A crazy world


534.Pirates des caraïbes 5 : première bande-annonce intrigante.

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   Attendu pour le 24 mai 2017, le 5e volet des aventures du célèbre pirate Jack Sparrow (intitulé « La vengeance de Salazar« ) se dévoile peu à peu avec cette première bande-annonce très brève, mais présentant les nouveaux personnages.Le capitaine Salazar (Javier Bardem) est un pirate fantôme (son personnage a l’air effrayant), avec son équipage de morts-vivants qui ne veut qu’une seule chose : retrouver Jack Sparrow, afin de se venger des méfaits que ce dernier aurait commis sur sa personne.Dans la vidéo, l’horrible pirate s’adresse au jeune Henry Turner, qui n’est autre que…le fils de Will Turner (Orlando Bloom) ! Ce dernier devrait d’ailleurs être dans le film.Vu l’âge du garçon, du temps à passé depuis les dernières aventures de Jack Sparrow…qui n’apparaît malheureusement pas dans la bande-annonce.Il devrait également y avoir une scientifique dans la partie, du nom de Carina, fille du pirate Barbossa (Geoffrey Rush).Ce film serait donc une sorte de retour aux origines (les pirates fantômes étaient au centre de l’épisode I) mais avec quelques nouveautés.


533.Céline Dion-Les yeux au ciel.

Petite chanson illustrant le fait que la plupart des jeunes ont toujours les yeux rivés sur leur écran de téléphone, totalement coupé du monde réel…au point de ne pas connaître la couleur du ciel.C’est aussi une plaidoirie sur les difficultés de communiquer entre un parent et son enfant adolescent.

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532.Petit film sur « l’expérience de Stanford ».

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531.The Stanford prison experiment : chronologie d’une expérience abominable.

A

   Étude initiée par le professeur Zimbardo en 1971, l’expérience qu’il a menée à l’Université de Stanford  avait pour objet de voir les effets que pouvait avoir sur les êtres humains, l’emprisonnement carcéral.En reconstituant une « prison » dans les couloirs de sa faculté, il demanda, contre rémunération, à des étudiants volontaires, de jouer le rôle de gardien ou de prisonnier pendant 2 semaines.Et ce, pour l’avancée de la science ! Sauf que, la nature humaine est une variable bien indépendante…et qu’à force de jouer les gardiens, cela peut monter à la tête.L’expérience de Stanford fut une horreur pour ceux qui l’on vécue, et fut interrompue au bout de 6 jours à peine.Pour le professeur Zimbardo, chacun peut être tortionnaire ou une bonne personne…en fonction des circonstances.

   En 2015, un film reconstituant les événements est sorti…Intitulé The prison Stanford experiment, et signé Kyle Patrick Alvarez, le long-métrage interpelle : jusqu’où sommes-nous capable d’aller, lorsque l’on est en position de force ? Les étudiants choisi comme gardiens, avaient l’air de mouton avant l’expérience, et ne voulaient pas être gardien.Et pourtant, ils sont devenus de véritables monstres, très « doués » et faisant preuve de créativité dans leur entreprise.La souffrance infligée aux prisonniers, essentiellement psychologique, les consume peu à peu…l’enfermement carcéral peut avoir des effets néfastes sur l’être humain…elle le diminue, l’efface, et il en ressort un être assujetti au système.

   Dans le film, les prisonniers adoptent des attitudes divergentes : si Daniel Culp (le prisonnier 8612, incarné par Ezra Miller) se rebelle contre les gardiens et ne se plie pas à l’autorité, d’autres se plie au système (et paradoxalement, les gardiens vont aller plus loin avec eux, pour voir si il n’ y a pas un moment où ils vont se rebelle).Certains sont effrayés, d’autres consternés…après tout, ils n’ont rien fait et sont justes des étudiants qui participent à une expérience…qui est paradoxalement inhumaine.Mais personne ne conteste l’attitude des gardiens, et pas même entre gardiens…

   Ce qui est encore plus troublant, c’est le comportement des scientifiques qui mène l’expérience, qui la regarde à travers leur écran de télévision en direct, car celle-ci est filmée, et qui, tout en étant épouvantés, ne réagissent pas et laisse les choses se faire…Zimbardo (joué par Billy Crudup) pense avant tout à son avancée scientifique (même si celle-ci est mineure et au fond nous fait prendre conscience que ce qui est pourri sur cette terre, c’est l’être humain…) et en devient inhumain (malgré le fait qu’il autorisera plusieurs prisonniers à quitter la prison avant les 6 jours de l’expérience, après l’avoir supplié, terrorisés et en larmes).La décision de stopper l’expérience sera probablement le pas le plus difficile pour lui à prendre…il faudra vraiment attendre une situation très critique pour les prisonniers, malmenés par les gardiens (l’un d’eux, Christopher, incarné par Michael Anganaro, est le pire de la bande, et terrorise les détenus…sans même les frapper).

   L’expérience montre que les gens obéissent lorsqu’ils sont en présence d’une institution qu’ils considèrent comme légitime à leur yeux (des scientifiques, les gardiens de la prison)…ses résultats sont similaires à celle de l’expérience de Milgram sur la soumission à l’autorité.Bien entendu, les conditions dans lesquelles ont été menée l’expérience sont contraires à la dignité humaine et à toutes les règles éthiques que l’humanité a inventé depuis la création du monde.Il en ressort toutefois un film qui interpelle (notre avis : 7,8/10).

B


530.Zombi Dupont-Michel Sardou.

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529.Dolly Parton-The Bargain Store.

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Chanson issue de la série « Strangers Things ».


528.New York, New York…quand Scorsese rendait un vibrant hommage au jazz.

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   Cinéaste touche à tout, Martin Scorsese a réalisé des films très variés dans les genres, passant du film de gangster (Les Affranchis, Casino, Les infiltrés), au film historique (Gang of New-York), lorgnant vers le thriller (Shutter Islands) ou le biopic (Kundun, Aviator, Le loup de Wall Street) durant sa longue carrière.Alors qu’il prépare son long-métrage suivant, le très attendu Silences, retour sur le très connu New York, New York, incursion dans le monde musical, et plus particulièrement du jazz,sorti en 1977.

   L’histoire : Jimmy (Robert De Niro) tente tant bien que mal de séduire Francine (Lisa Minnelli). qui résiste à ses avances.Mais on ne peut rien au destin, les 2 personnages vont se recroiser assez souvent, et Francine finira par l’accompagner à une audition où il montrera tout son talent en tant que joueur de saxophone, cette dernière se révélera être une chanteuse exceptionnelle.Ils vont alors s’éprendre l’un de l’autre et former un couple.De nombreuses difficultés viendront les freiner dans leurs ambitions et le caractère impulsif de Jimmy n’arrangera pas les choses.Celui-ci se montrera très jaloux à plusieurs reprise et aura des comportements digne d’un fou.Le succès arrivant peu à peu pour chacun, Francine lui annonce attendre un enfant…ce qu’il ne supportera pas, le bébé arrivant au mauvais moment, au point de décider de partir à sa naissance.Après plusieurs années, alors que Francine chante lors d’un concert la chanson New York, New York, et reçoit une ovation d’applaudissement, Jimmy refait surface, et tente de renouer avec elle,…mais sans succès.

   New York, New York, c’est l’histoire d’un couple voué à la dérive…dès le départ, la femme ne veut pas de l’homme.Il doit tout essayer pour la séduire, et lui apparaît davantage oppressant qu’autre chose.Mais chez Jimmy, ce qui impressionne, c’est sa ténacité ! Il n’est pas du genre à baisser les bras, et quand il veut une chose, l’homme l’a.C’est un joueur de saxophone hyper doué, ressortant parmi tout les autres dans l’orchestre, et extrêmement créatif.Mais tout ça est entaché par un énorme défaut : c’est un emmerdeur.Il chicane tout le temps, se montre grossier avec les gens et s’emporte vite.Et même si il aime sa femme, sa passion passe avant tout.Ce qui est étrange, c’est qu’il aura fallu que soit révélée au grand jour leurs talents mutuels, à lui et à elle, chacun entendant l’autre, pour que leur couple émerge.Et pourtant, tout au long du film…on trouve qu’ils sont mal assortis…qu’ils n’ont rien à faire ensemble.Et pourtant chacun aime l’autre.Mais Jimmy va devenir de plus en plus égoïste, ne penser qu’à sa réussite et son succès, et à lui, même si Francine va aussi quelque peu y contribuer.Le fait qu’il parte le jour de l’accouchement de sa femme, sans voir leur fils, va enterrer définitivement leur union…même si pour Francine, le choc sera plus difficile à combler, la belle ne se remettant d’ailleurs avec personne.

   Chanson du crooner Frank Sinatra, New York, New York est l’hymne de ce film et trouve dans l’interprétation de Lisa Minnelli (fille de la célèbre Judy Garland), l’une de ses meilleures reprises.C’est une chanson qui évoque un nouveau départ, un renouveau et la naissance d’une certaine grandeur pour la personne qui la chante, qui connait succès et gloire, dans le pays de l’oncle Sam…elle illustre bien le rêve américain.

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   Échec à sa sortie, et film désormais peu connu, Nex York, New York est pourtant un bel hommage à la fois aux spectacle de music-hall et aux comédies musicales des années 40-50, à travers le personnage de Francine à la voix de crooneuse, et au jazz, via le personnage de Jimmy, qui fait chanter le saxophone.La musique est omniprésente dans le long-métrage, accompagnant les personnages.Le jazz est une musique beaucoup plus triste, le son groove illustrant une belle mélancholie.Sans happy end, ce film se laisse pourtant redécouvrir avec un certains plaisir, De Niro sachant être drôle avec un personnage très fort.

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   Même Scorsese n’aime pas ce film, qu’il considère comme étant le plus faible de sa longue filmographie…pourtant, ce serait aller vite en besogne que d’écouter son avis.New York, New York dépeint à la fois l’histoire d’un couple, l’histoire d’un succès, des désillusions, et d’une chanson éponyme (que Francine compose avec l’aide de Jimmy).New York, c’est la ville qui a vu naître Martin Scorsese, et à laquelle il rend en quelque sorte un hommage.Il semblerait qu’à cette époque, le cinéaste ait connu un certains nombre de problème et une peur de ne pas pouvoir réaliser les films qu’il souhaitait, car en panne de reconnaissance.Dans ce cas, cela transparaîtrait alors dans New York, New York : la peur de ne pas pouvoir s’adonner totalement à son art, à son oeuvre…de s’accomplir comme on le souhaite.D’ailleurs, De Niro choisit de laisser sa famille, pour sa passion, pour la musique, un art.C’est un peu ce que fait Francine, quand à la fin du film, Jimmy l’invite au restaurant (notre avis : 8/10).


527.Boulevard des airs-Bruxelles.

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526.Basic Instinct.

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   En 1992, Paul Verhoeven (à qui l’on devait déjà Total Recall et Robocop) réalise le thriller Basic Instinct, révélant au passage la belle Sharon Stone. Presque un quart de siècle plus tard, nous redécouvrons le film le temps d’un petit article.Succès à sa sortie, le film a divisé l’opinion publique et s’est attiré la foudre d’associations de défenses LGBT (pour les homosexuels).Certaines scènes ont choquées, et ont été censurées à sa sortie aux U.S.A., mais aujourd’hui, de l’eau à coulé, et le thriller érotique est bien ancrée dans notre culture.

   L’histoire : Nick Curran (Michael Douglas), un policier qui a été blanchi dans une affaire où il a accidentellement tué 2 touristes, est sur une enquête sordide.Johnny Boz, chanteur de rock a été assassiné dans son lit, pendant l’acte sexuel, victime de plusieurs dizaines de coups de pics à glace.Il soupçonne Catherine Tramell (Sharon Stone), qui a été vu avec lui la veille dans une boîte.Mais il s’avère que cette dernière avait une liaison avec Boz,  depuis plus d’un an.Mais d’après ces dires, celle-ci était uniquement à caractère sexuel, sans le moindre sentiment.Les choses se compliquent encore : Catherine, écrivain de thriller à succès, avait écrit il y a plusieurs années un roman dans lequel une ancienne rockstar se faisait tuer, pendant l’acte sexuel, à coup de pic à glace, par sa partenaire…a-t-elle commit le meurtre ou est-ce quelqu’un d’autre ? De plus, elle a fait des études de psychologies, et sait donc manipuler les gens.Ses parents sont morts lorsqu’elle était adolescente, d’un accident de bateau, faisant d’elle une riche héritière.Catherine tente de faire comme si elle était très proche de Nick, qu’elle connait à peine.Cela crée de gros problèmes avec ses collègues pour le policier.La dame se prête même au test du détecteur de mensonge, qu’elle passe avec brio.Commence alors un jeu du chat et de la souris entre Nick et Catherine…d’autant que cette dernière semble s’être renseignée sur les antécédents du policier, ancien toxico suivi par une psychologue, le docteur Beth Garner (Jeanne Tripplehorn).

   Film prenant de bout en bout, Basic Instinct est très bien mené.L’enquête de Nick est très complexe, et tout semble accuser Catherine.La relation qui se noue entre les 2 personnages est ambiguë : si il ne fait aucun doute que le personnage joué par Michael Douglas tombe amoureux de Catherine, pour celle-ci, rien n’est moins sur.Elle semble s’attacher à lui, à lui faire croire à d’éventuels sentiments, rendant jalouse sa petite amie (car Catherine est bisexuelle) qui voudra tuer Nick.

   Catherine c’est la femme fatale.Une beauté froide par moment et généreuse avec de belles formes à d’autres.Elle sait se mettre en scène et se faire remarquer (en témoigne son entrée au commissariat, où assise sur une chaise à croiser et à décroiser les jambes, vêtue d’une petite robe moulante, sans sous-vêtements, elle dévoile ses parties génitales).Sa psychologie et le fait qu’elle ne nie pas forcément le crime, mais pose des questions de psychologues faisant douter, font penser au personnage d’Hannibal Lecteur dans Le silence des agneaux.On l’a qualifié de biphobe, et cela peut en effet se concevoir : elle ne sait pas si elle est hétéro ou homo…elle vit énormément d’expérience où elle s’attache aux gens, mais sans se positionner.Mais ce qui est étrange chez Catherine, est son attrait pour des personnes qui ne sont pas fréquentables, même Nick n’est pas tout à fait blanc, du fait de son impulsivité qui lui a parfois joué de mauvais tours.

   Le ton donné au film est ouvertement provocateur : on montre tout, on ne cache rien ! La violence est filmée dans toute son horreur, le pic à glace cinglant l’air et le sang coulant à flot, les scènes sexuelles sont pornographiques, Sharon Stone est bestial, lacérant de ses griffes le dos de Michael Douglas…il n’ y a aucune pudeur (même la petite amie de Catherine regarde par le trou de la serrure les rapports entre cette dernière et Nick).À noter que Sharo Stone aurait giflé Paul Verhoeven, qui lui avait promis, lors du tournage de la scène où elle est sur la chaise (et qui a affolé les téléspectateurs), que son plus simple appareil ne serait pas visible.

Basic-instinct

   Le dénouement de l’histoire est assez étonnant et offre un véritable twist final, qui peut faire penser, que depuis le début, le spectateur a été dupé…cette fin ouverte, est particulièrement dérangeante.Libre à chacun de faire son interprétation des choses.

   Film original, à l’ambiance hypnotique, Basic Instinct invite le spectateur à jouer lui-même au voyeur, dans son côté érotique, et lorgnant dans le policier, le convie à une passionnante enquête, pleine de faux semblants (notre note : 8,8/10).


525.The Space Between Us : bande-annonce d’un nouveau film de science-fiction.

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Suite à une mission spatiale , 6 astronautes vont vivre sur Mars mais l’un des membres, une femme en l’occurrence,  attend un enfant : le premier martien.Mais en grandissant, il souhaite découvrir…la Terre ! Commence alors une odyssée en quête de ses origines, à la découverte de notre belle planète bleue. Histoire de science-fiction intelligente, The Space Between Us (l’espace qui nous sépare, en français), promet d’offrir un film d’anthologie !


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