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Archive de la catégorie

Liste des articles dans la catégorie cinéma & télévision.

529.Dolly Parton-The Bargain Store.

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Chanson issue de la série « Strangers Things ».


528.New York, New York…quand Scorsese rendait un vibrant hommage au jazz.

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   Cinéaste touche à tout, Martin Scorsese a réalisé des films très variés dans les genres, passant du film de gangster (Les Affranchis, Casino, Les infiltrés), au film historique (Gang of New-York), lorgnant vers le thriller (Shutter Islands) ou le biopic (Kundun, Aviator, Le loup de Wall Street) durant sa longue carrière.Alors qu’il prépare son long-métrage suivant, le très attendu Silences, retour sur le très connu New York, New York, incursion dans le monde musical, et plus particulièrement du jazz,sorti en 1977.

   L’histoire : Jimmy (Robert De Niro) tente tant bien que mal de séduire Francine (Lisa Minnelli). qui résiste à ses avances.Mais on ne peut rien au destin, les 2 personnages vont se recroiser assez souvent, et Francine finira par l’accompagner à une audition où il montrera tout son talent en tant que joueur de saxophone, cette dernière se révélera être une chanteuse exceptionnelle.Ils vont alors s’éprendre l’un de l’autre et former un couple.De nombreuses difficultés viendront les freiner dans leurs ambitions et le caractère impulsif de Jimmy n’arrangera pas les choses.Celui-ci se montrera très jaloux à plusieurs reprise et aura des comportements digne d’un fou.Le succès arrivant peu à peu pour chacun, Francine lui annonce attendre un enfant…ce qu’il ne supportera pas, le bébé arrivant au mauvais moment, au point de décider de partir à sa naissance.Après plusieurs années, alors que Francine chante lors d’un concert la chanson New York, New York, et reçoit une ovation d’applaudissement, Jimmy refait surface, et tente de renouer avec elle,…mais sans succès.

   New York, New York, c’est l’histoire d’un couple voué à la dérive…dès le départ, la femme ne veut pas de l’homme.Il doit tout essayer pour la séduire, et lui apparaît davantage oppressant qu’autre chose.Mais chez Jimmy, ce qui impressionne, c’est sa ténacité ! Il n’est pas du genre à baisser les bras, et quand il veut une chose, l’homme l’a.C’est un joueur de saxophone hyper doué, ressortant parmi tout les autres dans l’orchestre, et extrêmement créatif.Mais tout ça est entaché par un énorme défaut : c’est un emmerdeur.Il chicane tout le temps, se montre grossier avec les gens et s’emporte vite.Et même si il aime sa femme, sa passion passe avant tout.Ce qui est étrange, c’est qu’il aura fallu que soit révélée au grand jour leurs talents mutuels, à lui et à elle, chacun entendant l’autre, pour que leur couple émerge.Et pourtant, tout au long du film…on trouve qu’ils sont mal assortis…qu’ils n’ont rien à faire ensemble.Et pourtant chacun aime l’autre.Mais Jimmy va devenir de plus en plus égoïste, ne penser qu’à sa réussite et son succès, et à lui, même si Francine va aussi quelque peu y contribuer.Le fait qu’il parte le jour de l’accouchement de sa femme, sans voir leur fils, va enterrer définitivement leur union…même si pour Francine, le choc sera plus difficile à combler, la belle ne se remettant d’ailleurs avec personne.

   Chanson du crooner Frank Sinatra, New York, New York est l’hymne de ce film et trouve dans l’interprétation de Lisa Minnelli (fille de la célèbre Judy Garland), l’une de ses meilleures reprises.C’est une chanson qui évoque un nouveau départ, un renouveau et la naissance d’une certaine grandeur pour la personne qui la chante, qui connait succès et gloire, dans le pays de l’oncle Sam…elle illustre bien le rêve américain.

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   Échec à sa sortie, et film désormais peu connu, Nex York, New York est pourtant un bel hommage à la fois aux spectacle de music-hall et aux comédies musicales des années 40-50, à travers le personnage de Francine à la voix de crooneuse, et au jazz, via le personnage de Jimmy, qui fait chanter le saxophone.La musique est omniprésente dans le long-métrage, accompagnant les personnages.Le jazz est une musique beaucoup plus triste, le son groove illustrant une belle mélancholie.Sans happy end, ce film se laisse pourtant redécouvrir avec un certains plaisir, De Niro sachant être drôle avec un personnage très fort.

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   Même Scorsese n’aime pas ce film, qu’il considère comme étant le plus faible de sa longue filmographie…pourtant, ce serait aller vite en besogne que d’écouter son avis.New York, New York dépeint à la fois l’histoire d’un couple, l’histoire d’un succès, des désillusions, et d’une chanson éponyme (que Francine compose avec l’aide de Jimmy).New York, c’est la ville qui a vu naître Martin Scorsese, et à laquelle il rend en quelque sorte un hommage.Il semblerait qu’à cette époque, le cinéaste ait connu un certains nombre de problème et une peur de ne pas pouvoir réaliser les films qu’il souhaitait, car en panne de reconnaissance.Dans ce cas, cela transparaîtrait alors dans New York, New York : la peur de ne pas pouvoir s’adonner totalement à son art, à son oeuvre…de s’accomplir comme on le souhaite.D’ailleurs, De Niro choisit de laisser sa famille, pour sa passion, pour la musique, un art.C’est un peu ce que fait Francine, quand à la fin du film, Jimmy l’invite au restaurant (notre avis : 8/10).


526.Basic Instinct.

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   En 1992, Paul Verhoeven (à qui l’on devait déjà Total Recall et Robocop) réalise le thriller Basic Instinct, révélant au passage la belle Sharon Stone. Presque un quart de siècle plus tard, nous redécouvrons le film le temps d’un petit article.Succès à sa sortie, le film a divisé l’opinion publique et s’est attiré la foudre d’associations de défenses LGBT (pour les homosexuels).Certaines scènes ont choquées, et ont été censurées à sa sortie aux U.S.A., mais aujourd’hui, de l’eau à coulé, et le thriller érotique est bien ancrée dans notre culture.

   L’histoire : Nick Curran (Michael Douglas), un policier qui a été blanchi dans une affaire où il a accidentellement tué 2 touristes, est sur une enquête sordide.Johnny Boz, chanteur de rock a été assassiné dans son lit, pendant l’acte sexuel, victime de plusieurs dizaines de coups de pics à glace.Il soupçonne Catherine Tramell (Sharon Stone), qui a été vu avec lui la veille dans une boîte.Mais il s’avère que cette dernière avait une liaison avec Boz,  depuis plus d’un an.Mais d’après ces dires, celle-ci était uniquement à caractère sexuel, sans le moindre sentiment.Les choses se compliquent encore : Catherine, écrivain de thriller à succès, avait écrit il y a plusieurs années un roman dans lequel une ancienne rockstar se faisait tuer, pendant l’acte sexuel, à coup de pic à glace, par sa partenaire…a-t-elle commit le meurtre ou est-ce quelqu’un d’autre ? De plus, elle a fait des études de psychologies, et sait donc manipuler les gens.Ses parents sont morts lorsqu’elle était adolescente, d’un accident de bateau, faisant d’elle une riche héritière.Catherine tente de faire comme si elle était très proche de Nick, qu’elle connait à peine.Cela crée de gros problèmes avec ses collègues pour le policier.La dame se prête même au test du détecteur de mensonge, qu’elle passe avec brio.Commence alors un jeu du chat et de la souris entre Nick et Catherine…d’autant que cette dernière semble s’être renseignée sur les antécédents du policier, ancien toxico suivi par une psychologue, le docteur Beth Garner (Jeanne Tripplehorn).

   Film prenant de bout en bout, Basic Instinct est très bien mené.L’enquête de Nick est très complexe, et tout semble accuser Catherine.La relation qui se noue entre les 2 personnages est ambiguë : si il ne fait aucun doute que le personnage joué par Michael Douglas tombe amoureux de Catherine, pour celle-ci, rien n’est moins sur.Elle semble s’attacher à lui, à lui faire croire à d’éventuels sentiments, rendant jalouse sa petite amie (car Catherine est bisexuelle) qui voudra tuer Nick.

   Catherine c’est la femme fatale.Une beauté froide par moment et généreuse avec de belles formes à d’autres.Elle sait se mettre en scène et se faire remarquer (en témoigne son entrée au commissariat, où assise sur une chaise à croiser et à décroiser les jambes, vêtue d’une petite robe moulante, sans sous-vêtements, elle dévoile ses parties génitales).Sa psychologie et le fait qu’elle ne nie pas forcément le crime, mais pose des questions de psychologues faisant douter, font penser au personnage d’Hannibal Lecteur dans Le silence des agneaux.On l’a qualifié de biphobe, et cela peut en effet se concevoir : elle ne sait pas si elle est hétéro ou homo…elle vit énormément d’expérience où elle s’attache aux gens, mais sans se positionner.Mais ce qui est étrange chez Catherine, est son attrait pour des personnes qui ne sont pas fréquentables, même Nick n’est pas tout à fait blanc, du fait de son impulsivité qui lui a parfois joué de mauvais tours.

   Le ton donné au film est ouvertement provocateur : on montre tout, on ne cache rien ! La violence est filmée dans toute son horreur, le pic à glace cinglant l’air et le sang coulant à flot, les scènes sexuelles sont pornographiques, Sharon Stone est bestial, lacérant de ses griffes le dos de Michael Douglas…il n’ y a aucune pudeur (même la petite amie de Catherine regarde par le trou de la serrure les rapports entre cette dernière et Nick).À noter que Sharo Stone aurait giflé Paul Verhoeven, qui lui avait promis, lors du tournage de la scène où elle est sur la chaise (et qui a affolé les téléspectateurs), que son plus simple appareil ne serait pas visible.

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   Le dénouement de l’histoire est assez étonnant et offre un véritable twist final, qui peut faire penser, que depuis le début, le spectateur a été dupé…cette fin ouverte, est particulièrement dérangeante.Libre à chacun de faire son interprétation des choses.

   Film original, à l’ambiance hypnotique, Basic Instinct invite le spectateur à jouer lui-même au voyeur, dans son côté érotique, et lorgnant dans le policier, le convie à une passionnante enquête, pleine de faux semblants (notre note : 8,8/10).


525.The Space Between Us : bande-annonce d’un nouveau film de science-fiction.

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Suite à une mission spatiale , 6 astronautes vont vivre sur Mars mais l’un des membres, une femme en l’occurrence,  attend un enfant : le premier martien.Mais en grandissant, il souhaite découvrir…la Terre ! Commence alors une odyssée en quête de ses origines, à la découverte de notre belle planète bleue. Histoire de science-fiction intelligente, The Space Between Us (l’espace qui nous sépare, en français), promet d’offrir un film d’anthologie !


523.Shine.

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   Biopic sur la vie du pianiste juif David Helfgott, Shine est un drame intense signé Scott Hicks (à qui l’on doit entre autre Cœurs perdus en Atlantide).La musique est parfois la seule amie que l’on a dans une vie…elle ne nous trahit jamais, nous aide parfois à surmonter nos difficultés, et parfois à mieux oublier…

   David Helfgott (joué tour-à-tour lorsqu’il est jeune par Noah Taylor et plus vieux par Geoffrey Rush) est un virtuose : il excelle au piano et a tout le potentiel d’un futur grand pianiste.C’est son père, Peter (Armin Mueller-Stahl), qui lui à tout apprit.Et pourtant, ce dernier n’a jamais prit un seul cours de musique, son paternel le lui refusant et ayant détruit son violon.Suite à un récital, le petit se fait remarquer et même si il ne gagne pas, marque les esprits.Un professionnel aimerait le prendre sous son aile pour lui enseigner la musique, mais doit se heurter au refus de son père, qui finit néanmoins par accepter.Peter est un homme autoritaire avec son fils, n’hésitant pas à le battre (pensant que c’est pour son bien), et qui n’a qu’une seule hantise : que son fils s’en aille et quitte sa famille si jamais il a du succès.Mais ce jour arrive, puisque David reçoit une bourse pour aller à Londres au collège royal de musique.Peter le menace et lui fait du chantage : si il s’en va, il sera mort pour lui.Mais David part et devient un pianiste de renommée mondiale, écrivant des lettres chaque semaine à son père, sans jamais avoir la moindre réponse, lui envoyant des enregistrements sur bobines des morceaux qu’il joue, afin de voir son évolution.Sa seule amie est une écrivaine du nom Katherine Prichard, qui le comprend un peu.David s’attaque alors à un morceau d’une (trop) grande envergure pour lui : le concerto pour piano n°3 de Rachmaninov, morceau extrêmement complexe, de plus de 40 minutes.Son professeur, Cyril Smith le prépare pendant des mois, le poussant à l’apprendre par coeur, à l’exécuter presque de façon machinale et de moins mettre l’accent sur l’émotion, comme il avait l’habitude de le faire.Le concerto-examen est un succès pour David qui remporte une médaille.Mais peu-à-peu, il sombre dans la folie, repensant à son père, à ce manque de reconnaissance qu’il a pour lui, au morceau qui l’a totalement imprégné…commence une descente aux enfers dans les hôpitaux psychiatriques, où on lui interdit de jouer du piano.La clé de sa rédemption sera précisément la musique, et une femme du nom de Gillian (Lynn Redgrave).

   Film en 2 temps (le David jeune et qui a pleins de rêves, et le vieux David qui a perdu la raison), Shine est une oeuvre complexe et bouleversante : Son personnage principal est un être qui a eu une adolescence bouleversée par un père qui a été trop possessif vis-à-vis de lui et qui l’a empêché de se réaliser complètement.David est donc un être incomplet, qui ne parvient pas à affronter le monde et qui se réfugie dans la musique, son amie qui ne l’a jamais abandonnée.Véritable virtuose, il « est » la musique.Ses doigts se mettent à bouger, et tel un automate, il exécute la partition (il faut le voir quand il joue, cigarette à la bouche et que ses mains continuent à appuyer sur les touches du piano, même si son esprit est ailleurs).Sa maladie est complexe : il n’est pas dangereux, mais est comme déconnecté de la réalité, bégayant sans cesse pour parler, répétant les mêmes phrases…mais au fond, c’est un être conscient de tout et qui accuse d’une grande souffrance.

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   L’histoire de David, c’est celle d’un homme qui a connu le succès, et qui se fait oublier avant de revenir sur le devant de la scène.Beaucoup de films suivent également ce schéma : Rocky, De l’ombre à la lumière,…c’est l’histoire d’un rédemption, d’un guérison après un mal qui a rongé l’individu.David Helfgott est toujours vivant aujourd’hui et profite de la vie, avec sa compagne.Dans le film, on voit que son père a également été un obstacle pour sa vie amoureuse, faisant fuir la moindre prétendante pour son fils.

   Il y a dans Shine, des thèmes récurrents à l’oeuvre de Scott Hicks, son réalisateur : l’histoire est décousue et entremêlée et n’est donc pas linéaire , puisqu’il a recourt à de nombreux flashback (retour en arrière) et flashforward (retour en avant) ; les parents et l’impact qu’ils peuvent avoir sur leur enfant ; la solitude du héros qui se retrouve coupé de tous (au fond, David est un solitaire, malgré la présence de la musique) ; et le temps qui passe (sauf qu’il est symbolisé par une musique virevoltante et rapide).

   Si Noah Taylor nous livre un David désemparé plus que convainquant, c’est surtout la prestation de Geoffrey Rush (qui remporta un oscar pour son rôle) qui marque les esprits : le fou bègue et pourtant d’une gentillesse inébranlable, maladroit avec les femmes (mais qui passe vite à l’action pour les aborder) et virtuose du piano.Les 2 acteurs ont pratiquement le même temps à l’écran, incarnant un même personnage, mais à 2 époques différentes, mais qui à évoluer.In fine, Shine est décidément un très très grand film (notre note : 9/10).

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(le concerto n°3)

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(la scène où David le joue dans le film)


520.Les Gardiens de la Galaxie.

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   Si il y a un film de super-héros à voir au moins une fois dans sa vie, il s’agit incontestablement de ces Gardiens de la Galaxie ! Bouleversant tout les codes du genre (et le renouvelant également au passage), le long-métrage, que l’on doit à James Gunn, a ouvert la voie à une nouvelle saga (un deuxième opus est en préparation pour 2017) complètement décalée avec une belle brochettes de personnages à la personnalité bien trempée.

   Campons le décor : Nous sommes en 1988.Le jeune Peter Quill (Chris Pratt) va à l’hôpital pour dire adieu à sa mère, atteinte d’un cancer en phase terminale et qui n’a plus beaucoup de temps à vivre.Elle a juste le temps de lui remettre un cadeau avant de pousser son dernier soupir.Triste, Peter s’enfuit.Mais il est alors enlevé, et se retrouve à bord d’un vaisseau spatial.En 2014, dans l’empire Nova, dont la capitale est Xandar, Peter Quill se fait désormais appeler Star-Lord, et est un Ravageur, des petits truands officiant pour Yondu Udonta.Sur un planète isolée, il est à la recherche d’un objet dont il ne sait rien : l’orbe.Peter apprend au passage, que ce globe suscite la convoitise de Ronan l’Accusateur, un extra-terrestre qui souhaite détruire la planète Xandar, écoeuré du traité de paix passée entre celle-ci et la sienne ( Kree) et qui a conclu une alliance avec le terrible Thanos (Josh Brolin), le titan.

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   Cela fait, il part le remettre à son acheteur (et tente donc de doubler Yondu) , le Courtier.Mais quand  ce dernier apprend que cet objet peut être lié à Ronan, il se ravise.Peter, dérouté, se met en quête d’un autre acheteur.Gamora (Zoé Zaldana), fille adoptive de Thanos, surgit alors, bien décidée à lui prendre l’orbe et à le ramener à Ronan.2 chasseurs de primes, Rocket (Bradley Cooper) le raton laveur génétiquement modifié, et Groot (Vin Diesel), l’arbre vivant tentent de kidnapper Star-Lord, dont le tête est mise à prix.Mais les choses tournent mal et ils se retrouvent en prison dans le Kyln, arrêté par les gardes de Xandar.

  Gamora est la cible de la plupart des prisonniers, ayant tous permis des membres de leur famille à cause de Ronan.L’un d’eux, Drax le Destructeur (David Bautista), est bien décidé à la tuer (car il a perdu sa femme et sa fille) mais Star-Lord l’en dissuade, car Ronan est à sa recherche et qu’elle pourrait donc lui servir d’appât. Rocket, qui s’est déjà évadé de nombreuses fois de prison entend bien organiser leurs évasion, afin de vendre Peter.Quand il entend parler de l’orbe par Gamora, il change d’avis, devant l’argent que ça pourrait rapporté (plus de 4 milliards d’unités).Gamora leur avoue qu’elle ne veut pas que le globe tombe entre les mains de Ronan, qui s’en servirait pour anéantir le monde.Une personne se faisant appelée le Collectionneur (Benicio Del Toro) est prête à la lui acheter.

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   Après une évasion spectaculaire, le petit groupe part remettre l’orbe au Collectionneur.Mais les choses ne se passent pas comme prévu…Drax, saoul, envoie un message à Ronan, l’informant de l’endroit où se trouve l’objet de sa convoitise, afin de pouvoir se venger et l’affronter en duel à sa venue.L’Accusateur vient en effet, mais il met rapidement Drax hors d’état de nuire…et dérobe    l’orbe ! Mais Star-Lord décide…d’aller le lui reprendre ! Gamora, Rocket, Groot et Drax se joignent également à lui…ainsi naît les Gardiens de la Galaxie.Parviendront-ils à reprendre l’orbe et à vaincre Ronan ?

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   Film ovni dans tout les films de super-héros Marvel, les Gardiens de la Galaxie brillent par son originalité.Avec des dialogues alambiqués et des situations rocambolesques où l’humour est très présent, le long-métrage fait la part belle aux effets-spéciaux (puisque le film se passe essentiellement dans l’espace) et adopte un ton irrévérencieux ! On y croise toutes sortes de créatures, évoquant parfois Star Wars, et son bestiaire foisonnant.

   Aucun des héros du film ne se ressemble, et pourtant il ont tous un point commun : ils sont méprisés de tous ! Gamora, fille adoptive de Thanos, est une redoutable guerrière, mettant du temps pour avoir confiance aux gens ; Rocket le raton laveur qui n’a pas peur de dire ses quatre vérité à quelqu’un ( quelque soit sa taille) et qui à la gâchette facile ; son meilleur ami, l’arbre Groot, qui ne sait prononcer qu’une seule phrase (Je- s’appelle -Groot) et que lui seul comprend (on pense à Han Solo et son coéquipier Chewbacca dans Star Wars) ; Drax, qui ne comprend pas l’humour et les métaphores et prend tout au premier degré ; Star-Lord, séducteur invétéré et qui est prêt à tout pour sauver son walk-man.

  Car la musique occupe une place de choix dans ce film : toutes les chansons du films sont celles que Star Lord écoute sur son walk-man, seul vestige de son enfance sur Terre.Et toute la playlist est celle d’une musique pop, une véritable culture à laquelle l’avait initié sa maman.Il y a des morceaux comme Hooked on the feeling, Come and get your love, Go all the away ou encore Fooled Around and fell in love.L’album du film est d’ailleurs sorti, avec énormément de succès parmi les fans.

   À noter que le Milano, le vaisseau de Star-Lord est un hommage à l’actrice américaine Alissa Milano, actrice de la série Madame est servie, donc ce dernier était amoureux lorsqu’il était enfant.Il y a d’ailleurs quelques clins d’oeil, caché dans le film, ainsi qu’un caméo de Stan Lee.

   Annoncé pour 2017, la suite promet de revenir sur les origines de Star-Lord, et verra l’arrivée de son père, incarné par Chuck Russel.Père qui est également…une planète ! Si il est au moins aussi barré et délirant que ce premier opus, ce film promet alors d’être un chef-d’oeuvre ! (notre note pour les Gardiens de la Galaxie, vol.1 : 10/10).

 

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519.Stranger Things aura une saison 2 !

Il fallait s’y attendre.La très récente série de Netflix, Strangers Things connaîtra une saison 2. La nouvelle est tombée dans une vidéo publiée sur Youtube et dévoilant par ailleurs le titre de ses 9 nouveaux épisodes, prévu pour 2017.

Il y aura donc, dans l’ordre  :

1.Mad Max.

2.Le garçon ressuscité.

3.Le jardin de citrouilles.

4.Le palais.

5.La tempête.

6.Le têtard.

7.La cabane secrète.

8.Le cerveau.

9.Le frère disparu.

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518.Light of the Seven-Game of Thrones.

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Magnifique musique, issu du dernier épisode de la saison 6 de Game of Thrones.Joué au piano principalement, et accompagné de violons, ce thème transpire du sentiment de renouveau qui planait dans la série : la fin des Tyrell, du Grand Moineau et l’arrivée de Cersei au pouvoir.Les quelques notes, glaçantes, jouée au piano seulement, sans accompagnement évoque un bouleversement, une transition, dans ce grand voyage.Le final, allant crescendo, conclu ce long morceau avec brio.


517.Jumanji.

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 Alors qu’un remake  (dont on craint le pire…) est en préparation pour 2017, retour sur le Jumanji originel, celui qui a fait voyager tout les adultes et enfant en 1995, dans une grande aventure.

   1969.Alan Parrish (Robin Williams) est un jeune garçon est l’héritier de la famille Parrish, maître d’une industrie florissante.Il est souvent victime de coups par une bande de jeune qui le battent fréquemment dans son quartier…l’un d’eux, Billy, lui repproche de traîner un peu trop avec sa petite amie (ce qu’elle n’est pas) , Sarah (Bonnie Hunt).Un jour, il trouve une malle contenant un étrange objet : c’est un jeu : le Jumanji.Il le ramène chez lui.Quelques heures plus tard, son père lui annonce une nouvelle qui ne lui plaît guère : aller dans un lycée privée et y loger…le garçon veut être « normal » et s’intégrer avec les jeunes de son âge (lui qui est déjà catalogué comme étant « fils de riche ») et rester auprès de sa famille.Il se dispute avec son paternel, qui s’en va pour une soirée privée.Arrive alors Sarah, avec qui il va entamer une partie de Jumanji.Elle jette d’abord les dés, et son pion se met à bouger tout seul.Un message apparaît alors au centre du plateau, la prévenant de l’arrivée imminente de bestioles vivant la nuit.Alan lance également les dés et un nouveau message apparaît : qu’il devra attendre dans la jungle jusqu’à ce que quelqu’un fasse un 5 ou un 8.Il est alors, sous les yeux horrifiés de Sarah, aspiré dans le jeu.Des chauve-souris sortent alors par la cheminée et envahissent rapidement le salon…Terrifiée, Sarah se met à hurler et s’enfuit en courant.

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   En 1995, soit 26 ans plus tard, Nora Shepherd vient s’installer dans la grande bâtisse avec ses 2 neveux : Peter et Judy (Kirsten Dunst). Ces derniers sont depuis peu orphelins, leurs parents s’étant tué dans un accident.On leur raconte que les précédents propriétaires ont assassinés leur fils dans ces murs et que son cadavre s’y trouve encore sûrement.Après avoir exploré la maison et son grenier, ils trouvent le Jumanji.Ils commencent alors à jouer, en se rendant compte qu’une partie à déjà été entamée, 2 pions étant comme soudé sur le plateau de jeu.Après avoir fait sortir des singes et un effroyable lion, Peter fait un 5 et libère Alan.Celui-ci est désormais un adulte et a passé la majeure partie de sa vie dans la jungle.Il part alors à la recherche de ses parents…qui sont malheureusement décédés quelques années auparavant, ne cessant jamais de le rechercher…Peter et Judy tente alors de le convaincre de terminer la partie pour que tout revienne à la normal.D’abord réticent, il finit par accepter et la partie peut reprendre.Mais ça n’est son tour de jouer…c’est celui de Sarah !

   La petite troupe part alors à la recherche de Sarah, qui a changé de nom mais pas d’habitation.Celle-ci, après les événements de 1965, a du entamé de longues thérapies chez des psychiatres, personne ne la croyant lorsqu’elle racontait comment Alan avait disparu.Lorsqu’il revient et lui annonce son retour, elle s’évanouit.Sarah n’a pas du tout l’intention de poursuivre la partie, et Alan doit ruser et la piéger pour qu’elle relance les dés…d’autres créatures s’échappent du jeu : une plante carnivore vorace et gigantesque, une horde d’animaux sauvages, la mousson,…et le terrible chasseur Van Pelt (Jonathan Hyde), dont le seul objectif est de faire la chasse à l’homme à Alan.Parviendront-ils à finir la partie ?

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   Jumanji est un film de Joe Johnson (à qui l’on doit Captain America, Chérie j’ai rétréci les gosses, Jurassic Park 3 ou encore The Wolfman).C’est l’adaptation d’un roman pour enfant  de Chris Van Allsburg (qui en écrira une variante, Zathura : une aventure spatiale, donnant également lieu à un film, sans grand succès).Mené tambour battant par l’acteur Robin Williams, qui montre tout son talent d’acteur comique, et possédant véritablement, même adulte, une âme d’enfant.C’était un comédien apprécié par le public, qui ne l’a jamais lâché et qui s’est senti brisé à sa mort, en 2014…

   Carton à sa sortie, Jumanji a vu ses effets visuels réalisés par la société Industrial Light & Magic, qu’avait crée Georges Lucas, et qui a travaillé sur les sagas de Jurassic Park, Star Wars et Pirates des Caraïbes.Encore aujourd’hui, plus de 20 ans plus tard, ils ont très bien vieilli et ne font pas du tout dépassés.Tout le bestiaire de la savane est passé en revue.

   Du côté de l’intrigue, le film lorgne davantage du côté de la comédie d’aventure familiale, sans jamais verser dans le pathos.Il y a un parallèle intéressant à faire entre le chasseur Van Pelt et le père d’Allan…qui sont joués tout les 2 par le même acteur.Lorsqu’il voit pour la dernière fois son père, se dernier lui demande de se comporter comme un homme, et non plus comme un enfant.Son père et Van Pelt s’expriment parfois en des termes similaires…un peu comme si le chasseur était là pour faire passer à Alan une sorte d’épreuve, l’obligeant à affronter ses démons (ce qu’il n’a jamais fait étant gosse et que son père lui a reproché).Van Pelt, à la fin du film, dans un face-à-face avec Alan, reconnait que ce dernier est devenu courageux et se conduit comme un homme.On a parfois l’impression que c’est son père qui s’exprime à travers la bouche du chasseur.

(notre note : 8,5/10).

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515.Never Let me go (2010).

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   Adapté du roman de  l’auteur japonais Kazuo Ishiguro, Never Let me go (Auprès de moi toujours), est une histoire de science-fiction dramatique.Une fable de la société humaine dans ce qu’elle peut avoir de pire…Le film soulève d’importantes questions éthiques, comme de savoir ce qu’est la liberté, notamment.

   Au début de cette histoire, il y a une découverte scientifique d’un genre nouveau, en 1952, permettant de soigner n’importe quelle blessures.Ce qui conduit l’humanité à vivre de plus en plus vieux.Cette avancée majeure n’a été permise que parce qu’une série de clones, élevés à l’intérieur d’un internat à Hailsham (Royaume-Unis), serviront de donneurs d’organes, à des personnes malades, et au bout de 3, voir 4 dons, mourront.Toute une vie conditionnée à un seul et unique but.

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   Le film est vu du regard de Kathy H. (Carey Mulligan), qui raconte son histoire, elle qui s’apprête désormais à donner ses organes.Son enfance a été partagée entre sa copine Ruth (Keira Knightley) et son meilleur ami, Tommy (Andrew Garfield).Une enfance et une adolescence très belle en apparence, et pourtant allant inexorablement vers un destin tragique et tout tracé.Mais aucun d’eux ne le sait encore.Miss Lucy, leur professeure et gardienne, trouvant la situation révoltante, essaye de les conscientiser, mai finira par être renvoyée.

   Il apparaît alors clairement que Kathy a des sentiments pour Tommy, et que ce dernier les partage également…mais Ruth est envieuse et parvient à séduire le garçon et à le voler à son amie.Une relation se tisse alors, sous le regard triste de la gentille Kathy, qui ne dit rien.Cette relation prend fin lorsqu’ils sont envoyés dans une ferme appelée le cottage, endroit où ils peuvent prendre le temps de découvrir un peu le monde et de sortir un peu, avant de procéder à leur premier don.Mais très vite, ils ne pensent qu’à une chose : avoir plus de temps, grâce à un sursis, comme le semble indiquer certaines rumeurs, pour les clones qui sont ensemble et partagent un amour véritable et pouvant le prouver.

   Pour Tommy, cela ne fait aucun doute : il n’a rien à perdre et c’est une occasion à saisir.Il se met en tête que la galerie d’art de son ancien internat, où les oeuvres des anciens élèves sont conservées est le lieu où l’on examine si les clones peuvent avoir un amour véritable et où les âmes sont scrutées de fond en comble.Le garçon réalise alors énormément de dessins.Il passe à l’acte avec Ruth et consomme leur union…Pour Kathy, c’est très difficile à vivre, et elle se dispute avec sa meilleure amie.Elle fait le choix de devenir accompagnante : elle aura plus de temps pour vivre, mais elle devra assister ceux qui donnent leurs organes, les accompagner jusqu’à la mort.Peu de temps après, coup de théâtre, Tommy rompt avec Ruth.

   Une décennie plus tard, Kathy est toujours accompagnante.Elle retrouve Ruth, et l’accompagne pour son dernier grand voyage.Cette dernière avoue qu’elle n’était pas amoureuse de Tommy, mais simplement jalouse, de voir une idylle germer entre ses deux meilleurs amis, et est venue briser leur amour naissantMais elle aimerait réparer cette erreur et permettre à Kathy et à Tommy d’obtenir un sursis.Elle lui donne l’adresse de la propriétaire de la galerie.Tommy a déjà fait deux dons mais de consistance solide : il  accepte de faire le voyage, pleins d’espoir.Ses sentiments pour Kathy émergent peut à peut.

   À destination, toujours pleins d’espoir, ils rencontre Madame de Hailsham.Celle-ci est rongée par la tristesse de leur raconter qu’il n’existe aucun sursis, qu’il n’y a qu’un seul destin qui les attend…la galerie d’Hailsham n’existait que pour montrer que les clones étaient humains et avait une âme…ce qui était inacceptable dans les autres internats.Peu de temps après la mort de Ruth, Tommy rend également son dernier soupir.Kathy apprend également qu’elle va devoir effectuer son premier don…Perdue dans ses pensées, songeant à son passé, elle s’interroge sur sa vie et se demande si la sienne est différente de celles de ceux qui ne donnent pas leurs organes, parce que, in fine, la conclusion est toujours la même : la mort.

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   Chronique d’une vie dont la conclusion est déjà écrite, Never Let Me go pose beaucoup de question sur la condition humaine.Ses héros sont prisonniers d’un destin qu’ils savent tragiques, et ne peuvent rien faire pour le changer.Beaucoup de personnes dans notre monde sont encore esclaves, et peu sont réellement libre.D’ailleurs, qu’est-ce que la liberté ? Concept des concepts, elle a plusieurs visages, plusieurs couleurs.Liberté de choix, d’opinion,…elle peut correspondre à une multitudes de droits fondamentaux que chaque être humain peut jouir et doit respectés (mais si on est soumis à un ordre qui nous est supérieur, sommes-nous vraiment libre ?).Une utopie pour la plupart des gens.Même celui qui se sent libre est toujours contraint : l’avare dépend de l’argent et est poussé par sa cupidité,…

   Avec ce film, le réalisateur, Michel Romanek (à qui l’on doit une pluie de clips musicaux, du Scream de Michael Jackson, au récent Can’t stop the Feeling de Justin Timberlake), signe une histoire d’anticipation qui est à la fois belle et pourtant, paradoxalement choquante.Il montre que ces clones sont en réalité de véritables humains, éprouvant des sentiments typiquement humains : l’amour- même si la romance ne durera que peu de temps-, pour Kathy et Tommy.La jalousie pour Ruth, pouvant s’expliquer par une affection lui ayant fait défaut dans son enfance.Ces personnes ne sont pas parfaites, elles ne suivent pas une sorte de code de conduite comme les lois de la robotiques d’Asimov.Elles connaissent leur conditions, et pourtant prennent conscience que la vie est trop courte et qu’il faut en profiter, raison pour laquelle le sursis a énormément d’importance pour eux.Ils voient ce qui est réellement important dans une vie, même si elle est toute tracée.

   Échec à sa sortie, Never let me go n’en demeure pas moins un chef-d’oeuvre, où l’on voit la nature humaine dépeinte dans ce qu’elle a de meilleure et parfois de pire.Un film sur le temps qui passe, inéluctable…et pourtant si important.On souhaiterait tous avoir plus de temps pour faire ce que l’on veux.Mieux, avoir plusieurs vies…mais cela est impossible.Au fond, il y a un caractère tragique à l’existence. (notre note : 9,4/10).

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