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Liste des articles dans la catégorie cinéma & télévision.

571.Les Gardiens de la Galaxie : volume 2.

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3 ans après le premier opus, James Gunn remet le couvert, reprenant les éléments qui ont fait le succès de la saga : son esprit décalé et son humour. Il tisse une histoire de science-fiction impressionnante dans ces effets spéciaux, avec une belle histoire de relation père-fils et qui paradoxalement devra se rattacher à l’univers de Marvel et de ses Avengers pour son 3e épisode (ce qui n’augure pas vraiment de bonnes choses, Les Gardiens de la Galaxie constituant un arc très éloigné des « super-héros classiques », déjà fort nombreux).

Après avoir vaincu l’odieux Ronan, l’équipage du Milano s’embarque vers de nouvelles aventures en tentant d’assurer la protection de batteries d’un monstre tentaculaire prénommé l’Abylisk, pour les Souverains. La mission accomplie, les Gardiens sont récompenser par la remise de Nebula, la soeur de Gamorra, dont la tête à été mise à prix pour une récompense très élevée. Hélas, à peine parti, la joyeuse bande est prise en charge par les vaisseaux des Souverains et de leur prêtresse Ayesha, car Rocket le raton-laveur (mais ne supportant toujours pas sa « condition » de raton-laveur) a dérobé les batteries !  La flotte les prend en chasse et gagne sérieusement du terrain, lorsqu’elle est détruite d’un seul coup…un vaisseau apparaît, ressemblant à un gigantesque dirigeable blanc, et Rocket y voit un homme leur faisant signe. Mais les dégâts que les Souverains ont fait au vaisseau Le Milano oblige Star-Lord a atterrir en catastrophe sur une mystérieuse planète.L’énorme dirigeable refait alors son apparition et son mystérieux occupant également : prénommé Ego (et interprété par Kurt Russel), il affirme être le père de Peter Quill, ayant été contraint de quitter sa mère sur la Terre, et ayant toujours cherché à retrouver son fils, sans jamais y être arrivé. En effet Yondu Udonta, ravageur, qui devait lui remettre l’enfant a préféré le garder pour ses missions, en raison de sa petite taille lui permettant de se faufiler dans les endroits les plus inaccessibles. Il invite les Gardiens à le rejoindre sur sa planète afin de révéler à Peter le secret de ses origines. En effet, Ego est une planète, et il possède de nombreux pouvoirs, le plus important étant celui de créer des choses…et il a transmis ses dons à son fils.Peter, Drake et Gamorra s’en vont alors avec Ego sur sa planète, tandis que Rocket répare le vaisseaux, surveillant au passage l’imprévisible Nebula, furieuse envers sa grande sœur et jurant de la tuer et Baby Groot…Sur la planète d’Ego, le groupe fait la connaissance de Mantis, être extra-terrestre doté du don de sentir les émotions des gens et de pouvoir les adoucir lorsqu’elles sont négatives.Celle-ci est chargée d’endormir Ego, qui ne dort plus depuis qu’il recherche son fils.Pourtant, des choses ne s’explique pas : pourquoi n’y a-t-il aucun habitant sur la planète, pourtant splendeur d’architecture ? Quelles sont les réelles intentions d’Ego ? Et pourquoi Mantis est-elle si inquiète ? Pour Peter, c’est pourtant l’occasion d’avoir enfin une famille…d’autant plus que son couple avec Gamorra bat de l’aile, celle-ci étant en permanence sur la défensive…De l’autre côté de la galaxie, Yondu a été désavoué par les autres ravageurs, en ayant laissé s’enfuir Quill…chargé par les Souverains de retrouver les batteries et de capturer les Gardiens, il se lance sur la piste du Milano….

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Cette suite est dans la continuité du premier film : elle l’honore, complète la saga d’un nouveau chapitre réellement captivant de bout en bout. Cette odyssée spatiale se poursuit avec la quête des origines du héros : Peter retrouve le père qu’il n’a jamais eu, après avoir été arraché à la Terre par Yondu suite à la mort de sa mère…il trouve toutes les réponses aux questions qu’il s’est toujours posé et pourquoi il est à moitié humain. Lui qui s’était inventé un père de substitution en la personne de l’acteur David Hasselhoff (qui fait d’ailleurs un caméo dans le film), star de la série K2000. Les moments qu’ils vont passer ensemble vont les rapprocher. Pourtant, les intentions de son père ne sont pas aussi louables qu’il n’y paraît…sa planète, véritable Eden d’architecture et de verdures cache de sombres secrets…

La musique est toujours au rendez-vous, mais avec une nouvelle playlist (le volume 2 !!!) comprenant les titres du walkman de Quill : My Sweet Lord (George Harrison), Mr. Blue Sky (Eletric Light Orchestra), Brandy (Looking Glass…dont Ego dit qu’elle est la plus belle chanson au monde),…et surtout The Chain (de Fleedwood Mac). Cette soundtrack est distillée au fur et à mesure de l’aventure, donnant un côté fun au long-métrage, surtout lors des scènes de combats.

Les personnages restent fidèles à eux-mêmes : Quill est toujours aussi délirant et extraverti, adorant la danse ; Gamorra, toujours aussi tête brûlée et caractérielle ; Drake, n’ayant aucun second degré évolue en développant un certains sens de l’humour (un peu lourd à supporter pour la plupart des personnes normales) ; Rocket manie toujours la gâchette avec autant de plaisir et s’amuse à énerver les autres (comme lorsqu’il se moque du nom de l’un des Ravageurs); tandis que Groot, devenu un bébé (ce qui donne lieu à des situations très drôles, notamment lorsqu’il tente de récupérer un objet pour Yondu, mais ne lui ramène jamais le bon), apprend tout de la vie et fait des bêtises…désormais la situation est inversée : Rocket veille à la protection de Groot.

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La relation entre Gamorra et Nebula est également explorée dans le film : la dernière en veut à la première d’avoir toujours la préférée de Thanos, et d’avoir toujours été la meilleure dans tout les domaines…Gamorra est « responsable » des nombreuses lésions sur le corps de sa sœur, l’ayant peu à peu rendue comme une machine…pourtant, ce que souhaite Nebula, derrière toute sa rage et sa colère, c’est de pouvoir enfin avoir une sœur.

Sylvester Stallone fait plusieurs apparition dans le film, jouant le chef des Ravageurs. La voix grave, le regard perçant, il reste fidèle à sa légende. Pour compléter le tout, 5 scènes additionnelles suivent le film, donnant quelques indices sur d’éventuelles suites…

Au final, c’est une symphonie visuelle et musicale qui nous est desservie par Gunn, grand fan de vieux films, vieilles séries et chanson rétro. (notre note : 9,3/10)


570.Baby Boss.

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     Tim Templeton, 7 ans est très inquiet depuis l’arrivée de son petit frère dans la famille : ses parents s’occupent du bébé en permanence, ne lui accordant même plus une seconde, accourant au moindre caprice du terrible marmot. Le bébé est vêtu d’un costume de bureaucrate et d’une valise, sans que ses parents ne s’interroge une seule seconde du pourquoi de la chose…en effet, Baby Boss est un bébé envoyé en mission secrète pour gagner l’amour des parents de Tim, travaillant tout 2 dans l’entreprise Toutouco, spécialisée dans les produits canins et la vente de chiens…car les bébés n’ont plus autant d’amour que par le passé, les toutous leur grignotant chaque jour de plus en plus l’amour que leur donnait leurs parents autrefois.Baby Boss souhaite donc en savoir plus  sur les nouvelles races de chiens que l’entreprise développe afin d’essayer de les couler :  sa récompense sera de devenir le super Big boss de Babycorp et d’avoir son propre bureau, avec son pot en or.Mais le premier problème semble être Tim, se rendant compte de la combine en surprenant le bébé au téléphone, parlant d’une voix grave.

     Signée Tom McGrath (papa de la trilogie Madagascar) et basé sur un livre de Marla Frazee, cette coproduction DreamWorks (l’usine à rêve de Spielberg) est probablement déjà le meilleur dessin-animé de cette année 2017 ! L’idée n’est pas nouvelle (l’arrivée d’un petit frère dans une famille rendant jaloux le grand frère), mais la façon de la traiter l’est : faire du marmot une sorte de PDG spécialiste du marketing, fin manipulateur et parvenant à amadouer quiconque avec sa belle frimousse est absolument géniale. Les gags pleuvent à gogos (comme lorsque Baby Boss ne boit pas son lait magique et devient un bébé normal, bavant et rigolant) et les confrontations entre le grand frère et le petit sont à mourir de rire. Le plus grand ressort comique de l’intrigue provenant du décalage entre l’apparence de Baby Boss et de sa personnalité (son entrée, en dansant, avec une démarche confiante, chez sa famille illustre bien ce propos).Les références cinématographiques à d’autres oeuvres sont légions : Matrix, Les aventuriers de l’Arche perdue, Les sorcières d’Eastwitck (la scène où Baby Boss vomi) Le Seigneur des Anneaux (dont une très célèbre phrase de Gandalf le magicien),…Alec Baldwin prête sa voix dans la version originale au bébé, rendant hommage à Mel Blanc, mr 1000 voix, spécialiste du doublage des cartoons de presque tout les Looney Tunes, connu par des millions d’américains.

    Et pourtant, si l’on lit entre les lignes, difficile de ne pas voir derrière cette histoire l’imagination surdimensionnée du petit Tim, apprenant à accepter son petit frère, à se rendre compte qu’il éprouve de l’amour pour ce dernier (il a d’ailleurs beaucoup de mal à le dire), et à accepter cette complicité fraternelle. Beaucoup de parents se rappelleront de nombreux souvenirs en voyant ce film, de même que tout les frères et sœurs de la planète. On ne peut pas être heureux sans amour…et celui-ci peut se partager :)

La reprise de What’s the world needs now par Missi Hale, est magnifique.

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notre avis : 9,6/10.


569.Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl.

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  En 2003, les studios Disney remettait à flot un genre cinématographique presque oublié : le film de pirates.Inspiré d’une attraction à Disneyland datant de 1967, la saga des Pirates des Caraïbes voyait le jour…4 volets devaient suivre, avec à la clé un immense succès. Dirigé par Gore Verbinski, la malédiction du Black Pearl introduisait à l’écran le personnage de Jack Sparrow, pirate loufoque et maladroit.

     Dans cette histoire rocambolesque,  le capitaine Jack Sparrow (Johnny Deep) souhaite récupérer son bateau, le Black Pearl, que son second, Barbossa (Geoffrey Rush) lui a chipé au cours d’une mutinerie.Il se rend donc à Port Royal, fief du gouverneur Swann (Jonathan Price), où la piraterie est pourtant punie de la peine de mort.Arrêté pour s’être fait repéré en plongeant sauver la fille du gouverneur, Elisabeth (Keira Knightley), il est condamné à être exécuté. Celle-ci est alors enlevée par l’équipage du Black Pearl. Will Turner (Orlando Bloom), fou amoureux d’Elisabeth, décide de la sauver, mais ne sait comment retrouver le navire…il sollicite donc l’aide de Jack Sparrow, prisonnier dans la prison. Une fois l’avoir délivré, ce dernier s’engage à l’aider pour retrouver sa dulcinée. Se rendant sur l’île de Tortuga, repaire de piraterie, où se trouve les pires forbans du monde, il se constitue un équipage afin de pouvoir récupérer le Pearl. Pendant ce temps, à bord du Pearl, Elisabeth comprend la raison de son enlèvement : les pirates du Black Pearl sont maudits, immortels morts-vivants, dont la véritable apparence physique en décrépitude est révélée à la nuit tombée, ne ressentant aucune douleur, ni aucune émotion, ne pouvant plus jouir des plaisirs de la vie, puni pour avoir dérobé le trésor de Cortés. Barbossa pense, qu’en raison du fait qu’Elisabeth possède un médaillon qui est en fait la dernière pièce du trésor, qu’elle est le moyen de leur délivrance.Que cette dernière serait la fille de Bill Turner, dit Bill le Bottier…et que son sang immaculant le trésor reconstitué devrait les aider à retrouver une vie normale…mais la pièce, Elisabeth l’a chipée à Will le jour de leur rencontre, où enfant, ce dernier à été trouvé par le navire de son père et où il avait ce « médaillon » autour du cou…signe que le petit était un pirate. Afin de lui éviter la mort, Elisabeth l’a cachée.

     Avec ce film, Gore Verbinski (à qui l’on devait le très culte La souris) signe une aventure fantastique à la fois drôle et pleine de fantaisie.Ses personnages sont forts en couleurs, à commencer par le capitaine Jack Sparrow : avec un look inspiré de Keith Richards, le guitariste de The Rollings Stones et des cheveux rasta à la Bob Marley, il est totalement loufoque avec son pistolet armé d’une seule balle, de son compas n’indiquant pas le nord, et de sa dégaine très maniérée et excentrique. Ses pitreries sont pourtant amusante et le héros se révèle pourtant moins idiot qu’il n’y parait : il est prêt à tout pour arriver à ses fins, même si il difficile de savoir si il planifie tout à l’avance, où si la chance lui sourit. Souvent confronté à des situations extrêmes, il est prêt à laisser tomber n’importe qui pour s’en sortir…le personnage mène sa barque comme il l’entend, mais implique toujours de nombreuses personnes dans ses frasques. C’est à chacun de décider si il est une bonne ou une mauvaise personne… Barbossa, quand à lui, est un véritable pirate : un forban, insultant son équipage, et possédant un petit singe du nom de Jack (pour ridiculiser Sparrow), qui est encore plus fourbe que son maître.C’est l’ennemi naturel de Jack Sparrow, et leur opposition donne lieu à de nombreuses situations comiques. Depuis sa malédiction, il ne peut plus manger de pommes, son fruit préféré. Les autres personnages sont tout aussi fascinants : Pintel et Ragetti (possédant un oeil de verre qui ne tient pas dans son orbite), duo de pirates dignes de Laurel et Hardy, ainsi que Gibbs, ami de Jack qui ne l’abandonne jamais, ou encore Will Turner, homme valeureux qui n’a pas froid au yeux et qui fait preuve d’un grand courage en toutes circonstances.

     La musique est signée Hans Zimmer (qui avait officié sur Le Roi Lion) et Klaus Badelt: celle-ci est assez dynamique, avec un thème se répétant de façon continuelle « he’s a pirate », décliné avec toutes les sonorités possibles, autour d’autres thèmes plutôt récurrents.

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     La représentation que fait le film des pirates est celle d’hommes libres, agissant selon leur bon vouloir, et qui sont soumis à un code d’honneur de la piraterie (Elisabeth invoque d’ailleurs le fameux droit de pourparler, pour s’entretenir avec Barbossa). Pourtant, ils n’hésitent pas à voler, tuer, et à détruire tout navire se mettant sur leur route…la mer semble être leur repaire, et ils voguent sur les flots…Et même entre eux, parfois, ils violent les règles, à leur avantage, n’hésitant pas à se rebeller contre leur propre capitaine (ce dont Sparrow avait fait les frais avec Barbossa). Leurs relations avec les femmes est chaotique, ne les respectant que très peu et changeant de partenaires régulièrement, sans jamais rester plus de quelques jours avec l’une d’elle…les nombreuses conquêtes de Jack à Tortuga attendent encore de ses nouvelles.

     Le film est bien calibré, sans aucun temps mort : on suit les aventures du capitaine Jack avec un immense plaisir, riant de ses pitreries et de ses échanges verbaux avec Barbossa. Le couple formé par Will et Elisabeth fonctionne assez bien, cette dernière révélant un sacré caractère derrière ses allures de Lady. Ce qui probablement constitue la meilleure représentation des pirates au cinéma. La transformation des pirates maudits en squelettes est probablement l’un des scènes les plus réussie du film.

notre note : 9,3/10.


567.Get Out.

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Pour son premier film, Jordan Peele fait très fort : il parle de racisme et de ségrégation dans un film d’horreur, particulièrement dérangeant et glaçant.Tourné avec un peu moins de 5 millions de dollars, le film en a rapporté près de 250 millions ! L’histoire est très simple : Chris (Daniel Kaluuya, qui joue très bien) et Rose forme un couple depuis plusieurs mois, lorsque cette dernière souhaite le présenter à ces parents, et de passer un week-end chez eux.Mais Chris se montre hésitant : il est afro-américain et craint un peu la réaction des parents de Rose, d’autant que cette dernière n’est jamais sortie avec de noir avant.Celle-ci le rassure : ces parents ne sont pas racistes et adulent Barack Obama, qu’ils considèrent comme étant le meilleur président que les U.S.A. aient connu.En effet, lors de leur arrivée, le couple est bien accueilli, et les parents de Rose, Missy (qui est psychiatre) et Dean (qui est docteur) se montrent très gentils envers Chris.Mais bientôt, des choses étranges se produisent, venant troubler le calme de ce week-end…

Ne vous méprenez pas : si au début, les choses se révèlent être de bonne augure et que tout à l’air merveilleux, cela n’est qu’une passade ! Le cauchemar n’est pas loin, l’horreur à l’état pur.La musique, dès la scène d’ouverture (qui prend des airs de celle du célèbre Psychose d’Alfred Hitchcock) en constitue d’ailleurs un indice majeur : glaçante, cinglante et dérangeante…dans cet univers de faux-semblant se cache en fait un terrible secret, une ignominie sans nom…

Original, le film l’est.Mais il est surtout bien construit et réfléchi : Get Out, signifie « Tire toi ».C’est en effet une phrase qui s’applique bien aux péripéties de Chris.En effet, le film traite des rapports entre les êtres humains, et de racisme : de la valeur des êtres humains. Peut-on justifier que certains soient traité différemment ? Comment peut-on légitimer les différences de traitement subies ? Pourquoi tant de haine envers les personnes de couleurs différentes ? Sans trop dévoiler les tenants et aboutissants de l’intrigue, il y a une scène où Chris est convié à une fête organisé par les parents de Rose, et où il ne se sent pas très à l’aise du fait qu’il est le seul « noir », entouré par tant de « blancs », qui lui parlent de leurs rapports, très positifs, avec d’autres « noirs », vantant les qualités des personnes de couleurs et en parlant comme si c’était à la mode.À ce moment, Chris constate la présence d’un autre afro-américain parmi les convives et décide de l’aborder : mais ce dernier se révèle être très étrange, dans le même « ordre d’esprit » que tout les autres, proche d’eux (sortant avec une dame américaine beaucoup plus âgée que lui) et pourtant ne ressentant aucune identité façonnée par sa culture…la condition d’afro-américain ne semble pas le concerner, pire, il ne parvient pas à en parler lorsque Chris l’interroge à ce sujet…comme si il adoptait un dialogue de blanc, désavouant tout les problèmes posés par la ségrégation.La couleur de peau de Chris ne semble être un problème pour aucun des membres de la communauté, mais pourtant tout le monde s’y intéresse, et il y a quelque chose de malsain dans leur comportement, de réellement dérangeant…on ne parle que de lui, on le palpe, on vante ses qualités…les domestiques noirs eux-mêmes en constituent probablement les exemples les plus marquants…mais au final, y a-t-il un réel problème dans cette famille, ou est-ce seulement Chris qui est paranoïaque ? D’autant qu’on a l’impression que ce dernier est sans arrêt surveillé…Le réalisateur nous permet d’envisager plusieurs pistes, avant de nous dévoiler l’épouvantable vérité. allant crescendo dans la montée de la tension, nous effrayant d’abord de façon distillée.Le racisme américain, envers la communauté afro-américaine existe toujours, même si certains semblent « dire » le contraire, sans le penser.Un monde de faux-semblants, parfait en apparence mais qui cache de noirs desseins.C’est donc un très grand film (d’angoisse) que nous sert Peele, et probablement l’un des meilleurs de 2017.

Notre avis : 9,5/10.


566.La Tour Sombre : bande-annonce.

     De tout les livres publiés par Stephen King, le cycle de La Tour Sombre, s’étalant sur 8 tomes, constitue un gigantesque roman-fleuve, une création incroyable et aux carrefours de plusieurs genres.Peu de fans de Stephen King ont lu La Tour Sombre, mais ceux qui l’ont fait ont adorés : les aventures extraordinaires de Roland de Gilead, dernier pistolero, sorte de chevalier/ cow-boy à l’allure de Clint Eastwood, à la recherche de l’homme en noir, Randall Flagg, odieux personnage responsable de bien des maux mais qui connaît de nombreux secrets pouvant le conduire à la Tour Sombre, lieu entre-les-mondes, afin de pouvoir sauver son monde, dont la destruction est imminente.

     L’adaptation américaine qui en a été faite est très attendue, et très prometteuse au regard des premières images : Roland de Gilead est campé par Idris Elba et l’homme en noir par Matthew McConaughey.

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564.Passengers.

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    À bord du vaisseau Avalon, 5000 personnes sont en hibernation dans des caissons, attendant d’arriver vers une nouvelle planète…mais cette odyssée tranquille sensée durer 120 ans est perturbée par une collision avec des astéroïdes créant quelques problèmes dans le système qui se met à débloquer…provocant une panne dans l’un des caissons et obligeant son occupant, Jim Preston (Chris Pratt) à se réveiller plus tôt que prévu…celui-ci pense, au départ, que le vaisseau va bientôt arriver à destination…mais quand il apprend qu’il reste 90 ans avant d’arriver sur la planète Homestead II, celui-ci tente temps bien que mal de se remettre en hibernation…tâche malheureusement impossible.Il va donc vieillir et mourir dans le vaisseau au cours des 90 prochaines années…il tient une année complète, avec pour seule compagnie le robot barmaid Arthur qui lui sert à boire à volonté, à manger à volonté, jouer à des jeux vidéos, voir des films et faire du sport dans la piscine…mais la solitude lui pèse énormément…et il finit par regarder les autres caissons et tomber sur celui d’une jeune femme, Aurora Lane (Jennifer Lawrence)…dont il tombe amoureux.Mais ouvrir son caisson conduirait la jeune femme à vivre toute se vie et à mourir dans le vaisseau…mais n’y pouvant plus, Chris ouvre le caisson.Au départ distante, la dame fini par sympathiser avec lui et rapidement, une relation se noue entre eux…relation avec 2 épée de Damoclès : Que se passera-t-il si elle apprend la vérité sur l’ouverture de son caisson ?  Le vaisseau, après sa collision avec l’astéroïde, a subit énormément de dégât, et plus le temps passe, plus il se dégrade…

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     Véritable odyssée spatiale, inspirée d’une nouvelle de Philippe K.Dick (le père de Blade Runner et Total Recall ), Passengers constitue un incroyable film de science-fiction, de bout-en-bout : Visuellement splendide (tant l’espace que le vaisseau sont incommensurable, et emprunt de réalisme), le film pose aussi la question du choix au centre de ses préoccupations, et ce, à plusieurs moments : notamment, lorsque Jim, hésite d’ouvrir le caisson d’Aurora, passant par une phase de doute et de dépression…changeant d’avis régulièrement, presque indécis…Le choix de sortir avec Aurora, de nouveau, pour lequel Jim hésitera, mettra du temps, avant de passer à l’acte. Autre dilemne cornélien : qui doit aller dans le seul caisson restant, encore en activité (l’autodoc, machine révolutionnaire soignant les blessures corporelles), pour une seule personne ? La question du bonheur est également traitée : Aurora s’imaginait une vie nouvelle, sur une nouvelle planète, ayant abandonné les siens et la Terre…en quête de nouveau horizon.Vivre toute une vie dans un vaisseau spatial n’était pas son rêve initial…pourtant, elle va trouver plus à faire là-bas qu’elle n’aurait eu à faire dans sa vie d’avant…et écrira d’ailleurs un journal.

     Passengers constitue un voyage passionnant de bout en bout, plein de suspense (les 2 héros sauveront-ils le vaisseau ?  La tension est palpable à plusieurs moments et le dénouement imprévisible).Pourtant, aucun voyage sur aucune planète ne sera montré, aucune créatures extra-terrestre…toute l’action se passe dans le vaisseau Avalon, bâtisse gigantesque avec de multiples salles et couloirs (il est d’ailleurs amusant de constater que Aurora y fait son jogging quotidien…) constituant en cela un des plus gigantesque huis-clos de l’histoire du cinéma.Les acteurs sont excellents et cette histoire avec 2 personnages et 1 robot passe finalement assez vite, sans aucun temps mort.Jennifer Lawrence, confirme, une fois de plus, être l’une des meilleures actrices et les plus belles du moment.Une belle réussite (notre note : 8/10).


563.Kingsman 2 : le cercle d’or (bande-annonce).

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562.L’exorciste : un classique du « film d’horreur ».

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    Le film d’horreur est un genre cinématographique tentant de créer une atmosphère angoissante pour le spectateur, ayant recours au suspense et autres surprises visuelles, jouant avec une musique angoissante et des personnages énigmatiques afin d’effrayer, de faire peur.Dans ce genre de film, il y a toujours un méchant, un personnage qui va faire du mal aux héros, et qui au cours de l’histoire du cinéma a pris de multiples visages : vampires (DraculaDaybreakers,…), momie (La momie,…), fantômes (SinisterInsidious,…), tueurs en séries (PsychoseHalloweenScream, Saw,…) ou encore créature de l’espace (The Thing,…)…mais il y a également la figure de la personne possédée, c’est-à-dire habitée par un démon, un mauvais esprit.Ce dernier s’empare de l’enveloppe corporelle de la personne et la pousse à accomplir des actes abominables, contre son dessein.Initialement, c’est le film Rosemary’s Baby qui a popularisé le genre .Mais le meilleur représentant de ce genre (personne/enfant démonique), c’est sans conteste L’Exorciste. Sorti en 1973, le film a été réalisé par William Friedkin (à qui l’on doit French Connection et le rescent Killer Joe avec Matthew McConaughey) et demeure jusquà aujourd’hui l’un des plus grand succès du film d’horreur.C’est également devenu, au fil des années, un film culte.

     L’histoire tient en quelques lignes : L’actrice Chris Mac Neil (Ellen Burstyn) est très inquiète pour sa fille, la petite Regan (Linda Blair), qui semble atteinte d’un mal inexplicable : autrefois joviale, gentille et respirant de vie est désormais devenue hargneuse, agressive et grossière.Elle l’emmène chez des médecins tentant de comprendre ce qui lui arrive…les médicaments pour la calmer ne marchent pas.La petite devient de plus en plus nerveuse, parle dans d’autres langues, se contorsionne dans tout les sens et crache des glaires verdâtre.Elle attaque ceux l’approchant et développe des capacités psychiques impressionnante…sa voix change et sa tête tourne d’un tour complet autour de son cou…les médecins ne constatent pourtant aucune lésion dans le cerveau de la fillette et conseille à Chris d’essayer un exorcisme, c’est-à-dire une cérémonie religieuse menée par un prêtre visant à chasser le démon ayant pris possession du corps du patient.Le père Karras, qui n’y croit d’abord pas, rend une visite à Regan et après observations des étranges phénomènes dont il est victime décide de tenter l’exorcisme…mais il échoue car il n’est pas assez qualifié pour cela.Il fait alors appel au  père Merrin (Max von Sidow), qui avait fait des fouilles sur un site archéologique en Irak et découvert une statuette du Dieu Pazuzu (un dieu malfaisant de la mythologie mésopotanienne), démon qu’il reconnait en Regan…l’homme va devoir faire face à la créature la plus terrifiante que ses yeux aient pu voir dans son existence…

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     Adapté du roman éponyme, L’Exorciste serait, selon inspiré d’un cas réel d’exorcisme (la victime était un jeune homme de 14 ans).Le film montre très bien ce que peut constituer un cas de personne possédée (ou croyant être possédée) : teint blafard, auto-mutilation, fatigue extrême, perte de poids, la respiration sifflante et presque difficile,…la petite Regan subit une épreuve terrible qui pourrait aboutir à sa mort certaine si rien n’est entrepris pour l’aider.Elle marche à 4 pattes, la tête en bas, crachant du sang (la fameuse scène de l’araignée, insoutenable).Elle insulte les gens de façon virulente et voit ses facultés physiques décuplées…La fillette parle également latin par moment ou encore à l’envers (verlan).

     La scène de l’exorcisme est l’une des plus impressionnantes du film : la chambre où il fait glacial (un vent souffle d’ailleurs souffler moment, peut être en raison du fait que Papazu est le démon du vent), le lit qui remue, la lévitation de Reagan, des glaires verdâtres craché à tout vent sur les 2 prêtres…qui ne réagissent pas de la même manière : Merrin fait face au démon et l’affronte sans la moindre peur et avec méthode, tandis que Karras, épouvanté, n’ose même pas regardé ce qui se passe…pourtant les 2 auront un rôle important à jouer pour chasser le démon qui a pris possession de Reagan et qui est à l’origine de sa dégradation physique.La méthode pour chasser le démon semble assez classique : eau bénite et prières, avoir avoir attaché le « patient ».

     La question de la foi est abordée de manière négative dans le film : Regan et sa mère sont sans religion, le père Karras est en proie au doute et croit avoir perdu la foi, suite à la mort de sa mère…Il ne parvient d’ailleurs pas, sans l’aide de Merrin à faire face au démon.Cela correspond bien à l’atmosphère religieuse des années 70.Son sacrifice ultime, à la toute fin du film redonne pourtant à la foi une résurgence, une sorte de porte ouverte vers le bien, triomphant du mal (personnifié par le démon dans le long-métrage, mais qui peut en effet, dans la vie ordinaire prendre de nombreuses formes).

     Près de 45 ans après sa sortie, le film a bien vieilli : les âmes sensibles seront choqués par certaines scènes (les effets visuels sont encore plus que crédibles), ce qui prouve qu’il est encore efficace.Le thème principal du film ( composé par Mike Oltfield et s’intitulant Tubular Bells) rend le film plus angoissant encore.Plusieurs suites succéderont à l’original, mais mieux vaut les oublier…elles sont sans intérêts.Seul ce film doit prévaloir ! Friedkin a rendu l’histoire la plus crédible possible (cela évoque, par moment, un film documentaire…), ayant eu recours à des scientifiques, ouvrant son film sur un site archéologique.D’ailleurs le film fait preuve d’un scepticisme par rapport à la pratique de l’exorcisme, préférant le point de vue scientifique (les psychiatres pensent d’abord internet Regan) avant de devoir accepter l’évidence : il y a quelque chose de surnaturel qui est en train de se produire…

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(notre avis : 9/10)


561.Un premier trailer pour Star Wars-épisode VIII.

     Révélé hier soir à l’occasion de la Star Wars Celebration 2017, fêtant les 40 ans de la saga intergalatique, le premier aperçu du prochain volet de Star Wars (attendu pour décembre 2017), l’épisode VIII a été diffusé devant une assemblée en émoi.La vidéo dure 2 minutes et se révèle très mystérieuse…peu d’infos sur le prochain film de la saga sont révélés.On y voit en effet Rey apprendre à maîtriser la Force, la Princesse Leia (à qui un hommage, disponible sur Youtube à été rendu à cette Star Wars Celebration), Kylo Ren dont le casque semble brisé, le Faucon Millenium,…et la présence de Luke Skywalker, qui est le narrateur de ce trailer…En somme, comment susciter un grand émoi chez les fans tout en en montrant le moins possible….

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     Mais cette Star Wars Celebration est aussi un événement : des conférences-débats, un show animé par Warwick Davis, la présence de presque tout les acteurs de la saga (Harrison Ford, Samuel L. Jackson, Liam Neeson, Mark Hamill, Peter Mayhew, Daisy Ridley,…) et de son créateur originel, George Lucas ! Des infos sur l’avenir de Star Wars ont été révélés (on parle d’une mini-série mettant les femmes de la saga à l’honneur, le spin-off sur Han Solo, le jeu Battlefront II,…).John Williams, a également donné un mini-concert sous les yeux ébahi des spectateurs…tout ces moments étaient à suivre, en direct sur Youtube (ou à revoir dès aujourd’hui).

(un premier poster de l’épisode VIII a également été révélé : il est à voir ici)


560.Lion.

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    Adapté de l’histoire vraie de Saroo Brierley, Lion est une merveille cinématographique.La trame est la suivante :  Saroo, 5 ans habite en Inde avec son frère Guddu et sa mère.Il est issu d’une famille très pauvre, habitant dans un quartier défavorisé.Comme les autres, il ramasse des cailloux, afin de récolter un peu d’argent…Un jour, accompagnant Guddu pour un travail de nuit consistant à regarder ce que les passagers auraient pu oublier dans les trains, Saroo se fatigue, et est contraint d’attendre que son frère revienne, sur un banc.Mais le jeune garçon s’endort…et le lendemain, son frère n’est toujours pas là.Saroo le cherche et monte dans un train, qui se met en marche…le petit se retrouve alors à Calcutta, à des milliers de kilomètres de chez lui.Il ne parle pas la langue nationale, et personne ne l’aide…il se met alors à érer dans la ville, échappant notamment à des trafiquants d’organes.Un homme, le voyant, affamé, prend pitié de lui et décide de l’aider : l’enfant est placé dans un orphelinat et une famille d’accueil lui est trouvé…en Australie ! Un couple, Sue (Nicole Kidman) et John Brierley (David Wenham), sans enfant, l’adoptent et l’élèvent comme leur fils.Il adopte également un autre garçon, issu du même orphelinat que Saroo : Mantosh.Mais l’éducation de ce dernier ne se fait pas sans emcombre…20 années passent, et Sarro (Dev Patel) est devenu un homme.Il est désormais Australien et n’a que peu de souvenir de son enfance…qu’il semble avoir enfoui.Mais un déclic va se faire dans son esprit et l’inciter à retrouver sa famille d’origine.Mais la tâche s’avérera complexe, puisque la ville de son enfance Ganestelay, ne semble exister sur aucune carte…

    Avec ce premier film, Garth Davis signe une oeuvre magistrale, un drame intimiste et pourtant extrêmement solaire ! Son personnage principal, dans sa version adulte, Saroo, a tout du lion (d’ailleurs son nom indien signifie « lion ») : il est solitaire, paresseux par moment, voulant dominer et gérer les choses (comme un chef) et ses cheveux rappellent la crinière de l’animal.Après avoir été adopté par un couple d’australien qui lui a donné tout leur amour, Saroo a tout oublié de ses origines : il se considère comme Australien et ne connaît plus un seul mot de sa langue natale.Sa rencontre avec Lucy (Rooney Mara) va l’éveiller à l’amour, bien que leur relation se révélera tumultueuse.

Sunny Pawar stars in LION Photo: Mark Rogers

 

   Le petit Saroo, que l’on suit durant la première moitié du film est un garçon dont le courage est impressionnant : penser qu’il a survécu près de 2 mois tout seul, dans les rues en Inde, sans aucune aide, à seulement 5 ans fait frémir toute personne pensant en avoir bavé dans la vie.Sa détresse se ressent toutefois, quand il pense à sa maman et à son frère, allant jusqu’à hurler leurs noms dans les rues, espérant que ces derniers l’entendent.

     Ses parents adoptifs se révéleront être des gens exemplaires, à la philosophie de vie intéressante.Ils vont réellement donner de l’amour à leur 2 bambins adoptifs.Sue sera toutefois plus affectée, souffrant à chaque fois que ses enfants souffrent, s’inquiétant pour eux lorsque leur vie devient tumultueuse, allant jusqu’à se rendre malade à cause de ses derniers.Elle comprendra la volonté de Saroo de vouloir retrouver sa famille d’origine et tentera de l’aider au mieux.

     Mais la route sera longue avant de pouvoir retrouver sa famille…car Saroo ne sait pas pas où commencer ses recherches.Les conseils d’un amis lui permettront d’avoir un point de départ…une idée lumineuse mais semblant issue d’un roman de science-fiction (c’est extraordinaire, surtout quand on sait qu’il s’agit d’une histoire vraie !!! ). Mais cela prendra du temps…à ce moment là, il n’aura plus qu’un seul but dans sa vie, laissant de côté son travail, la belle Lucy et sa famille…un peu comme un lion solitaire.Cette période sera sombre pour lui et son entourage.Cela virera même à l’obsession, le jeune homme ne sortant quasiment plus de chez lui.Mais Saroo finira par trouver, près de 28 ans après avoir quitté sa terre natale, et se rendra en Inde, espérant que les siens l’y attendent…

    L’Inde est montrée dans toute sa splendeur dans ce film, et dans toute sa misère…les gens souffrent, sont pauvres, répartis dans un système de castes inégalitaires.Les Indiens ne sont pas tous tendre avec le petit Saroo.Le pays à la végétation luxuriantes, au soleil de plomb et aux milles et une merveilles est montré sous son vrai jour.Chaque années des milliers d’enfants (près de 100 000 ! ) disparaissent en Inde, sans qu’on ne les retrouve jamais…certains sont torturés, poussés à la prostitution, vendus pour le trafic d’organe…leur destinée tient de la tragédie…et la problématique semble peu connu en Occident.

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  Il faut insister sur l’importance du rêve dans ce film : sur la route de ses recherches, Saroo ne semble pas seul.À plusieurs reprises, il voit sa ville natale, sa mère et son frère.Ceux-ci « l’accompagnent » jusque chez lui.Les papillons semblent également être des leitmotivs récurrents, symbole de l’âme et de l’amour, de la transfiguration et du changement (Saroo évolue pendant le film, s’accompli, et ne reviendra pas le même).

    La bande originale du film est  Never Give Up et est interprétée par la chanteuse Sia. Il s’agit d’une chanson aux sonorités indiennes, parlant du fait de ne jamais abandonner ce que l’on entreprend afin de pouvoir atteindre le but qu’on s’est fixé.C’est un peu le message du film : ne jamais abandonner, quoi qu’il se passe (notre avis : 9,5/10).

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