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Liste des articles dans la catégorie cinéma & télévision.

82.Les inconnus-Tournez ménages.

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77.Qu’est-ce qu’un film culte ?

   On parle souvent de films culte pour désigner un film ayant un nombre restreint de fans et qui constitue à lui tout seul un phénomène unique pour le 7ème art (Star Wars : épisode IV : un nouvel espoir (1977) par exemple).Cette expression qualifie un film par rapport a la manière dont il a été reçu.Il peut être apprécié ou au contraire très détesté.Il exerce une certaine fascination chez ses admirateurs, une culture peut même se construire autour de lui.Ce sont généralement des oeuvres excentriques, originales, utilisant des techniques différentes de celles des films normaux, ou en avance sur leur temps (le futur sinistre dans « Orange mécanique »).Ils explorent parfois des thèmes marginaux.

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    Pourtant, certains d’entre eux sont parvenus à remporter un succès critique et populaire au point d’être aujourd’hui considéré comme des classiques (« C’est arrivé près de chez vous » (1992) ).Mais la plupart sont souvent considérés comme des nanars (des mauvais films) et n’ont pas été appréciés à leurs sorties en salles.

   En fait, souvent, bons nombres de films indépendants dans lesquels personnes ne croyait mais qui ont été très appréciés par les cinéphiles.On peut notamment citer « Eraserhead » (1977) et « Evil Dead » (1981).

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   Or, l’origine de la notion de film culte remonte aux années 70, où les directeurs des salles de cinémas proposaient des films méconnus, décalés après minuit. Ainsi, ce furent des films étranges, bizarres, excentriques voire surréalistes qui constituèrent les premiers films culte. Souvent controversés car sortant des conventions formelles ou narratives de l’époque, ces films étaient aussi difficiles à voir que véritablement originaux.Aujourd’hui, d’ailleurs, il est souvent difficile de trouver certains films dit « culte » (ce qui est culte est rare).

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74.Il était une fois, une fois : scène culte du film.

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72.Les Barons.

72.Les Barons. dans cinéma & télévision les-barons

Synopsis : Hassan a deux rêves dans la vie : faire rire les gens et épouser Malika, la soeur de son meilleur ami Mounir.  Malheureusement, aucune de ses ambitions ne se réalise car son père est borné et trouve que devenir comique est une honte et Mounir tuerait Hassan si ce dernier osait ne serait-ce que toucher un cheveux de Malika ( car la soeur d’un ami c’est comme pote mais avec des cheveux longs).Et n’arrangeant en rien la situation, Hassan est un baron ( comme Mounir, Aziz ou Frank).Ceux-ci vivent avec une bien drôle de philosophie : chaque homme vient sur Terre avec un nombre de pas bien précis, donc ils essayent de gaspiller le moins possible les leurs.Ce qui veut dire qu’un bon baron est quelqu’un qui ne « fout » rien.Bref, c’est un bon chômeur.Hassan va néanmoins petit à petit s’éloigner du groupe en travaillant en tant que chauffeur de bus avant de décider d’accomplir ses deux rêves.Il y arrivera, mais la route sera longue et il y perdra Hassan en cours de chemin…

Distribution :

durée : 1h40.
année : 2009.

Autour du film :

1.Les personnages.

a.Hassan.

Héros du film, il conte sa vie au spectateur, s’adressant à lui comme si lui même était dans un film, rendant compte de ses sentiments et impressions.C’est un baron, humble et sans violence.Il aime Malika depuis la maternelle et pense à elle tout les jours (surtout quand elle présente le journal télévisée).

b.Le père d’Hassan.

Boulimique d’énergie, c’est un caractère fort qui souhaite que son fils ait une vie meilleure.Il chante beaucoup (Capri, c’est fini…).

c.Malika.

Soeur de Mounir, elle est amoureuse d’Hassan mais attend juste que ce dernier fasse le premier pas.

d.Mounir.

Meilleur ami d’Hassan, il est le leader des barons.Il ne supportera pas le fait que Hassan veuille sortir avec Malika.

e.Lucien.

L’épicier qui se dispute avec les barons sans cesse et qui finira par s’associer avec Aziz.

f.Aziz.

Membre des barons, il a un don pour le dessin mais il ne l’a jamais exploité à cause de l’orientation cuisine-couture à laquelle l’a déchu la conseillère.

G.Frank Tabla.

Frank leur bande et rêverait de faire partie de leur bande.Il a d’ailleurs largement payé la BMW.

H.Milouba.

Hassan rencontrera Milouba dans son bus et finira par sortir avec elle.Il faillira d’ailleurs se marier avec celle-ci.

2.Les barons, un film original ?

Le film « Les barons » regorge d’inventivité et pose un regard comique sur la société à travers l’auto-dérision et les clichés et autres stéréotypes.Mais, il y a quelques moments très « imaginatifs » : quand Hassan raconte ses blagues à son public ou à sa famille le tout est tourné comme un cartoon de Tex Avery, quand Malika et Hassan communiquent en langue des signes et que ce qu’ils se disent se note au-dessus de leur tête.

3.Le sens du film.

Le réalisateur commence son film avec la philosophie des barons: « chaque homme vient sur terre avec un nombre de pas bien précis ».Donc ils essayent de gaspiller le moins possible les leurs.Son film s’adresse à tous ces gens qui ne font rien de leur vie, qui sont au chômage et qui généralement sont mal perçus par leur entourage.Mais ce n’est pas tout.Les barons ne sont pas belges mais bien de culture islamiques et sont donc considérés comme des étrangers.Et des étrangers chômeurs, qui glandent en bande et qui ont une BMW (acheté à 8) ça a quelque chose de suspect et entretient le commérage.On les accuse d’être des voleurs, des trafiquants de drogues…foutaises car les barons ne sont pas des racailles.Enfants, ils n’étaient pas très doués pour l’école.Adolescents, le conseiller d’orientation n’a pas bien fait son travail en les envoyant vers un avenir qu’ils n’aimeraient pas (Aziz en couture-cuisine par exemple alors que ce dernier aimait dessiner).Et adulte, il était évident qu’ils aterissent à la case chômage.De manière générale, les barons c’est une histoire de culture.Tu n’es pas belge, tu n’as pas de travail et tu te trouves en bande, tu es donc mal vu.Le réalisateur nous prouve pourtant que ce n’est pas pour ça qu’on est mauvais et qu’il y a toujours moyen de s’en sortir.

4.Le parcours d’Hassan.

   Hassan est un peu comme tout ses compères les barons : il vient d’un milieu où rare sont ceux qui font vraiment ce qu’ils désiraient faire enfant une fois devenus des adultes (Malika la journaliste et soeur de Mounir est d’ailleurs une exception).Pourtant, Hassan va s’en sortir et accomplir son rêve.Mais avant, il va mettre un peu ses aspirations de côtés et se conformer en faisant plaisir à son père et à son entourage afin de s’intégrer.L’homme sera un temps chauffeur de bus, travaillant pour la S.T.I.B. et rencontrera d’ailleurs Milouba, avec qui il se fiancera.Mais Hassan qui est déterminé à accomplir ses projets renoncera à l’épouser le jour de la cérémonie du mariage et partira voir Malika.Mounir, le frère de celle-ci sera un obstacle de taille pour Hassan et une querelle finira par les brouiller.C’est alors qu’il montera sur scène pour faire rire les gens et qu’entre lui et Malika commencera une belle histoire d’amour.Il a réussi, comme elle qui est journaliste a faire un bond de géant dans sa vie alors qu’à la base, dans son quartier on ne fait pas toujours qu’on a décidé de faire…

5.Réflexion globale.

   Dans son film, Nabil Ben Yadir évoque son histoire, parlant des difficultés de faire un choix quand il n’est pas conforme aux attentes communautaires.Il centre la problématique autour du conflit de génération (Hassan et son père) et montre aussi que le quartier de son héros est finalement une impasse pour lui.D’autre part, Hassan rêvant de devenir humoriste et craignant les réactions de son entourage essaye de s’en affranchir.Pourtant c’est difficile de sortir de cet enfermement géographique et psychologique.Alors, Hassan essaye de se conformer aux attentes de son pères.Enfin, Nabil Ben Yadir confronte des personnages antinomiques pour mieux creuser l’écart entre la vie rêvée d’Hassan de celle qu’il mène.Le film décrit donc un combat avec comme finalité de ne plus avoir peur, de s’ouvrir à l’extérieur et de trouver sa voie.

   Les stéréotypes sur les arabes sont ainsi très largement utilisé : terroriste, dealer ou voyou tout y passe.On joue à inverser les rôles : Frank Tabla (un européen ! ) est victime de racisme de la part des barons et du père d’Hassan alors qu’il les adulent.Détail comique : les barons sont méfiants envers les produits américains et ne veulent pas consommer de coca (mais par contre, paradoxe, boivent du Fanta…).Le réalisateur joue sur les opposition : Lucien/Aziz, Hassan/Son père , le chômeur et l’homme qui a tout réussi, Milouba/Malika (la femme soumise et se conformant aux traditions/La femme forte et sure d’elle qui a su se frayer un chemin et avoir sa place dans la société.

notre avis : 9/10 (et c’est un film belge).

 

 

 

 

 

 

 

 


70.Bande-annonce : Pacific Rim.

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Par le réalisateur de « Mimic » et « Le labyrinthe de Pan ».


64.After Earth : bande-annonce.

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Sortie le 5 juin 2013.Avec Will Smith, Jaden Smith et Zoé Kravitz.


63.La cité des ténèbres : bande-annonce.

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Sortie en 2013.


52.Laurent Gerra (imite Johnny Hallyday).

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43.Pirates des caraïbes: en route vers un cinquième volet ?

   Les studios Disney en parlent depuis un an déjà et il semblerait que le projet finisse par se concrétiser : la réalisation d’un cinquième film de la saga des Pirates des Caraïbes (inaugurée en 2003 avec « La malédiction du Black Pearl »).

   Johnny Deep, qui joue le capitaine Jack Sparrow aurait accepté de reprendre son rôle mais pour…90 millions de dollars (soit 75 millions d’euros).Il avait déjà touché plus de 55 millions de dollars pour le 4ème volet (« La fontaine de Jouvence »,2011).Plus les suites avancent plus les tarifs sont élevés.Il faut dire que cette saga de film est très juteuse d’un point de vue économique puisque ce sont des milliards de dollars qu’elle a rapportée depuis son lancement.

   L’acteur Orlando Bloom, enfin, pourrait revenir dans ce nouvel opus et rendosser le rôle de Will Turner, devenu le capitaine du Hollandais Volant après la mort de Davy Jones (« Jusqu’au bout du monde », 2007).

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39.The Box.

 

Sorti en 2009, le film « The Box » a suscité beaucoup d’interrogations à sa sortie car l’histoire se révèle très complexe.Explication…

 

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Synopsis : Norma et Arthur Lewis forment un couple vivant vraiment au-dessus de leur moyen.Un jour, il reçoivent un colis contenant une boîte noire surmontée d’un bouton poussoir-rouge d’un certain Arlington Steward qui leur rend visite peut de temps après et leur propose un marché : si il appuient sur le bouton, ils recevront un million de dollars mais une personne qu’ils ne connaissent pas mourra.Le couple hésite longuement  sur la nature de la chose (est-ce une blague ?) : elle, gentille professeure de littérature ayant un handicap au pied et lui, travaillant à la NASA. Le hasard faisant bien les choses,  ils reçoivent le paquet le jour où leurs espoirs financiers et professionnels sont détruits. Norma finit alors par commettre l’irréparable et appuie sur le bouton.Une personne qu’ils ne connaissent pas finit par mourir, reçoivent un million et bientôt d’étranges évènements se produisent.Des gens se mettent à les poursuivre et très vite, les Lewis découvrent qu’ils devront assumer les conséquences de leurs actes. Leur petit garçon est enlevé par la « firme » ( des employés d’Arlington), et un chantage odieux s’opère : il est devenu sourd ET aveugle, et cet état est irréversible à moins d’accepter le deal de Steward.

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Distribution :

Durée : 1h55.

Autour du film (à ne pas lire si vous ne l’avez pas vu) :

    « The Box » est réalisé par Richard Kelly (à qui l’on doit déjà le très étrange « Donnie Darko ») qu’il adapte de la nouvelle « le jeu du bouton » de l’écrivain américain Richard Matheson (auteur des romans « Je suis une légende » et  » L’homme qui rétrécit »).

   Il y a une chose très étrange que l’on ressent en voyant ce film : on y croit, on le regarde du début à la fin en se demandant ce qui va se passer.La mise en scène est soignée et les décors truffés de détails.Mais l’on se pose tout de même une question : quels sont les enjeux réels de « the Box » ?

   En fait, tout tourne autour de la question du choix.Appuyer ou ne pas appuyer sur le bouton, voilà la première hésitation auquel les Lewis sont confrontés et qui ne sera pas la dernière puisque Arthur devra à la fin choisir entre tuer sa femme ou condamner son fils à être aveugle et sourd. »The Box » montre en fait que quelque soit les choix que l’on fait, on doit en assumer les conséquences même si celles-ci sont terribles.

   Il est intéressant de constater que c’est la femme qui appuie sur le bouton.Pourquoi ? Par curiosité bien sur et aussi par espoir d’une vie meilleure.Un peu à la manière de Eve, la femme originale dans la Bible qui mange du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

    »The Box » est un film sur la croyance , il commence d’ailleurs avec une conversation sur la croyance au père noël (qui réapparaîtra plusieurs fois, tel un leitmotiv).Le choix que devra faire Arthur à la fin du film est aussi basé sur la croyance puisqu’ils jureront de se retrouver dans une autre vie.

    »Toute technologie trop avancée est indiscernable de la magie » est dit dans le film.Richard Kelly se montre fasciné par les mystères des origines de l’homme et montre que ce dernier est égoïste et préfère défendre ses propres intérêts que ceux d’autrui.L’argent est tout ce qui compte pour lui.Il n’a pas peur de sacrifier une/des vie(s) humaine(s).

   Arthur se montre indécis durant toute l’histoire.Il n’arrive pas à prendre de décision.C’est Norma qui appuie sur le bouton.D’ailleurs il dira : « Sans Norma, je serai perdu ».

   Il finira par se débarrasser d’elle, la faisant devenir l’unique coupable de l’histoire.Mais ça n’est pas réellement vrai.Mais pourquoi la tue-il alors que le responsable de tout ce qui leur arrive est Steward ? Pourquoi ne tente-il pas de le tuer lui ? Trop vite. Il l’aime et il la tue. Car il a échoué au test. Les femmes sont coupables, et les hommes sont des meurtriers, profitant de leur faiblesse pour trouver un prétexte pour accuser et tuer la coupable.

   Le personnage de Arlington Steward est le plus mystérieux du film.Qui est-il ? D’où vient-il ? Cet homme qui a été foudroyé par  la foudre se dit être le messager d’une puissance plus forte (Dieu ?).En fait, il est mort et a été ressuscité et est chargé par cette entité (d’origine extra-terrestre) de tester la race humaine.

    »The Box » revisite le pêcher originel à travers le couple confronté à un choix difficile.Et pousse la barre plus loin, car Arlington, dans son offre leur dit que si il la refuse il donnera la boîte à un couple qui ne les connaissent pas et donc invertira ainsi les rôles (les bourreaux devenant les victimes).

notre avis : 7,9/10.


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