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Liste des articles dans la catégorie cinéma & télévision.

501.Star Wars VII : une des musiques emblématique.

Le dernier Star Wars, malgré son succès mondial n’a pas fait que des heureux…beaucoup de gens y voient une copie de l’épisode IV et n »ont pas accroché au méchant (le terrible Kylo Ren).Et, pour la première fois, la musique a été critiquée…on a reproché à John Williams (à la baguette depuis le premier épisode !) son manque d’originalité pour cet épisode, de ne pas avoir trouvé de thèmes aussi fort que May the force be with you, Accross the Stars, Duel of the Fates, Victory Celebration, Imperial March, Battle of the heroes, The Emperor arrives,…

Mais nous, nous ne sommes pas de cet avis : un thème nous a particulièrement plus, et c’est celui de Rey, la nouvelle héroïne du film.Celui-ci illustre bien toute la mélancolie du personnage, dont les parents ne lui sont plus qu’un vague souvenir et dont elle attend désespérément le retour sur la planète Jakku, le regard tourné vers le ciel.Une musique qui est marqué par une certaine évolution du personnage et un désespoir, alors qu’elle quitte Jakku…comment ses parents, si ils sont toujours en vie pourraient la retrouver ?

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499.Stranger Things (2/2).

   Dans cette 2e partie de notre petit dossier concernant l’excellente série télévisée Stranger Things, nous proposons de poursuivre un peu plus la réflexion autour de l’histoire.À ne lire donc, qu’après avoir vu la première saison, au risque de gâcher le suspens…

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   Avec son logo tout droit sorti du film Christine (de John Carpenter), cette série se concentre surtout, dans sa saison 1, sur un événement majeur : la disparition de Will.On suit l’impact que cette tragique histoire à sur sa famille, chacun réagissant de façon différente : la mère, Joy, refuse de croire qu’il est mort et est persuadé qu’il essaye de communiquer avec elle via les lampes en les faisant clignoter, raison pour laquelle  le salon finit par ressembler à un sapin de noël avec toutes ces guirlandes.Tout le monde la croit folle mais elle tient bon.Son fils Jonathan, triste de la disparition de son frère, qui essaye de le retrouver et accepte tout d’abord de croire à sa mort lorsqu’un cadavre est repêché dans un lac.Et le père, le mari divorcé, s’en moque, mais voit un intérêt financier à toute cette histoire…

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   Le mystère de cette disparition se résout au fil des épisodes : Will est passé dans un autre monde (le monde à l’envers), une autre dimension, celle d’un univers semblable au notre mais différent en bien des points.Dans celui-ci vit un monstre horrible, qui se nourrit de chair fraîche et implante dans ses victimes de petites larves pour se reproduire.Un monstre sans visage, pour ceux qui l’on vu…

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   Mais tout l’enjeu est d’entrer dans ce monde afin d’aller chercher Will : et c’est là qu’intervient 11, cette petite fille qui avait développé des facultés mentales qui lui offrait de véritables pouvoirs, enlevée à ses parents et enfermée dans un lieu coupé du monde, dans une agence gouvernementale faisant des expériences avec elle (on pense au roman Charlie de King).Celle-ci sait que l’entrée du monde à l’envers se situe dans l’agence, et elle s’y est déjà introduite, par la pensée…croisant l’horrible habitant de ce lieu, qui lui fait peur plus que tout.

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(de gauche à droite : Mike, Will, Lucas et Dustin).

   Recueillie par les amis de Will alors qu’ils cherchaient se dernier, 11 ne fait pas l’unanimité : si Mike en tombe amoureux immédiatement et que Dustin est fasciné par ses super-pouvoirs, Lucas se méfie d’elle et se montre jaloux de toute l’attention qu’on lui offre.Peu à peu, 11, d’abord fermée comme une huître, finit par s’ouvrir au groupe et à les considérer comme ses amis (et à voir en Mike un petit amis).Le petit groupe fait penser à la version enfantine du groupe des Big Bang Theory, avec ses adultes geeks jouant à des jeux de rôles, collectionnant les figurines et autres comics, férus de sciences et doués à l’école, nul en sport et en vie sentimentale…des gens un peu à part du monde normal, avec ses codes et ses règles fixes.D’ailleurs, Jonathan, le frère de Will lui dira qu’il n’est pas obligé de se fondre dans le moule, mais qu’au contraire, il peut être qui il veut.

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   L’amitié sans faille de ce groupe d’amis est impressionnante : malgré quelques moments de disputes, le groupe reste toujours unis, s’entraidant vaille que vaille, chacun prêt à se sacrifier pour l’autre (la scène où Mike est prêt à se jeter dans le vide pour évider que Dustin ne se fasse refaire le portrait au couteau par un voyou de leur école est impressionnante).Cela évoque le film Stand by me, ou de jeunes enfants recherche le corps d’un enfants disparu.

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   Le frère de Will, Jonathan, a également droit à sa propre intrigue : amateur de photographie, il immortalise les moments où les gens se montrent tels qu’ils sont, mais le fait parfois de façon indiscrète (comme un voyeur).Pourtant, la nuit où il part photographier celle qu’il aime, la belle Nancy, la soeur de Mike mais qui sort avec Steve un garçon populaire du lycée, Jonathan prend une image de la créature.Peu à peu, avec Nancy, qui est abord prit de pitié pour lui à cause de la disparition de son frère, ils sympathisent et cette dernière l’aide dans son entreprise de piéger le monstre et de lui faire la peau.

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   Nancy, sous ses allures de fille de quartier qui essaye d’être quelqu’un qu’elle n’est pas, se révèle être une superwoman (évoquant la Sarah Connors du Terminator, ou la Ellen Ripley de la saga Alien).Elle comprend peu à peu l’importance de la famille, de son frère, du fait d’être authentique et de ne pas se dissimuler derrière une identité qui n’est pas la nôtre.

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   Joy aussi se montre très courageuse, alors que même son propre fils croit, au début, qu’elle a perdu la raison.Recevant le lendemain du soir de sa disparition un coup de téléphone de son fils, elle croit qu’il est vivant ! Cette mère fait tout pour entrer en communication avec lui, allant jusqu’à peindre un alphabet sur le mur de son salon, avec une lampe de guirlande par lettre, afin que son fils puisse lui adresser un message.Ce dernier l’avertissant du danger dans lequel il se trouve et qu’elle encourt, tente de la protéger.Joy comprend peu à peu de la gravité de la chose lorsqu’elle voit le monstre pour la première fois.S’armant par la suite d’une hache, elle l’attend de pied ferme (et évoque le Jack Torrance de Shining).

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   Pour terminer cette analyse, quelques mots sur le monde à l’envers : c’est un monde dangereux et qui est presque identique au nôtre, hormis le fait que tout n’y est que désolation.C’est un univers parallèle au nôtre (dont on accède via un portail) pour celui qui croit en la théorie des mondes multiples d’Everett.Il n’y a dans ce monde là que le mal qui règne, en la personne du monstre…c’est la figure du croque-mitaine, du clown Grippe-sou de ça (dont un nouveau film sortira dans les années à venir), du cauchemar absolu.Il chasse la nuit et a tout du grand prédateur.Le sacrifice de 11 à la toute fin de la saison 1 devrait logiquement refermer le portail vers ce monde, mais le fait que Will ait ramené un peu de ce monde chez lui pose question…bref, l’affaire est à suivre !

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498.Bande annonce de la série : Stranger Things.

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497.Stranger Things (1/2).

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Netflix a dévoilé ce 15 juillet 2016, une nouvelle série fantastique : Stranger Things.En à peine 8 épisodes, cette nouvelle production a obtenu les éloges de la critique américaines et a ramené ses spectateurs à une époque pleine de nostalgie : les Goognies, Star Wars, Donjons et dragons.

   L’histoire se déroule en 1983 et est divisé en 8 chapitres : À Mapple Street, une ville bien tranquille, Mike, Dustin, Will et Lucas jouent au jeu de rôle Donjons et dragons.Alors qu’il rentre chez lui, Will se rend compte qu’il est suivi…il disparaît alors sans laisser de traces.Le lendemain, sa mère, Joyce (Winona Ryder) se rend compte de sa disparition et appelle le Shérif, Hopper (David Harbour) qui n’a plus l’habitude de ce genre d’affaire depuis qu’il a déserté les grandes villes.Toutes les pistes sont envisagées et des fouilles dans les environs son menées…mais l’entreprise sera longue.Le frère de Will, Jonathan se met aussi à la recherche du disparu.

   Pendant ce temps, les amis de Will s’inquiètent de sa disparition mais ne savent pas trop quoi faire à part le chercher dans les bois , jusqu’à ce qu’ils rencontrent une jeune fille terrifiée, enfouie d’une base où d’obscurs scientifiques mènent d’obscures expériences.La fille a le crâne rasé et une tenue de patiente d’hôpital.Elle a également le chiffre 11 tatoué sur le bras, ce qui vaudra le surnom de « elf » (ou 11) par les 3 gamins.Cette dernière manifeste des facultés mentales que l’on pourrait qualifier de pouvoirs : télékinésie,…

Peu à peu d’étranges phénomènes se produisent : Joyce se rend compte que son fils a disparu dans la maison, et qu’il tente de communiquer avec elle via les lampes de la maison…à moins que la dame soit en train de devenir folle ? D’autres personnes disparaissent peu à peu,  une présence se fait ressentir…et elle n’a rien de bienveillante.

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Les 8 chapitres :

1.La disparition de Will Beyers.

2.La barjot de Mapple Street.

3.Petit papa noël.

4.Le corps.

5.La puce et l’acrobate.

6.Le monstre.

7.Le bain.

8.Le monde à l’envers.

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   Brillant hommage au cinéma des années 80 (la trame se déroule d’ailleurs en 1983), Stranger Things est une petite merveille qui aurait pu sortir tout droit des studios Amblin (qui ont produit la plupart des films de Spielberg, la saga Jurassic Park, Les Gremlins, les Goonies,…) mais qui nous vient de 2 illustres inconnus : les Duffers Brothers.Ce duo nous offre une série qui suit les péripéties d’un groupe de préados geeks et féru de sciences-fiction à la recherche de leur amis disparus.Cela a des allures de Super 8 (le film de J.J. Abrams) mais il s’en éloigne au niveau de l’intrigue et la relation entre tous les personnages à davantage de temps pour être développé que dans un long-métrage classique.Les effets spéciaux sont plutôt bien réalisés et sans avoir trop recours au numérique (d’ailleurs dans les années 80, il n’y en avait pas !)

   La musique est celle de l’époque et sert bien à accompagner le propos de l’histoire.Mais on retrouve, dissimulés, comme de petits clins d’œils, énormément de références à tous les grands films de cette époque : Les Goonies, L’empire contre-attaque, Poltergeist, The Thing, E.T., Les dents de la mer, Dark Crystal, La guerre des étoiles, Evil Dead, Conversation secrète, La nuit des masques, L’esprit d’équipe,…On se croirait aussi chez Stephen King, certains aspects de l’histoire évoquant les romans Charlie et ça.

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  Une véritable mythologie est développée dans cette saison 1, ouvrant même la porte sur une possible saison 2.Winona Ryder retrouve enfin un grand rôle, elle que l’on avait plus revue depuis des années…Bref, cette série est nostalgique, bien menée, oscillant entre les rires et les larmes et présente des personnages atypiques.On vous conseille vivement de la regarder ! (notre note : 9/10).


496.Imany-Don’t be so shy.

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Imany est une chanteuse française.En 2014, elle a signée la bande originale du film « sous les jupes des filles » et a reprit, en anglais et en revisitant les paroles, la célèbre chanson de Jean-Jacques Goldman, « Envole-moi », devenue pour l’occasion « Don’t be so shy » (ne sois pas si timide).Elle sera remixée en 2015 par deux DJ russes et connaîtra un joli succès.


495.Le monde de Dory.

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   13 ans après avoir donné vie au « Monde de Nemo », Andrew Stanton remet le couvert en s’intéressant à un autre personnage, le poisson chirurgien amnésique Dory.Le film fait un carton dans les salles pour le moment (presque 650 millions de récoltés).Le pari n’était pas gagné et plutôt casse-gueule, le premier volet étant un trésor de l’animation.Pourtant, cette suite est un chef-d’oeuvre, plein de rire et d’émotion.

   Plantons le décor : 1 an s’est écoulé depuis leur dernière aventure.Marin, Dory et Nemo vivent tout les 3 ensemble et forment une belle famille dans l’océan.Mais Dory n’est pas en paix avec elle même.Depuis toute petite, elle souffre de troubles de la mémoire immédiate, ce qui fait qu’elle oublie presque tout dans la minute après l’avoir apprit.Mais ce jour-là, alors que monsieur Raie, le professeur des enfants s’interroge sur les origines de chacun, Nemo demande à Dory quelles étaient les siennes.Mais cette dernière ne s’en souvient pas…elle décide alors de se lancer à leur recherche.Une aventure qui conduira nos héros en Californie.

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   Ici, dans cette odyssée périlleuse, qui présente certains points communs avec le premier épisode (le face-à-face avec des requins est remplacé par une rencontre avec un poulpe, Marin partait à la recherche de son fils et repart ici pour retrouver Dory,…), c’est surtout l’émotion qui domine : il y a de réels moment de tristesse pour notre petit poisson bleu, en proie au doute et aux désillusions : elle en est venue à oublier ses propres parents, soit sa plus grande crainte quand elle était petite, et ne sait même pas si ceux-ci sont en vie et pourquoi ils ont été séparés.Pire, le poisson ne savait même plus ce qu’il cherchait.Mais emplie d’espoir, et avec son incroyable devise (le fameux « nage droit devant toi »), Dory entend bien les retrouver.

   Personnage complexe, Dory nous est dévoilé dans toutes ses facettes : toute sa vie est racontée, à travers des souvenirs qui lui reviennent, lorsqu’elle a un déclic en présence d’éléments évoquant son passé (on apprendra comment ça se fait qu’elle parle baleine notamment).On se rend compte que le poisson n’est pas seulement une boule d’énergie, de bonne humeur en permanence  : elle est surtout pleine de mélancolie.Ceux qui ne la connaisse pas la trouve folle, puisqu’elle oublie tout dans la minute même.

   Mais comment quelqu’un qui oublie tout sur tout parviendrait à retrouver ses parents disparus depuis de nombreuses années ? Seule, grâce à sa détermination, mais avec un petit coup de pouce de ses amis : un poulpe du nom de Hank, qui ne rêve que d’être dans un petit aquarium, car il a peur de l’océan, la belle Destinée, requin-baleine myope et amie d’enfance et correspondante de Dory, Marin et son fils Nemo les poissons clowns,…

   Les créateurs du films ont fait remarqué que même si Dory est amnésique, elle n’oublie pas l’amour qu’elle a envers ceux qui lui sont proches.En témoigne cette scène, où retrouvant ses parents, ceux-ci leur demande si elle a vécu seule pendant toutes ses années, elle a un déclic et se rappelle que Nemo et Marin sont aussi sa famille.

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   Dory s’est souvent senti seule dans sa vie, et incomprise.Elle qui est du genre à foncer dans toutes les choses qu’elle entreprend est d’ailleurs choquée par la remarque de Marin, qui lui demande de les laisser tranquille après que Nemo ait été blessée par sa faute, et qu’elle est douée pour oublier les gens.Pourtant, c’est un poisson plein de ressource, Dory : elle sait lire, a des connaissances sur pleins de sujets (il faut juste qu’elle s’en souvienne),…

   Cette odyssée emmène notre poisson chirurgien à l’Institut de Biologie Marine de Californie, dont la promotion est assurée par une certaine Claire Chazal (qui a prêtée sa voix pour l’occasion).Car les parents de Dory s’y trouvent normalement et devraient l’attendre.

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  Dory a toujours peur d’oublier et c’est légitime, étant donné sa maladie.Dans le film, toutefois, elle se montre capable de se rappeler, peu à peu, des grands événements de sa vie, via des petits détails, des sensations, des « indices ».Ses parents avaient peur pour elle et se faisaient beaucoup de soucis, sur son avenir, ce que le futur lui réserverait : c’est un peu la situation des proches de malades d’Alzheimer, toujours d’actualité à notre époque, où la personne a parfois des moments de lucidité et après des instants de véritable folie… 

   C’est la quête des origines qui est également traitée dans ce film, la réponse à la sempiternelle question de savoir qui nous sommes et où nous allons.C’est aussi un  beau message d’espoir, sur le fait qu’il ne faut jamais abandonné, toujours persévéré et  pour paraphraser Dory « nager droit devant soi ».

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notre note : 9,7/10.


493.Star Trek : sans limites (bande-annonce).

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492.Une musique en or…le bon, la brute et le truand

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L’italien Sergio Leone est entré dans la légende en 6 films seulement (même si il en a réalisé 10) : parmi ceux-ci, il y a bien évidemment « le bon, la brute et le truand », western réalisé en 1966., et racontant les aventures, pendant la guerre de Sécession. d’un chasseur de prime, d’un bandit plutôt comique et d’un effroyable bandit.À la baguette, un autre italien : Ennio Morricone (87 ans aujourd’hui ! ).On lui doit la musique de la plupart des films de Leone (ils se connaissaient depuis l’école primaire), de Tarantino (Kill Bill, Inglorioust Basterd, Django Unchained et Les 8 salopards), de quelques longs-métrage de Brian de Palma, de nombreux films français (le professionnel, la cité de la joie,…) et « The Thing » (la chose), film culte de John Carpenter.

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Dans ce film, Morricone signe une musique que l’on pourrait qualifier d’épique (qui a été composée avant que le tournage ne commence !) :D ans le thème principal (de 2 notes) on entend des sifflements d’un soliste, de l’harmonica qui forme un son qui évoque  le hurlement d’un coyote, et surtout l’effet que procure le Yodel (technique de chant permettant de passer d’un son plein, comme les ténors, à un son plus aigu).C’est l’Ouest, dangereux et imprévisible.Il s’y passe quantité de choses…il y a milles et un rebondissements.Des voix se font entendre, semblant imiter le coyote.Dans « le bon, la brute et truand », les 3 personnages éponymes ont chacun droit à ce thème, joué  avec une sonorité différente, pour chacun (une flûte, un ocarina et le chant humain).En un mot,  cette musique à plusieurs couleurs est un patchwork de sons qui porte le film et qui nous fait planer, dans le ciel, avec les anges.

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D’autres thème du film :

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491.Bud Spencer, un joyeux tireur.

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Bud Spencer, acteur italien connu pour ses westerns avec Terence Hill, son compère de toujours, s’en est allé à 86 ans.Son dernier mot a été un sobre « merci ».De son vrai nom Carlo Pedersoli a d’abord été champion de natation et a remporté de nombreux titres.

En 1967, ce géant (1,92 m) commence une carrière d’acteur avec le film « Dieu pardonne…moi pas », un western spaghetti ( qui doit son nom a ses origines italiennes).Il se choisit un nom : celui de Bud Spencer (en hommage à Spencer Tracy et à la bière Budweiser ») et enchaîne les rôles, sans toujours respecter son texte à la lettre.

En 1970, Spencer joue dans « On l’appele Trinita ».Il est Bambino, le rustre mais qui a du coeur, et au côté de Terence Hill (qui lui est toujours de ce monde) pour la première fois.Le duo se retrouvera dans 17 autres films, jusque 1994.Sorte de « Astérix et Obélix », l’alchimie entre les 2 fonctionne bien.Le succès, malgré des critiques pas toujours élogieuses, sera au rendez-vous.Détail anecdotique, étant donné son accent napolitain, la voix de Bud Spencer a été doublée par Glauco Onorato, pour que ses personnages, quand ils étaient américain, n’aient pas l’accent italien.

Dans les années 2000, Bud Spencer a même tenté l’expérience de la politique et s’est présenté aux élection générales italienne de 2006, sans succès.


490.Manuel de survie à l’apocalypse zombie.

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   Petite comédie horrifique, « Manuel de survie à l’apocalypse zombie » est une farce bien remplie d’hémoglobine et de tripes.Un film qui ne se prend pas trop au sérieux et où l’humour est très présent.Le film de zombie, qui a déjà connu un nombre de déclinaisons incalculables, est ici réinventé avec beaucoup d’inventivité.

   On y suit Ben Goudy, Carter Grant et Augie Foster, tous trois scout sous l’autorité du chef scout Rogers. Depuis des années, ils essayent tant bien que mal d’augmenter le nombre de membres de leur club, mais sans jamais y arriver.Mais à presque 18 ans, en dernière année de lycée, Ben et Augie pensent sérieusement quitter le groupe afin d’être des adolescents ordinaires, sans leur accoutrement.Ils n’ont jamais connu la moindre fille, et subissent les moqueries de leurs camarades de classes.

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   Non loin de là, dans un laboratoire, un scientifique fait des expériences sur un moribond.Et un homme de ménage faisant sa besogne finit par se retrouver seul avec le cadavre, qui se réveille et n’a qu’une seule idée en tête : manger de la chair humaine.Et comme dans tout bon film de zombie, il faut respecter deux règles, ce film-ci n’y déroge pas : « 1.Une personne mordue par un zombie devient un zombie.2.Pour tuer un zombie, il faut toujours viser la tête ».Ainsi, les zombies se mettent à se multiplier de façon exponentielle.

   Ben est amoureux depuis son enfance de la sœur de Carter, la belle Kendall .Mais celle-ci le considère comme un petit frère, et sort déjà avec quelqu’un d’autre, un type du nom de Jeff.Un jour, Ben a un accident de voiture en percutant un cerf (qui meurt sur le coup), ce qui lui vaut de devoir changer un pneu.Par chance, Kendall et Jeff passant par là leur donne un coup de main.En discutant avec ce dernier, Carter parvient à se faire inviter avec Ben à leur fête privée.Mais Jeff lui donne une fausse adresse…

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   En camp scout avec Augie, qui lui est toujours heureux d’être scout et se voit l’être jusqu’à la mort, les 2 compères projettent de filer en douce pendant la nuit pour aller à la fête.Mais ils se font griller.Ils avouent alors tout à Augie : qu’ils ont aimés être scout quand ils étaient enfant mais qu’aujourd’hui, il est temps pour eux pour voler vers d’autres horizons.Ce dernier est triste et déçus de ceux qu’ils considéraient comme ces meilleurs amis…il part donc chez le  chef scout Rodger lui annoncer la mauvaise nouvelle.Mais ce dernier est également devenu un zombie…

   Pendant ce temps, Ben et Carter vont à l’adresse que leur à indiqué Jeff…avant de se rendre compte qu’il leur a menti et les considère pour des imbéciles.Déçus, les 2 jeunes décident cependant d’aller dans la boîte de striptease  en face, étant donné que le videur est au abonné absent. Mais à leur grande surprise, il n’y a personne à l’intérieur…enfin presque, puisqu’une streateaseuse zombie apparaît, bien décidée à manger de la chair humaine.Heureusement pour eux, la barmaid, Denise, les sauve et s’enfuit avec eux à bord de leur voiture.Ils n’ont plus qu’un seul objectif : sauver la soeur de Carter, qui est à la fête.Mais pour cela, il faut déjà savoir où elle aura lieu : et là, il faudra aller fouiner dans le journal intime de la demoiselle, qui est dans sa chambre.Commence alors une nuit plutôt mouvementée et cauchemardesque pour les 3 personnages…

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   Réalisé par Christopher B.Landon (qui n’est autre que le fils de Michael Landon), à qui l’on devait déjà les scénarios de certains épisodes de la franchise « Paranormal Activity » et qui a dirigé le spin-off « l’empreinte du démon », montre ici qu’il est capable du meilleur, puisqu’il livre une histoire originale, gore à souhait et avec un parti prit : celui de l’humour.Il est omniprésent dans le film : que ce soit avec le chef scout Rodger, fan de la chanteuse Dolly Parton et dont la maison ressemble d’avantage à un musée plein de statues à son effigie avec une Dolly grandeur nature, où encore lorsque Augie tente d’apprivoiser un zombie en chantant du Britney Spears, ou bien lorsque que les héros se font attaqués par des chats zombies, il y a de réels moments de rigolades.

   Pourtant, à aucun moment on ne tombe dans de la parodie, comme dans la franchise des « Scary Movies ».C’est une histoire originale, où des scouts, qui sont très futés, doivent sauver leur peau et accessoirement celle des autres.Sorte de MacGiver du 21e siècles, Ben, Carter et Augie utilise les matériaux à leurs dispositions pour se fabriquer des armes plutôt originales.En Mode Rambo, ils débarquent à la fête où se trouve la soeur de Carter et se affrontent les terribles zombies.

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  Le thème de l’amitié est très présent dans ce film : Ben, Carter et Augie se connaissent depuis leur enfance et ont vécu énormément de chose ensemble.Chacun d’eux sait qu’il pourra compter sur l’un des 2 autres.Augie, qui a perdu son père, sait qu’il peut en parler avec eux si il ne se sent pas bien.Celui de l’adolescence aussi, à travers les bêtises que l’on peut faire à cet âge là, à la découverte du sentiment amoureux et des premières expériences sexuelles…

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   En somme, « Manuel de survie à l’apocalypse zombie », qui n’a pas rencontré un grand succès est un bon petit film, sorte de petit teen movie, qui mérite d’être vu.Il est inventif, drôle et bien mené.

notre note : 8,4/10

 


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