme tout film Pixar, il comprend son lot de clins d’œils cinématographiques : Shining (lorsque Bruce le requin attaque), Indiana Jones et le temple maudit (la cérémonie qui a lieu dans l’aquarium où Nemo est fait prisonnier) ou encore Psychose (la musique de fond lorsque Darla fait son entrée)

L’émotion est toujours au rendez-vous, dans Le monde de Nemo qui évoque ce qu’est la famille et l’angoisse quasi-existentielle de perdre l’autre. Cela touche tout le monde, quel que soit l’âge et délivre un message assez simple dans le fond : il est important de vivre sa vie, et non de se surprotéger en restant dans sa tour d’ivoire (notre note : 9/10).


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