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Liste des articles dans la catégorie cinéma & télévision.

74.Il était une fois, une fois : scène culte du film.

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72.Les Barons.

72.Les Barons. dans cinéma & télévision les-barons

Synopsis : Hassan a deux rêves dans la vie : faire rire les gens et épouser Malika, la soeur de son meilleur ami Mounir.  Malheureusement, aucune de ses ambitions ne se réalise car son père est borné et trouve que devenir comique est une honte et Mounir tuerait Hassan si ce dernier osait ne serait-ce que toucher un cheveux de Malika ( car la soeur d’un ami c’est comme pote mais avec des cheveux longs).Et n’arrangeant en rien la situation, Hassan est un baron ( comme Mounir, Aziz ou Frank).Ceux-ci vivent avec une bien drôle de philosophie : chaque homme vient sur Terre avec un nombre de pas bien précis, donc ils essayent de gaspiller le moins possible les leurs.Ce qui veut dire qu’un bon baron est quelqu’un qui ne « fout » rien.Bref, c’est un bon chômeur.Hassan va néanmoins petit à petit s’éloigner du groupe en travaillant en tant que chauffeur de bus avant de décider d’accomplir ses deux rêves.Il y arrivera, mais la route sera longue et il y perdra Hassan en cours de chemin…

Distribution :

durée : 1h40.
année : 2009.

Autour du film :

1.Les personnages.

a.Hassan.

Héros du film, il conte sa vie au spectateur, s’adressant à lui comme si lui même était dans un film, rendant compte de ses sentiments et impressions.C’est un baron, humble et sans violence.Il aime Malika depuis la maternelle et pense à elle tout les jours (surtout quand elle présente le journal télévisée).

b.Le père d’Hassan.

Boulimique d’énergie, c’est un caractère fort qui souhaite que son fils ait une vie meilleure.Il chante beaucoup (Capri, c’est fini…).

c.Malika.

Soeur de Mounir, elle est amoureuse d’Hassan mais attend juste que ce dernier fasse le premier pas.

d.Mounir.

Meilleur ami d’Hassan, il est le leader des barons.Il ne supportera pas le fait que Hassan veuille sortir avec Malika.

e.Lucien.

L’épicier qui se dispute avec les barons sans cesse et qui finira par s’associer avec Aziz.

f.Aziz.

Membre des barons, il a un don pour le dessin mais il ne l’a jamais exploité à cause de l’orientation cuisine-couture à laquelle l’a déchu la conseillère.

G.Frank Tabla.

Frank leur bande et rêverait de faire partie de leur bande.Il a d’ailleurs largement payé la BMW.

H.Milouba.

Hassan rencontrera Milouba dans son bus et finira par sortir avec elle.Il faillira d’ailleurs se marier avec celle-ci.

2.Les barons, un film original ?

Le film « Les barons » regorge d’inventivité et pose un regard comique sur la société à travers l’auto-dérision et les clichés et autres stéréotypes.Mais, il y a quelques moments très « imaginatifs » : quand Hassan raconte ses blagues à son public ou à sa famille le tout est tourné comme un cartoon de Tex Avery, quand Malika et Hassan communiquent en langue des signes et que ce qu’ils se disent se note au-dessus de leur tête.

3.Le sens du film.

Le réalisateur commence son film avec la philosophie des barons: « chaque homme vient sur terre avec un nombre de pas bien précis ».Donc ils essayent de gaspiller le moins possible les leurs.Son film s’adresse à tous ces gens qui ne font rien de leur vie, qui sont au chômage et qui généralement sont mal perçus par leur entourage.Mais ce n’est pas tout.Les barons ne sont pas belges mais bien de culture islamiques et sont donc considérés comme des étrangers.Et des étrangers chômeurs, qui glandent en bande et qui ont une BMW (acheté à 8) ça a quelque chose de suspect et entretient le commérage.On les accuse d’être des voleurs, des trafiquants de drogues…foutaises car les barons ne sont pas des racailles.Enfants, ils n’étaient pas très doués pour l’école.Adolescents, le conseiller d’orientation n’a pas bien fait son travail en les envoyant vers un avenir qu’ils n’aimeraient pas (Aziz en couture-cuisine par exemple alors que ce dernier aimait dessiner).Et adulte, il était évident qu’ils aterissent à la case chômage.De manière générale, les barons c’est une histoire de culture.Tu n’es pas belge, tu n’as pas de travail et tu te trouves en bande, tu es donc mal vu.Le réalisateur nous prouve pourtant que ce n’est pas pour ça qu’on est mauvais et qu’il y a toujours moyen de s’en sortir.

4.Le parcours d’Hassan.

   Hassan est un peu comme tout ses compères les barons : il vient d’un milieu où rare sont ceux qui font vraiment ce qu’ils désiraient faire enfant une fois devenus des adultes (Malika la journaliste et soeur de Mounir est d’ailleurs une exception).Pourtant, Hassan va s’en sortir et accomplir son rêve.Mais avant, il va mettre un peu ses aspirations de côtés et se conformer en faisant plaisir à son père et à son entourage afin de s’intégrer.L’homme sera un temps chauffeur de bus, travaillant pour la S.T.I.B. et rencontrera d’ailleurs Milouba, avec qui il se fiancera.Mais Hassan qui est déterminé à accomplir ses projets renoncera à l’épouser le jour de la cérémonie du mariage et partira voir Malika.Mounir, le frère de celle-ci sera un obstacle de taille pour Hassan et une querelle finira par les brouiller.C’est alors qu’il montera sur scène pour faire rire les gens et qu’entre lui et Malika commencera une belle histoire d’amour.Il a réussi, comme elle qui est journaliste a faire un bond de géant dans sa vie alors qu’à la base, dans son quartier on ne fait pas toujours qu’on a décidé de faire…

5.Réflexion globale.

   Dans son film, Nabil Ben Yadir évoque son histoire, parlant des difficultés de faire un choix quand il n’est pas conforme aux attentes communautaires.Il centre la problématique autour du conflit de génération (Hassan et son père) et montre aussi que le quartier de son héros est finalement une impasse pour lui.D’autre part, Hassan rêvant de devenir humoriste et craignant les réactions de son entourage essaye de s’en affranchir.Pourtant c’est difficile de sortir de cet enfermement géographique et psychologique.Alors, Hassan essaye de se conformer aux attentes de son pères.Enfin, Nabil Ben Yadir confronte des personnages antinomiques pour mieux creuser l’écart entre la vie rêvée d’Hassan de celle qu’il mène.Le film décrit donc un combat avec comme finalité de ne plus avoir peur, de s’ouvrir à l’extérieur et de trouver sa voie.

   Les stéréotypes sur les arabes sont ainsi très largement utilisé : terroriste, dealer ou voyou tout y passe.On joue à inverser les rôles : Frank Tabla (un européen ! ) est victime de racisme de la part des barons et du père d’Hassan alors qu’il les adulent.Détail comique : les barons sont méfiants envers les produits américains et ne veulent pas consommer de coca (mais par contre, paradoxe, boivent du Fanta…).Le réalisateur joue sur les opposition : Lucien/Aziz, Hassan/Son père , le chômeur et l’homme qui a tout réussi, Milouba/Malika (la femme soumise et se conformant aux traditions/La femme forte et sure d’elle qui a su se frayer un chemin et avoir sa place dans la société.

notre avis : 9/10 (et c’est un film belge).

 

 

 

 

 

 

 

 


70.Bande-annonce : Pacific Rim.

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Par le réalisateur de « Mimic » et « Le labyrinthe de Pan ».


64.After Earth : bande-annonce.

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Sortie le 5 juin 2013.Avec Will Smith, Jaden Smith et Zoé Kravitz.


63.La cité des ténèbres : bande-annonce.

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Sortie en 2013.


52.Laurent Gerra (imite Johnny Hallyday).

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43.Pirates des caraïbes: en route vers un cinquième volet ?

   Les studios Disney en parlent depuis un an déjà et il semblerait que le projet finisse par se concrétiser : la réalisation d’un cinquième film de la saga des Pirates des Caraïbes (inaugurée en 2003 avec « La malédiction du Black Pearl »).

   Johnny Deep, qui joue le capitaine Jack Sparrow aurait accepté de reprendre son rôle mais pour…90 millions de dollars (soit 75 millions d’euros).Il avait déjà touché plus de 55 millions de dollars pour le 4ème volet (« La fontaine de Jouvence »,2011).Plus les suites avancent plus les tarifs sont élevés.Il faut dire que cette saga de film est très juteuse d’un point de vue économique puisque ce sont des milliards de dollars qu’elle a rapportée depuis son lancement.

   L’acteur Orlando Bloom, enfin, pourrait revenir dans ce nouvel opus et rendosser le rôle de Will Turner, devenu le capitaine du Hollandais Volant après la mort de Davy Jones (« Jusqu’au bout du monde », 2007).

 


39.The Box.

 

Sorti en 2009, le film « The Box » a suscité beaucoup d’interrogations à sa sortie car l’histoire se révèle très complexe.Explication…

 

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Synopsis : Norma et Arthur Lewis forment un couple vivant vraiment au-dessus de leur moyen.Un jour, il reçoivent un colis contenant une boîte noire surmontée d’un bouton poussoir-rouge d’un certain Arlington Steward qui leur rend visite peut de temps après et leur propose un marché : si il appuient sur le bouton, ils recevront un million de dollars mais une personne qu’ils ne connaissent pas mourra.Le couple hésite longuement  sur la nature de la chose (est-ce une blague ?) : elle, gentille professeure de littérature ayant un handicap au pied et lui, travaillant à la NASA. Le hasard faisant bien les choses,  ils reçoivent le paquet le jour où leurs espoirs financiers et professionnels sont détruits. Norma finit alors par commettre l’irréparable et appuie sur le bouton.Une personne qu’ils ne connaissent pas finit par mourir, reçoivent un million et bientôt d’étranges événements se produisent.Des gens se mettent à les poursuivre et très vite, les Lewis découvrent qu’ils devront assumer les conséquences de leurs actes. Leur petit garçon est enlevé par la « firme » ( des employés d’Arlington), et un chantage odieux s’opère : il est devenu sourd ET aveugle, et cet état est irréversible à moins d’accepter le deal de Steward.

Distribution :

Durée : 1h55.

Autour du film (à ne pas lire si vous ne l’avez pas vu) :

    « The Box » est réalisé par Richard Kelly (à qui l’on doit déjà le très étrange « Donnie Darko ») qu’il adapte de la nouvelle « le jeu du bouton » de l’écrivain américain Richard Matheson (auteur des romans « Je suis une légende » et  » L’homme qui rétrécit »).

   Il y a une chose très étrange que l’on ressent en voyant ce film : on y croit, on le regarde du début à la fin en se demandant ce qui va se passer.La mise en scène est soignée et les décors truffés de détails.Mais l’on se pose tout de même une question : quels sont les enjeux réels de « the Box » ?

   En fait, tout tourne autour de la question du choix.Appuyer ou ne pas appuyer sur le bouton, voilà la première hésitation auquel les Lewis sont confrontés et qui ne sera pas la dernière puisque Arthur devra à la fin choisir entre tuer sa femme ou condamner son fils à être aveugle et sourd. »The Box » montre en fait que quelque soit les choix que l’on fait, on doit en assumer les conséquences même si celles-ci sont terribles.

   Il est intéressant de constater que c’est la femme qui appuie sur le bouton.Pourquoi ? Par curiosité bien sur et aussi par espoir d’une vie meilleure.Un peu à la manière de Eve, la femme originale dans la Bible qui mange du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

    »The Box » est un film sur la croyance , il commence d’ailleurs avec une conversation sur la croyance au père noël (qui réapparaîtra plusieurs fois, tel un leitmotiv).Le choix que devra faire Arthur à la fin du film est aussi basé sur la croyance puisqu’ils jureront de se retrouver dans une autre vie.

    »Toute technologie trop avancée est indiscernable de la magie » est dit dans le film.Richard Kelly se montre fasciné par les mystères des origines de l’homme et montre que ce dernier est égoïste et préfère défendre ses propres intérêts que ceux d’autrui.L’argent est tout ce qui compte pour lui.Il n’a pas peur de sacrifier une/des vie(s) humaine(s).

   Arthur se montre indécis durant toute l’histoire.Il n’arrive pas à prendre de décision.C’est Norma qui appuie sur le bouton.D’ailleurs il dira : « Sans Norma, je serai perdu ».

   Il finira par se débarrasser d’elle, la faisant devenir l’unique coupable de l’histoire.Mais ça n’est pas réellement vrai.Mais pourquoi la tue-il alors que le responsable de tout ce qui leur arrive est Steward ? Pourquoi ne tente-il pas de le tuer lui ? Trop vite. Il l’aime et il la tue. Car il a échoué au test. Les femmes sont coupables, et les hommes sont des meurtriers, profitant de leur faiblesse pour trouver un prétexte pour accuser et tuer la coupable.

   Le personnage de Arlington Steward est le plus mystérieux du film.Qui est-il ? D’où vient-il ? Cet homme qui a été foudroyé par  la foudre se dit être le messager d’une puissance plus forte (Dieu ?).En fait, il est mort et a été ressuscité et est chargé par cette entité (d’origine extra-terrestre) de tester la race humaine.

    »The Box » revisite le pêcher originel à travers le couple confronté à un choix difficile.Et pousse la barre plus loin, car Arlington, dans son offre leur dit que si il la refuse il donnera la boîte à un couple qui ne les connaissent pas et donc invertira ainsi les rôles (les bourreaux devenant les victimes).

notre avis : 7,9/10.


37.François Pirette-Ministre Flamands (Asile Politique,2007).

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4.Charlie et la chocolaterie.

Dès les années 80, le réalisateur Tim Burton (connu pour ses films Beetlejuice, Batman ou plus récemment Dark Shadows) voulait adapter le roman « Charlie et la chocolaterie » de l’auteur Roald Dahl mais ce dernier, déçu d’une précédente adaptation de son livre en 1971 s’y opposa.Mais la mort de l’écrivain en 1990 et l’acquisition des droits du livre en 1998 ont fait tourné la roue et le projet s’est petit à petit concrétisé.

4.Charlie et la chocolaterie. dans cinéma & télévision charlie

Charlie Bucket est un garçon très pauvre vivant avec ses parents et ses 4 grands parents dans une misérable cabane de bois.Une fois par an, le jour de son anniversaire, le petit gamin reçoit une tablette de chocolat Wonka.Alors que son père vient de perdre son emploi, la famille est obligé de se serrer encore plus la ceinture entassé les uns sur les autres dans les 2 pièces de leur demeure.Un jour, une nouvelle fait le tour du monde : le chocolatier Willy Wonka, responsable de la plus grande chocolatrie au monde décide d’ouvrir les portes de celles-ci aux 5 enfants qui trouveront les tickets d’or caché dans les produits du confiseur.Les gens s’arrachent alors et les noms des heureux élus qui auront l’honneur de visiter la fabrique avec Wonka et dont l’un repartira avec un prix spécial sont peu à peu connu : Augustus Gloup, un garçon allemant et obèse, Violet Beauregard, fillette accro au chewing-gum, spotive et orgueilleuse, Veruca Salt, brittanique capricieuse dont le père ne lui refuse rien et Mike Teavee un garçon américain hyperactif, vaniteux, obsédé par la télévision et les jeux vidéos, qui éprouve du dégoût envers le chocolat.Mais le cinquième nom se fait attendre…et pour cause, puisque ce sera Charlie ! La chance lui ouvrira donc les portes de la chocolaterie de Willy Wonka, personnage étrange et ambigu incapable de prononcer le mot « parent », lieu incroyable où sont réalisés les projets les plus fous du chocolatier (comme un bonbon que l’on peut sucer toute l’année et qui ne deviendra jamais plus petit).Les enfants feront connaissance avec les Oompa Loompa, ouvriers de la fabrique, êtres tout petits et malicieux.Et tandis que chacun d’eux disparaît l’un après l’autre dans chaque salle de la fabrique victime de leurs défauts, seul reste Charlie qui au final se voit offrir la chocolaterie car Wonka cherche un successeur.Le garçon accepte mais souhaite emmener sa famille ce que le chocolatier refuse car la famille est un frein à l’imagination.Mais la vérité est plus profonde…Willy Wonka est en brouille avec son père, un dentiste, depuis des années.Charlie va donc accompagner l’homme chez son paternel et tout deux vont renouer contact.

Distribution :

durée : 1h55.
année : 2005.
    »Charlie et la chocolaterie  » est le 11ème film de Tim Burton.Le réalisateur adapte, avec quelques libertés mais en conservant  la trame principale, le célèbre roman de Roald Dahl.C’est un film très drôle, malgré la situation tragique du personnage principal (Charlie est très pauvre) et ce grâce aux autres protagonistes : les 5 enfants sont tous assez stéréotypés ( le gros, l’égoïste déterminée, la capricieuse, le gentil et le fan de jeux vidéos) :
  Augustus Gloup est un allemand qui passe ses journées à manger.Pour sa mère, il était même impossible que son fils ne trouve pas un ticket d’or avec la quantité de chocolat qu’il ingurgite chaque jour.L’un des grand-père de Charlie, George dira d’ailleurs bien avant que Gloup trouve son ticket d’or que le premier qui en trouvera un sera « gros,gros,gros ! » Ce sera d’ailleurs le 1er enfant à disparaître, tombant dans la rivière de chocolat qu’il voulait boire et repêché par un énorme tuyaux.
   Violet Beauregard a gagné tout les concours possibles et détient le record du chewing-gum mâché le plus longtemps (elle le garde d’ailleurs toujours derrière son oreille afin de ne pas le jeter).Dès le début, elle veut gagner le prix spécial de Willy Wonka mais hélas, goûtant un chewing-gum qui la fera gonfler comme un ballon elle devra se faire presser…
   Veruca Salt, fille d’un directeur d’une usine et capricieuse qui se lie d’amitié avec Violet avant de la mépriser.Elle voudra avoir un des écureuil dressé de Wonka et finira (avec son père…) dans le conduit à ordure…
   Mike Teavee, ou selon Wonka « le petit monstre qui a piraté le système », garçon très intelligent mais d’une grande violence et qui se croit supérieur aux autres.Il énervera le chocolatier qui le traitera de « marmonneur » et finira par être rétréci dans la salle du chocolat télévisé.
   Charlie Bucket, le gamin qui a juste la chance de visiter la fabrique.Ce sera le seul à comprendre Wonka et à lui poser des questions qui lui rappelleront son enfance.Son grand-père Joe l’accompagnera dans la chocolaterie car le vieil homme rêvait de revoir un jour cet endroit extraordinaire dans lequel il avait travaillé.
 
  L’ordre dans lequel les enfants disparaissent est l’ordre dans lequel ils trouvent leur ticket d’or.La visite de la fabrique montre toute les merveilles que cette dernière recelle ainsi que toutes les bizarreries et les absurdités que l’on y trouve : que ce soit l’ascenseur de verre qui permet de se déplacer dans tout les sens possibles ou le service pour grand brûlé de marionnette ou encore la salle de la crème fouettée où pour produire le liquide des Oompa Loompa doivent fouetter des vaches.
   Le personnage de Willy Wonka est le plus marquant du film mais aussi celui qui souffre le plus : après une enfance triste avec un père dentiste qui lui interdisait les friandises, le gamin était partit de chez lui à son adolescence malgré l’avertissement de son père ( quand il reviendra il ne sera plus là) pour conquérir le monde avec son chocolat.Mais son père lui manquait ainsi que la famille que tout deux formait.Toute les excentricité du personnage, la volonté de nier qu’un jour, lui aussi ait été un enfant, son incapacité de prononcer le mot « parent » ou a en parler ne sont qu’une façade traduisant le manque qu’il ressent de ne plus voir son père. 
   
   C’est Charlie qui l’aidera a faire le premier pas en l’emmenant chez son père.D’abord admis en tant que patient, son père ne le reconnaîtra pas de suite mais voyant ses dents, parfaites et impeccables, fera le rapprochement et décidera lui aussi de renouer avec son fils.
   
   Tim Burton n’a certes pas fait un film d’auteur mais a tout de même réalisé une petite odyssée, à sa façon, avec ses codes qui lui sont propres, son esthétique, ayant recours à un narrateur et pastichant d’autres films à travers plusieurs clins d’oeil ( 2001 l’odyssée de l’espace,…).
 
    Les Oompa Loompa du film viennent de Loopaland, un endroit qui n’existe sur aucune carte ( ce que fait remarquer mr Teavee, professeur de géographie dans un collège à Willy Wonka qui nie en bloc) et travaille dans la chocolaterie pour avoir des fèves de cacao.
   
   Des similitudes sont à remarquer entre le personnage de Willy Wonka et celui de Edward  de « Edward aux mains d’argents » (autre film de Tim Burton).Tout deux vivent coupés du monde, isolé, l’un cloîtré dans son château et l’autre dans sa chocolaterie.
   
   C’est au merveilleux que s’apparente ce long-métrage.Tout dans le film va dans ce sens.Cela fait d’ailleurs penser à un conte de fée.Est-ce que dans la vrai vie un enfant pauvre qui a une tablette de chocolat par an (ou 2 ou 3) à autant de chance de trouver un ticket caché dans une tablette de chocolat que tout les autres ? Non, évidemment.Mais comme le dit la grand-mère Georgina: « rien n’est impossible ».Le narrateur, quand il débute son récit dit que « Charlie était le garçon le plus chanceux du monde mais qu’il ne le savait pas encore ».Le schéma du film colle parfaitement à celui du conte ( héros–souffre—misère–quelque chose qui va changer—péripétie—élément de résolution—retour à l’équilibre de départ).
   
   Charlie voue une confiance sans borne à Wonka et ne le contredis même pas au contraire de ses camarades qui eux n’en font qu’à leur tête et finissent par en payer les frais…Willy Wonka lui dira d’ailleurs que dès le début il savait que ce serait lui qui hériterait de la fabrique.Charlie représente l’enfant parfait : il est doté de toutes les qualités, à la fois humble et gentil, le gamin est aux antipodes des autres enfants visitant la fabrique.Le garçon est heureux alors que rien n’est en sa faveur et qu’il ne possède rien.C’est une allégorie (représentation concrète d’une idée abstraite).Pour Tim Burton, c’est le seul être du film qui porte de la pureté et qui a cette simplicité héritée du passé.C’est comme si il vit dans un autre siècle.
   
   Charlie est d’ailleurs totalement opposé au personnage de Mike Teavee.Leur vision du monde est différente.Tout comme leur regard en entrant dans la chocolatrie : Charlie est émerveillé tandis que Mike trouve cela pathétique.Et puis, Bucket aime le chocolat au contraire de Teavee qui le méprise.
   
   La famille est aussi l’un des thèmes du film.Chacun des parents est responsable des défauts (ou des qualités) de leurs enfants.Le père de Veruca est incapable de lui refuser quoi que ce soit et en a de ce fait faite devenir une fille capricieuse, la mère de Violet est déterminée à faire de sa fille une recordman des concours, les Teavee, dépassé par la violence de leur fils qu’ils ne comprennent pas,…
notre avis : 9,8/10.
 « La cascade est des plus importantes : elle mélange le chocolat, elle le fouette, le rend léger et mousseux.Soit dit en passant, aucune autre chocolaterie au monde ne mélange son chocolat avec une cascade mes chers enfants.Et ça c’est aussi vrai que deux et deux font quatre« -Willy Wonka.
Le saviez-vous ? 
C’est le même acteur (Deep Roy) qui interprète tout les Oompa Loompa du film.
C’est Danny Elfman qui a composé la musique du film (c’est lui qui a également composé la musique de la plupart des longs-métrages de Burton).
Charlie construit une réplique de la chocolatrie Wonka avec des bouchons de tubes de dentifrices que son père lui ramène de l’usine où il travaille.
Lorsque Mike Teavee rentre dans la télévision il tombe nez-à-nez dans la scène de la douche du film « Psychose ».
Le narrateur du film est un Oompa Loompa !!! (on peut l’apercevoir lors d’une scène)

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