A crazy world



922.Le facteur sonne toujours deux fois.

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Frank Chambers (Jack Nicholson), un pauvre vagabond a trouvé un emploi comme pompiste dans une station-service. Il travaille pour monsieur Nick Papadakis, un homme riche et propriétaire d’un restaurant situé à côté de la station d’essence, et dans lequel cuisine sa jeune femme, Cora (Jessica Lange). Lorsqu’il la voit pour la première fois, c’est le coup de foudre pour Frank : il va tenter de la séduire, et deviendra rapidement son amant. Ensuite, il tentera de se débarrasser du mari encombrant…

Mis en scène par Bob Rafelson, cette adaptation du roman de James M. Cain est en réalité également un remake du film Le facteur sonne toujours deux fois, sorti en 1946, et mettant en vedette Lana Turner et John Garfield. Il marque aussi les retrouvailles entre Nicholson et Rafelson, ami de longues dates, après Cinq pièces faciles, The King of Marvin Garden et avant Man Trouble  et Blood and Wine.

Film noir, Le facteur sonne toujours deux fois choque parfois par son propos : Frank tente de séduire Cora de façon maladroite, et celle-ci tente de résister à cet homme dans une scène osée qui fait penser qu’elle est violée, avant de consentir à la demande et de « succomber » au personnage. Les élans de sensualités exacerbés sont légions et surprennent quelque peu, bien que Cora semble être mariée avec un homme beaucoup plus âgé qu’elle, qui la fait travailler à outrance, mais ne la bat pas et tient à elle, et que le jeune Nicholson arrive à un moment de sa vie où elle aimerait sans doute que les choses changent. Le meurtre du mari se révèle plus compliqué que prévu, et Frank se retrouve à devoir tabasser Cora et inversement, afin de pouvoir faire croire à de la légitime défense. L’intermède judiciaire sera complexe, mais la prestation convaincante de leur avocat fera mouche. Leur passion continuera ensuite de façon brève, mais fulgurante, jusqu’à un final brutal et tragique. Ils s’aimeront, se détesteront et se retrouveront.

Comme à son habitude, Nicholson est impérial, ici dans le rôle de Frank, un homme dont le maître mot est la combine. Jessica Lange, à la beauté fulgurante, est à la fois sensuelle et calme. Sans être aussi abouti que le film original de 1946, le long-métrage aborde l’aspect sexuel de l’histoire de façon plus exacerbée (notre note : 7,5/10).


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