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Liste des articles dans la catégorie histoire.

179.La guerre froide : deuxième partie : la détente (1963-1979).

 

Suite de notre dossier sur la guerre froide…  

Les dirigeants des U.S.A. de l’époque : 

1963-1969 : Lyndon Johnson.

1969-1974 : Richard Nixon.

1974-1977 : Gerald Ford.

1977-1981 : James Carter.

Les dirigeants de l’U.R.S.S. : 

1963-1982 : Brejnev.

   La course à l’armement nucléaire est limitée ce qui entraîne le développement d’armes chimiques et bactériologiques.

   En 1975 sont signés les Accords d’Helsinki : les occidentaux et les soviétiques s’engagent à respecter les droits de l’homme sur leur territoire d’influence.

   Arrive ensuite la Guerre du Vietnam entre le Vietnam du Nord aidé par les communistes et le Vietnam du Sud aidé par les américains. Elle durera 5 ans, sera un fiasco pour les U.S.A. et aboutira à la réunification du pays qui sera sous la tutelle du communisme.

   Un épisode bien connu de la Guerre Froide est celui de la conquête de l’espace où U.R.S.S. et U.S.A. se livrent une lutte sans merci face à une technologie sans cesse améliorée afin d’aller dans l’espace avant l’autre.Les russes auront Spoutnik (1957) le premier satellite et Youri Gagarine (1961) premier homme dans l’espace.Les américains enverront Armstrong dans l’espace où il sera le premier à fouler le sol lunaire le 20 juillet 1969.

   Les années 60 seront marqués par les intellectuels tchécoslovaques qui rêvent d’un socialisme à visage humain dans leur pays dominé par les russes.Ils veulent de nouvelles lois moins rigides ce qu’ils réaliseront à travers le « Printemps de Prague » (mouvement libéral).L’U.R.S.S. attaquera et vaincra ce mouvement de résistance.La Tchécoslovaquie est repartie pour 20 ans de communisme.


171.Les morts à la cons de l’histoire.

Ouvrage de deux historiens français, « Les mort à la con de l’histoire » revient sur tout ces « morts célèbres » qui ont connu une fin tragique et même parfois horrible.Ainsi, par exemple, on apprend que Crassus, le riche consul romain à été emprisonné par les Parthes qui  lui ont fait couler de l’or fondu dans la bouche pour guérir sa soif de richesse.Ou encore que Mussolini (le dictateur italien) après avoir été fusillé  a vu son corps lynché par les milanais, dégoûtés du fascisme. Le crâne de Mussolini est mis en bouillie. On essaye même d’introduire un rat mort dans sa bouche. Finalement, la décision est prise de hisser son corps et celui de sa maîtresse Clara Petacci. par les pieds suffisamment haut pour éviter qu’ils ne  soient entièrement déchiquetés.À lire donc.

171.Les morts à la cons de l'histoire. dans histoire benito-mussolini_clara-petacci-1-300x254

cadavres de  Mussolini et Petacci après leur exécution, le 28 avril 1945.


157.Citation.

L’art d’être tantôt très audacieux et tantôt très prudent est l’art de réussir-Napoléon Bonaparte, Empereur des Français.


151.La guerre froide : introduction et première phase (1946-1962).

151.La guerre froide : introduction et première phase (1946-1962). dans histoire guerre-froide

Ce conflit qu’on appelle « guerre froide » est un état d’hostilité latente qui a opposé de 1945 à 1969 les grands vainqueurs de l’Allemagne nazie, l’U.R.S.S. et les U.S.A.

   Tout d’abord, ce qu’il faut savoir est que les américains sont capitalistes et les russe soviétiques.Ce sont, à cette époque, les deux grandes puissances mondiales vu que l’Europe s’est appauvrie après la fin de la seconde guerre mondiale.Et ayant vaincu ensemble l’Allemagne hitlérienne, ils n’ont plus d’intérêts communs et une compétition s’installe entre eux.

1ère phase : la guerre froide (1946-1962).

les grands dirigeants des États-Unis : 

—1953-1961 : Dwight Eisenhower.

—1961-1963 : John F.Kennedy

les grands dirigeants de l’U.R.S.S. :

—1922-1953 : Staline.

—1953-1963 : Kroutchev.

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 Entre 1946 et 1950, l’U.R.S.S. et les U.S.A. mettent en place des plans financiers, politiques et militaires pour verrouiller leur position dans le monde.Les américains ont recours à la doctrine politique  Truman ( aide économique et financière pour les pays qui ne veulent pas se faire envahir par des totalitaires, comme la Grèce et la Turquie pour anéantir les partis communistes), au Plan Marshall (somme d’argent prêtée à des pays « défavorisés » pour sauver des pays Européens mais seulement en Europe de l’Ouest, car à l’Est, l’U.R.S.S. les empêche d’aider qui que se soit) et à l’Organisation du Traîté de l’Antlantique Nord (O.T.A.N. , alliance militaire et stratégique avec les pays d’Europe Occidentale).L’U.R.S.S. préconise la doctrine Jdanov (satellisation des pays d’Europe de l’Est et mise en place du rideau de fer), le Comecon (aide financière au pays satellites (signée mais jamais réalisée) ) et le pacte de Varsovie (1955, pour le domaine militaire).

 

    Une course à l’armement se fait alors entre les deux puissances et en 1949, l’U.R.S.S. obtient l’arme atomique.Dès lors, chacun va développer son propre stock dans des proportions hors-normes qui pourraient, mises ensembles faire exploser la terre.Les gens craignent une troisième guerre mondiale.

   

   La guerre de Corée (1950-1953) éclate alors suite à la libération du territoire des japonais.Au nord, ce sont les Russes qui ont accomplit l’acte et au sud les américains et leur politique s’installe respectivement au nord et au sud.Ils ne parviennent pas à réunir les deux Corée.En 1950, la Corée du Nord (communiste) envahit celle du Sud (capitaliste et pro-américain) et la guerre commence.Elle s’achèvera en 1953 avec la création d’une frontière officielle séparant les deux territoires.

   

   Au même moment à lieu l’épisode du Maccarthysme (ou chasse aux sorcières) où les américains pourchassent les communistes.La construction du mur de Berlin débute en 1961.

   

   Enfin, a lieu la crise des missiles à Cuba près des U.S.A. .Les russes veulent s’emparer de l’île de Fidel Castro avant les américains et décident d’y installer des missiles afin de contrer les U.S.A. qui ont fait le même en Turquie.Mais les américains font un blocus autour de Cubas et menace de faire exploser les navires russes si ils ne partent pas.L’U.R.S.S. accepte à condition que les U.S.A. face de même en Turquie.C’est à ce moment-là qu’à lieu la création d’une ligne téléphonique directe entre Washington et Moscou pour que les deux dirigeants des pays puissent communiquer avant d’agir : c’est le téléphone rouge.

 

 


147.Citation.

L’humanité devra mettre un terme à la guerre ou la guerre mettra un terme à l’humanité-John Fitzgerald Kennedy.


133.La seconde guerre mondiale : chapitre 1 : avant la guerre.

   Avant que la guerre n’éclate, le monde est divisé en 3 grands camps politiques : il y a un camp démocratique (avec la France, la Belgique,…), un assez grand nombre de dictatures (Italie (Benito Mussolini (1883-1945) et son fascisme) , Allemagne, Japon,…) et l’U.R.S.S. (qui est le premier état communiste au monde, ce qui signifie que le pouvoir devrait revenir aux travailleurs, ce qui n’est pas le cas vus que c’est Joseph Staline (1879-1953) dirige un empire totalitaire ).

   Le Japon qui a aidés les Alliés pendant la Première Guerre Mondiale est fâché contre ceux-ci car lors des traités de paix, ils estiment qu’il y a eu un mauvais partage des terres entre les vainqueurs.

133.La seconde guerre mondiale : chapitre 1 : avant la guerre. dans histoire szyk_axistrio_life_1942aug31


121.Margaret Thatcher is dead.

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   Margaret Thatcher , figure politique incoutournable du Royaume-Unis est décédé ce 8 avril 2013 à l’âge de 87 ans d’un accident vasculaire cérébral.Elle fut le seul premier ministre de ce pays du 4 mai 1979  au 22 novembre 1990 (11 ans et 6 mois).Surnommée la dame de fer (the iron lady) en raison de son inflexibilité à changer d’avis, elle est arrivée dans une situation d’instabilité (sous les huées de la foule) et redresse rapidement l’économie en appliquant une série de réformes libérales radicales.Opposée à l’U.R.S.S., son mandat est ponctué  de privations et marque une révolution dans l’histoire du Royaume-Unis dans les domaines politiques, économiques et idéologique. Elle prône la promotion d’une Europe libre-échangiste au sein de la communauté économique européenne.

   Pourtant, l’annonce de son décès n’a pas susciter beaucoup de larmes.Plutôt de la joie en fait pour beaucoup.Elle n’aura d’ailleurs pas d’obsèques nationales.Durant son règne, les écarts sociaux se sont creusés (beaucoup de pauvres) et un nouveau mot est apparu : le « thatchérisme ».Au début de son mandat, elle privatise tout diminuant les impôts, les dépenses publiques et faisant taire les syndicats.Elle reconquière les îles Malouines en 1982 pour le prestige de l’empire en affrontant les argentins.Le rejet de la poll-tax, l’impôt de trop qu’elle n’arrive pas à faire passer son le glas pour elle et en 1990, elle quitte le gouvernement.John Major lui succèdera.

   En 1981, à Belfast, dans la prison de Maze, les détenus républicains irlandais entament une grève de la faim afin d’avoir  de Londres le statut de prisonnier politique mais la dame de fer ne flanche pas.Le 5 mai 1981  un mort est déclaré,  neuf autres le rejoindront. 172 jours plus tard, la grève prend fin.Depuis 1985, près de 230 000 mineurs ont perdu leur travail et 165 mines ont été fermées par le gouvernement conservateur de Margaret Thatcher.S’attirant les foudres de l’IRA, elle sera victime d’un attentat à la bombe en 1984 dont elle échappera n’étant pas dans sa chambre à ce moment.Elle fermera des mines de charbons et réduira les aides sociales ou les retraites.

   Elle a qualifié Nelson Mandela de terroriste et son parti politique, l’ANC, d’organisation typiquement terroriste.On la disait dure et qu’elle était la seule personne de son gouvernement qui avait « des couilles ».Elle se moquait de ce que les gens pensait d’elle.Allié au président américain Ronald Reagan, ils ont procédés à la mise en place de valeurs du marché libre et réduit le rôle du gouvernement.Elle était également pro-atlantique (pour l’OTAN).Son ultralibéralisme n’aura pas été très concluant.

« elle avait la bouche de Marylin et le regard de Caligula« -François Mitterand.

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« Quelle société ? La société n’existe pas. Il y a des hommes, des femmes, et il y a des familles ».-Margaret Thatcher.


109.I have a dream-Martin Luther King.

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   Le 4 avril 2013, il y aura 45 ans que Martin Luther King disparaissait, victime de son propre combat.Véritable héros de la lutte contre l’apartheid, qu’il aura mené toute sa vie, le pasteur baptiste afro-américain a fini par entrer dans l’histoire avec un grand « H » et devenir une légende.

   Il avait un rêve :  « quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur personne » .Il voulait l’égalité raciale, la liberté (surtout pour les afro-américains, maltraités par les blancs), la non-violence.Grand utopiste, il souhaitait la paix sur terre. Pour lui, le triomphe du bien sur le mal était inévitable, malgré les fréquents reculs et guerres de l’histoire.

  Le pilier de sa philosophie était bien évidemment la Bible.Il se sentait investi d’une mission divine considérant que l’humanité était depuis trop longtemps dans la montagne de la violence t devait se diriger vers la terre promise de justice et de fraternité.

   La solution a tout les conflits ? L’amour bien sûr.Pour King c’est sur : c’est grâce à lui que tout les problèmes seraient réglés.Car après tout, nous sommes tous des frères, et ce quelque soit nos horizons, notre culture, notre religion et notre couleur de peau.Toutes ses différences font de nous des individus uniques et la non-acceptation de chacune de celles-ci ne sont que des préjugés que nous nous devons de démolir afin de faire tomber les murs de l’exclusion qui taraudent le monde depuis la nuit des temps.

   Pour King, la science enquête tandis que la religion interprète. La science donne à l’homme la connaissance qui est le pouvoir; la religion donne à l’homme la sagesse qui est le contrôle. La science s’occupe principalement des faits ; la religion s’occupe principalement des valeurs. Les deux ne sont pas rivales. Elles sont complémentaires.Cette interprétation a de quoi convaincre les plus chevronnés et les plus athées d’entre nous que la religion est un socle dont dépend le monde : car dans l’adversité et la mort seul reste l’espoir.Et celui-ci nous est donné par la religion, qui nous fait avancer au grès des courants et des marées qui font chavirer cette barque instable qu’est la vie.La religion apporte toutes les réponses auxquelles la science ne peut point encore répondre et ne pourra jamais.

   Le 14 octobre 1964, l’homme recevait le prix Nobel de la paix pour toutes ses actions et devenait ainsi le plus jeune lauréat à avoir obtenu ce prix.Toujours est-il que le temps passant, Luther King convaincra beaucoup de gens à sa cause, à son combat, menant même une campagne pour les pauvres.Les policiers l’arrêteront une vingtaine de fois, on l’agressera physiquement à quatre reprises mais son idéologie se répandra telle une traînée de poudre et sa mort -un assassinat-  n’anéantiront pas son travail.Aux U.S.A., le troisième lundi du mois de janvier a même été décrété « Martin Luther King Day ».

   Le King aura parlé plus de 2500 fois à la foule, mais un seul de ses discours sera réellement retenu par l’Histoire. »I have a dream »-littéralement « J’ai un rêve » en français- qu’il répète telle une anaphore (comme le « J’accuse » de Zola).Il s’adresse ainsi à la nation toute entière, usant de citations et d’allusions à des héros patriotiques (Lincoln), à des personnages bibliques (Isaïe), à la consitution, à la déclaration d’indépendance et même à la culture populaire (la chanson My Country, ‘Tis of Thee).

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« Jésus reconnut la nécessité de mélanger les opposés. Il savait que ses disciples devraient faire face un monde difficile et hostile, où ils auraient à se confronter à la récalcitrance des politiques et à l’intransigeance des protecteurs de l’ordre ancien […] Et il leur donna une formule d’action, “soyez aussi sage que des serpents et aussi inoffensifs que des colombes”. »

-Martin Luther King.

 

Discours prononcé par Martin Luther King le 28 Août 1963 lors de la marche de Washington : I HAVE A DREAM.
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Je suis heureux de me joindre à vous aujourd’hui pour participer à ce que l’histoire appellera la plus grande démonstration pour la liberté dans les annales de notre nation.Il y a un siècle de cela, un grand Américain qui nous couvre aujourd’hui de son ombre symbolique signait notre Proclamation d’Emancipation. Ce décret capital se dresse, comme un grand phare illuminant d’espérance les millions d’esclaves marqués au feu d’une brûlante injustice. Ce décret est venu comme une aube joyeuse terminer la longue nuit de leur captivité.

Mais, cent ans plus tard, le Noir n’est toujours pas libre. Cent ans plus tard, la vie du Noir est encore terriblement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination. Cent ans plus tard, le Noir vit à l’écart sur son îlot de pauvreté au milieu d’un vaste océan de prospérité matérielle. Cent ans plus tard, le Noir languit encore dans les coins de la société américaine et se trouve exilé dans son propre pays.

C’est pourquoi nous sommes venus ici aujourd’hui dénoncer une condition humaine honteuse. En un certain sens, nous sommes venus dans notre capitale nationale pour encaisser un chèque. Quand les architectes de notre République ont magnifiquement rédigé notre Constitution de la Déclaration d’Indépendance, ils signaient un chèque dont tout Américain devait hériter. Ce chèque était une promesse qu’à tous les hommes, oui, aux Noirs comme aux Blancs, seraient garantis les droits inaliénables de la vie, de la liberté et de la quête du bonheur.

Il est évident aujourd’hui que l’Amérique a manqué à ses promesses à l’égard de ses citoyens de couleur. Au lieu d’honorer son obligation sacrée, l’Amérique a délivré au peuple Noir un chèque en bois, qui est revenu avec l’inscription “ provisions insuffisantes ”. Mais nous refusons de croire qu’il n’y a pas de quoi honorer ce chèque dans les vastes coffres de la chance, en notre pays. Aussi, sommes-nous venus encaisser ce chèque, un chèque qui nous donnera sur simple présentation les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.

Nous sommes également venus en ce lieu sacrifié pour rappeler à l’Amérique les exigeantes urgences de l’heure présente. Ce n’est pas le moment de s’offrir le luxe de laisser tiédir notre ardeur ou de prendre les tranquillisants des demi-mesures. C’est l’heure de tenir les promesses de la démocratie. C’est l’heure d’émerger des vallées obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale. C’est l’heure d’arracher notre nation des sables mouvant de l’injustice raciale et de l’établir sur le roc de la fraternité. C’est l’heure de faire de la justice une réalité pour tous les enfants de Dieu. Il serait fatal pour la nation de fermer les yeux sur l’urgence du moment. Cet étouffant été du légitime mécontentement des Noirs ne se terminera pas sans qu’advienne un automne vivifiant de liberté et d’égalité.

1963 n’est pas une fin, c’est un commencement. Ceux qui espèrent que le Noir avait seulement besoin de se défouler et qu’il se montrera désormais satisfait, auront un rude réveil, si la nation retourne à son train-train habituel.

Il n’y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu’à ce qu’on ait accordé au peuple Noir ses droits de citoyen. Les tourbillons de la révolte ne cesseront d’ébranler les fondations de notre nation jusqu’à ce que le jour éclatant de la justice apparaisse.

Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui donne accès au palais de la justice : en procédant à la conquête de notre place légitime, nous ne devons pas nous rendre coupables d’agissements répréhensibles.

Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant à la coupe de l’amertume et de la haine. Nous devons toujours mener notre lutte sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Sans cesse, nous devons nous élever jusqu’aux hauteurs majestueuses où la force de l’âme s’unit à la force physique.

Le merveilleux esprit militant qui a saisi la communauté noire ne doit pas nous entraîner vers la méfiance de tous les Blancs, car beaucoup de nos frères blancs, leur présence ici aujourd’hui en est la preuve, ont compris que leur destinée est liée à la nôtre. L’assaut que nous avons monté ensemble pour emporter les remparts de l’injustice doit être mené par une armée bi-raciale. Nous ne pouvons marcher tout seul au combat. Et au cours de notre progression il faut nous engager à continuer d’aller de l’avant ensemble. Nous ne pouvons pas revenir en arrière.

Il y a des gens qui demandent aux militants des Droits Civiques : “ Quand serez-vous enfin satisfaits ? ” Nous ne serons jamais satisfaits aussi longtemps que le Noir sera la victime d’indicibles horreurs de la brutalité policière. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos corps, lourds de la fatigue des voyages, ne trouveront pas un abri dans les motels des grandes routes ou les hôtels des villes.

Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que la liberté de mouvement du Noir ne lui permettra guère que d’aller d’un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos enfants, même devenus grands, ne seront pas traités en adultes et verront leur dignité bafouée par les panneaux “ Réservé aux Blancs ”. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps qu’un Noir du Mississippi ne pourra pas voter et qu’un Noir de New-York croira qu’il n’a aucune raison de voter. Non, nous ne sommes pas satisfaits et ne le serons jamais, tant que le droit ne jaillira pas comme l’eau, et la justice comme un torrent intarissable.

Je n’ignore pas que certains d’entre vous ont été conduis ici par un excès d’épreuves et de tribulations. D’aucuns sortent à peine d’étroites cellules de prison. D’autres viennent de régions où leur quête de liberté leur a valu d’être battus par les orages de la persécution et secoués par les bourrasques de la brutalité policière. Vous avez été les héros de la souffrance créatrice. Continuez à travailler avec la certitude que la souffrance imméritée vous sera rédemptrice.

Retournez dans le Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Caroline du Sud, retournez en Georgie, retournez en Louisiane, retournez dans les taudis et les ghettos des villes du Nord, sachant que de quelque manière que ce soit cette situation peut et va changer. Ne croupissons pas dans la vallée du désespoir.

Je vous le dis ici et maintenant, mes amis, bien que, oui, bien que nous ayons à faire face à des difficultés aujourd’hui et demain je fais toujours ce rêve : c’est un rêve profondément ancré dans l’idéal américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : “ Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux ”.

Je rêve qu’un jour sur les collines rousses de Georgie les fils d’anciens esclaves et ceux d’anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.

Je rêve qu’un jour, même l’Etat du Mississippi, un Etat où brûlent les feux de l’injustice et de l’oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère. Je fais aujourd’hui un rêve !

Je rêve qu’un jour, même en Alabama, avec ses abominables racistes, avec son gouverneur à la bouche pleine des mots “ opposition ” et “ annulation ” des lois fédérales, que là même en Alabama, un jour les petits garçons noirs et les petites filles blanches pourront se donner la main, comme frères et sœurs. Je fais aujourd’hui un rêve !

Je rêve qu’un jour toute la vallée sera relevée, toute colline et toute montagne seront rabaissées, les endroits escarpés seront aplanis et les chemins tortueux redressés, la gloire du Seigneur sera révélée à tout être fait de chair.

Telle est notre espérance. C’est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud.

Avec cette foi, nous serons capables de distinguer dans la montagne du désespoir une pierre d’espérance. Avec cette foi, nous serons capables de transformer les discordes criardes de notre nation en une superbe symphonie de fraternité.

Avec cette foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de défendre la cause de la liberté ensemble, en sachant qu’un jour, nous serons libres. Ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter ces paroles qui auront alors un nouveau sens : “ Mon pays, c’est toi, douce terre de liberté, c’est toi que je chante. Terre où sont morts mes pères, terre dont les pèlerins étaient fiers, que du flanc de chacune de tes montagnes, sonne la cloche de la liberté ! ” Et, si l’Amérique doit être une grande nation, que cela devienne vrai.

Que la cloche de la liberté sonne du haut des merveilleuses collines du New Hampshire !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des montagnes grandioses de l’Etat de New-York !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des sommets des Alleghanys de Pennsylvanie !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des cimes neigeuses des montagnes rocheuses du Colorado !
Que la cloche de la liberté sonne depuis les pentes harmonieuses de la Californie !

Mais cela ne suffit pas.

Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Stone de Georgie !
Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Lookout du Tennessee !
Que la cloche de la liberté sonne du haut de chaque colline et de chaque butte du Mississippi ! Du flanc de chaque montagne, que sonne le cloche de la liberté !

Quand nous permettrons à la cloche de la liberté de sonner dans chaque village, dans chaque hameau, dans chaque ville et dans chaque Etat, nous pourrons fêter le jour où tous les enfants de Dieu, les Noirs et les Blancs, les Juifs et les non-Juifs, les Protestants et les Catholiques, pourront se donner la main et chanter les paroles du vieux Negro Spiritual : “ Enfin libres, enfin libres, grâce en soit rendue au Dieu tout puissant, nous sommes enfin libres ! ”.


96.Exit le pape…

   C’est fait. L’évènement a fait le tour du monde et énervé des milliers de catholiques puritains.Mais au fond est-ce si grave ? Le pape démissionne.Après presque 8 ans de bons et loyaux services à l’Église, Benoît XVI ( de son vrai nom Joseph Ratzinger) a décidé de stopper son pontificat et de laisser (si l’on puis dire malgré le fait qu’ils aient tous au moins la cinquantaine…) la place aux jeunes ce 28 février 2013 (après l’avoir annoncé le 11 février).

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 Certes, le fait a choqué l’opinion publique mais s’est déjà produit par le passé.En fait, Benoît XVI est le 10ème pape a abdiquer ! Le dernier était Grégoire XII en 1415.Pas de quoi fouetter un chat donc.Pourtant toute la presse ne parle plus que de ça.

   D’autant que le pape abdique pour raisons de santé.À 85 ans, voyant sa forme déclinée, l’homme a prit les devant et choisi de renoncer à continuer son pontificat.Il ne sera pas un pape souffrant, travaillant jusqu’à la mort, jusqu’à la dernière once de vie comme l’était Jean-Paul II, qui rappelons le nous a offert un spectacle déplorable les derniers instants de sa vie…paix à sa mémoire.

   Mais que retenir de son pontificat ? La création d’un nouveau consistoire, des positions qui ne font pas l’unanimités sur le préservatif, la canonisation du Père Damien le 11 octobre 2009, quelques pèlerinages, le payement des pèlerins pour le voir et quelques remous du aux affaires de pédophilies dans l’Église et au silence de celle-ci.

   À la  fin de son pontificat, le Pape qui était adepte de la technologie a indiqué sur son compte Twitter à tout les catholiques du monde entier de mettre le Christ au centre de leur vie.Un nouveau pape sera élu d’ici quelques semaines à l’issue du prochain conclave qui aura lieu au Vatican.En attendant, la boucle est bouclée…


93.La seconde guerre mondiale : introduction.

C’est le 30 janvier 1933 que Adolf Hitler fut élu chancelier du Reich en Allemagne.Marqué par la défaite de 14-18 et les inégalités dues au Traité de Versailles ainsi que par la crise économique de 1929, les allemands se laisseront menés par ce dictateur sanguinaire et rêvant d’une race pure.Hitler s’alliera à l’Italie et au Japon et le 1er septembre 1939, l’armée allemande envahi la Pologne : ce sera le début de la seconde guerre mondiale, qui durera près de 6 ans et conduira à la Shoah (extermination des juifs).25 pays seront impliqués, certains préférant rester neutres (la Suisse par exemple).L’URSS sera le pays le plus touché par la guerre avec 21,3 millions de morts (12 % de sa population)  mais le nombre total de victimes de la guerre sera estimé à environ 50 millions de disparus.Le Japon sera à tout jamais meurtri avec les bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki et les U.S.A. avec Pearl Harbour.

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