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911.Avengers: Endgame.

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Après l’éblouissant succès de Avengers : Infinity War en 2018, les Studios Disney remettaient le couvert avec une suite qui allait provoquer un raz-de-marée au Box-Office, détrônant successivement Star Wars, Titanic et Avatar.

Sans trop dévoiler les tenants et aboutissants de l’intrigue, le film reprend là où le précédent s’était arrêté. Les héros survivants ( Iron Man, Thor, Captain America, La Veuve Noire, Hulk et Œil de faucon) partent sur la planète où Thanos a fui et trouvent le Titan apaisé, bien que brûlé après avoir claqué des doigts. Il leur annonce une nouvelle de taille : il a détruit les pierres, afin que jamais plus personne ne puisse changer le cours de l’histoire. Dépité, Thor le décapite.

Cinq ans plus tard, la Terre tente de se remettre de la disparition de la moitié de ses habitants : tandis que les Avengers se sont fait une raison et se sont reconvertis, Scott Lang réapparaît du Royaume Quantique et découvre ce qui s’est tramé durant son absence. Il va alors leur proposer un Deus Ex Machina d’envergure, qui pourrait bien être la solution que feu le Docteur Strange avait aperçu avant de donner sa pierre à Thanos…

Pour son 22e film, le MCU a frappé très fort : un film d’une durée de près de 3h00 sensé faire la synthèse de tous les épisodes de la saga, mélangeant des scènes d’humour (la transformation physique de Thor), de combat (la bataille finale) et d’autres plus dramatiques (c’est le chant du cygne pour plusieurs super-héros). Avengers : Endgame offrent des surprises de taille, et le retour d’ancien que l’on espérait plus. Robert Downey Jr, dans la peau d’un Iron Man décontenancé y est toujours excellent. L’union de Thor et des Gardiens de la Galaxie se révèle également être une belle trouvaille, bien que tirée des comics.

Quant à savoir si ce film méritait d’être le film ayant rapporté le plus d’argent de tous les temps, prêt à tout pour dépasser Avatar, à tel point que, en bout de course, le long-métrage a bénéficié d’une ressortie avec des scènes supplémentaires, lui permettant définitivement de dépasser l’indétrônable, la réponse pourrait se résumer à cette maxime de Napoléon : Si la perfection n’était pas chimérique, elle n’aurait pas autant de succès (notre note : 8/10).


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