A crazy world


543.Top of the world-The Carpenters.

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542.Blade Runner 2049/ Alien Covenant : bande-annonces de 2 films de science-fiction très attendu.

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Près de 35 ans après le premier film, Blade Runner a enfin droit à une suite ! Celle-ci est réalisée par Denis Villeneuve, le réalisateur du récent Premier contact.Harrison Ford, toujours en forme, reprend donc du service, en tant que tueur de réplicants (robots à forme humaine au point qu’on ne sache pas différencier l’homme de la machine) qui ne respectent pas la loi.Mais avant de tuer, il faut être sur…c’est là que les Blade Runner, sorte de policiers, doivent mener l’enquête.Dans ce nouveau film, Rick Deckard (Harrison Ford) est aux abonnés absent depuis 30 ans…un blade runner du nom de K, enquêtant, va être amené à croiser sa route…

Si Ridley Scott n’est pas aux manettes de ce nouvel opus c’est qu’il a préféré se consacrer à un tout autre film, Alien Covenant, la suite de son très mystérieux et opressant Prometheus et préfigurant le film Alien-le 8e passager(1979), premier volet d’une saga qu’il a lui-même inauguré.D’ailleurs, en exclusivité, voici sa bande-annonce :

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541.Fidel Castro est mort : Cuba est en deuil.

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Celui qui a dirigé officiellement Cuba durant près de 32 ans, de 1976 à 2008 (bien qu’il soit plus correct de parler de 49 ans…de 1959 à 2008) est décédé à l’âge, tout à fait respectable, de 90 ans.La nouvelle a été rendue publique ce matin.Lider Maximo, comme il s’était surnommé, est l’une des grandes figures de l’histoire de Cuba.9 jours de deuils national ont par ailleurs été décrété.

Personnage très controversé , chef et figure de proue d’une révolution (dans laquelle a participé Che Guevara) qui a chassé le président Batista en 1959, Castro s’est imposé comme le leader d’une démocratie en devenir (du moins au début).Les USA voient en lui l’anti-Batista et le laisse faire son entreprise.Pourtant, son régime sera marqué par le communisme (et le parti communiste)  et une autorité très forte au point de devenir un terrible dictateur.Tout les opposants seront éliminés.Par ailleurs, il laisse la part belle à l’éducation (gratuité de l’enseignement) et aux soins de santé (beaucoup de médecins seront formés envoyés dans bons nombres de pays pour soigner des épidémies, ce qui est une belle entreprise).Mais Castro a beaucoup de zones d’ombres…en témoigne le nombre de prisonniers politique dans son pays et le fait que de nombreux Cubains ont fuit leur patrie pour aller…aux USA ! On l’accuse des pires crimes internationaux : crimes de guerres, génocide, crimes contres l’humanité,…Castro tient à maintenir son régime en place, sans respecter les droits de l’homme…mais au final, Cuba apparaît comme un État un peu coupé du monde.

Entre Cuba et les USA, une tension se crée…les 2 États sont en froids.Castro annonce qu’il détient des missiles, afin de tenir en joue l’adversaire américain.Il l’accuse d’avoir tenté de renverser son régime un nombre assez important de fois, leur embargo envers son pays,…

Retiré du pouvoir depuis 2008, suite à de graves problèmes de santé, Fidel a cédé le pouvoir à son jeune frère Raùl (77 ans à ce moment là !).Ces dernières années, ses apparitions se sont raréfiée, et les rumeurs sur son état de santé n’ont fait que s’accumuler…toute contestée…jusque hier soir, où Castro est passé dans un autre monde…


540.Florence and the machine-Wish that you were here (bande-originale de Miss Peregrine et les enfants particuliers).

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539.Miss Peregrine et les enfants particuliers : le retour au Tim Burton originaire.

   Adapté de la trilogie de roman pour enfants de l’écrivain Ransom Riggs (lauréat du prix de l’Imaginaire 2015), Miss Peregrine et les enfants particuliers est le nouveau film de Tim Burton, 2 ans après le très sérieux Big Eyes.Retour aux origines pour Burton, qui laisse, comme à ses débuts éclater toutes sa féerie autour d’une flopée de personnages originaux et marginaux.L’homme se permet même un caméo le temps de quelques secondes, dans une scène d’anthologie, parodiant les squelettes se mouvant de Jason et les Argonautes, qu’il appréciait dans sa jeunesse.Retour réussi, en somme.

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   L’histoire peut se résumer comme ceci : À la mort de son grand-père, Abraham Portman (Terence Stamp), retrouvé les yeux arrachés dans son jardin, le jeune Jacob (Asa Butterfield), 16 ans, est perturbé par cet événement.Durant toute son enfance, le vieil homme n’a eu de cesse de lui raconter des histoires de monstres et d’enfants dotés de dons extraordinaires : un garçon invisible, une vie aussi légère qu’une plume, un garçon capable d’insuffler de la vie à ce qu’il souhaite…Avec les années et la moquerie de son entourage, Jacob s’est mis à penser comme son père : que se ne sont que des histoires, sans fondement, et que les enfants avaient de particulier d’être des juifs et que les monstres étaient les nazis. Recevant quelques mois plus tard un cadeau posthume de son grand-père le jour de ses 18 ans, il découvre une carte postale le conduisant à une mystérieuse dame du nom de Miss Peregrine et qui garde une sorte de pensionnat au Pays-de-Galle.Convainquant son père, ornithologue, de s’y rendre, il parvient à trouver le pensionnat…mais il ne reste que des ruines.Un vieillard lui apprend que le bâtiment à été bombardé par les allemands pendant la guerre et que tout ses pensionnaires sont morts lors de cet événement tragique.Mais alors qu’il traîne sur les lieux, Jacob se rend compte qu’il n’est pas seul…une flopée d’enfant l’invite à les rejoindre…en 1949 ! Entrant dans une boucle temporelle, Jacob se retrouve au temps où la bâtisse était encore intacte et habitée par Miss Peregrine, une ombrune, sorte de magicienne protégeant des enfants « particuliers », aux dons extraordinaires, en créant des boucles temporelles afin d’y rester à l’abris.Car une menace rôde dans leur petite tranquillité : des creux, anciens particuliers qui suite à une expérience qui a mal tournée ont été damné et transformé en monstres…leur rêve étant de retrouver forme humaine, ce qui est possible à condition de se nourrir des yeux d’enfants particuliers.Mené par Mr Barron (Samuel L.Jackson), qualifié d’Estre lorsqu’il retrouve sa forme humaine, ils n’ont de cesse que de traquer les ombrunes et leur petite communauté dans chaque boucle temporelle.Ses creux, lorsqu’ils n’ont pas l’apparence humaine, sont invisibles…mais Jacob a un don, faisant de lui un enfant particulier : comme son grand-père, il peut les voir…

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   Fantaisie visuelle, Miss Peregrine et les enfants particuliers oscille entre du fantastique pur et humour (les moments comiques ne manquent pas).Tim Burton a certes pris quelques libertés par rapport à série de romans originaires, mais cela est au bénéfice du plaisir du spectateur ! Ses enfants particuliers sont de véritables personnages burtoniens : seul, incompris et isolé smais avec un grain de folie qui les rend très attachant.Tous ont un passé très sombre et tragique (un peu comme Edwards  dans Edwards aux mains d’argent, vivant reclus et oublié de tous depuis la mort de son créateur, qui l’a laissé inachevé, ou Bruce Wayne, milliardaire dépressif depuis l’assassinat de ses parents et habitant seul dans son gigantesque manoir dans Batman) et pourtant, ils accomplissent des choses exceptionnelles, grâce à leurs dons.Le fait qu’ils revivent la même journée en boucle évoque parfois le film Un jour sans fin, mais surtout le fait de vivre isolé du monde, comme coupé de celui-ci…car il est trop hostile pour des êtres comme eux (on pense toujours aussi à Edwards aux mains d’argent mais également à Alice au pays des merveilles, où Alice se réfugie au pays des merveilles avant de se décider à accepter ou décliner la demande en mariage de son prétendant).Miss Peregrine (joué par Eva Green), bien qu’ayant le titre du film à son nom, n’est pas le personnage le plus développé.Elle est assez lisse et terne comme protagoniste et se montre même un peu psychorigide, sans trop dévoiler ses émotions (peut-être est-ce parce qu’elle est une anglaise ?)..néanmoins, on avait rarement vu quelqu’un tirer aussi bien à l’arbalète.Pour Tim Burton est les sa « Scary Poppins ».Les autres enfants sont également fascinants et offrent quelques moments très drôles (la petite fille qui a une bouche derrière la tête et se nourrit de se côté et qui est gêné devant Jacob, à table, ou encore le garçon qui à un projecteur dans la tête, évoquant par là le cinéma des frères Lumières ou de Méliès.Le grand méchant du film, l’odieux Barron, à l’apparence terrifiante, est également un grand comique, se moquant des enfants et rend le film moins effrayant, ce qui est assez paradoxal mais à l’avantage de Burton.

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   Personnage central du film, Jacob est en quête de sa propre identité…il n’a jamais réussi à s’intégrer dans le monde « réel », un peu comme si il venait d’une autre époque.Et pour cause : lui-même est un enfant particulier ! Sa place devrait être avec les autres enfants.Mais il se fait hésitant : d’abord charmé à cette idée, il repense à sa famille, et déçoit la belle Emma Bloom.Car entre les 2 personnages se tissent une romance…mais un fossé les sépare : leur monde et leur entourage (un peu comme dans Edwards aux mains d’argent).Emma avait connu le grand père de Jacob, Abraham, et des sentiments étaient nés entre eux…mais l’homme avait préféré vivre sa vie, brisant le coeur au passage à la jeune fille.Pourtant, ici, Jacob va faire le choix du coeur et non de la raison !

   Et puis, voir un film de Tim Burton c’est forcément mettre de côté les nombreuses incohérences de scénarios et forcément cesser d’être rationnel pendant toute la vision du long-métrage.C’est entrer dans un monde enchanteur et envoûtant, en compagnie de « ses petits monstres ».Bref, c’est quelque part garder une âme d’enfant qui permet de s’émerveiller et de croire que l’impossible est possible.

notre note : 9/10.

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538.Premier contact : bande-annonce.

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Denis Villeneuve, le réalisateur de Prisonners, est de retour en cette année 2016 (en attendant son Blade Runner 2049, l’an prochain) et s’essaye pour la première fois à la science-fiction : Premier contact suit une équipe scientifique qui se décide à faire appel à une interprète, le docteur Louise Banks afin de décrypter un message d’origine extra-terrestre.Si peu à peu, des vaisseaux extra-terrestres font leur apparition, le motif de leu venue est toujours inconnu : la paix ou la guerre ? Et tandis que l’humanité s’apprête à affronter une potentielle menace, la dame décide de rentrer dans l’un des vaisseaux…

La science-fiction a le vent en poupe pour le moment comme en témoigne la déferlante de films qui vont bientôt débarquer sur nos écrans (The space between us, Rogue One, Valerian et la cité des milles planètes,…).Il faut dire que les limites de l’imaginaire sont infinies et que ce type de film évoque aussi parfois une problématique d’actualité ou d’imaginer ce qui pourrait se passer si certaines choses, insoupçonnées jusqu’alors se mettaient à surgir et à bouleverser notre quotidien tranquille…d’autant que les thématiques ne manquent pas : danger de la robotique (I robotTerminator), voyage temporel (La machine à explorer le temps,…), humanité en péril (Soleil vert,…), extra-terrestres (Alien, E.T.,…) ou encore expériences génétiques (the Island,…).

Bref, le catalogue est foisonnant.


537.Ladyhawke, la femme de la nuit.

   Sorti en 1985, Ladyhawke, la femme de la nuit, est un film de Richard Donner (à qui l’on doit entre-autre les Goonies, La malédictionSuperman  et la saga L’arme fatale), qui montre que les années 80 ont été un florilèges de « bons films », qui ont marqué la jeunesse et et édifier une certaines fascination pour cette époque ayant abouti à l’émergence d’une culture geek .Sont notamment sorti à cette époque : Retour Vers le futur, Star Wars (épisodes V et VI), Les aventuriers de l’arche perdue, Aliens, Terminator, Les Gremlins, E.T., Blade Runner, Shining, Full Metal Jacket, La mouche, SOS fantômes, La chose, Qui veut la peau de Roger Rabbit ?,  Les Goonies, Beetlejuice, Les Griffes de la nuit, Predator, Willow, Scarface, Elephant man et Le cercle des poétes disparus.

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   Mais à cette époque, il y a également eu Ladyhawke, racontant la tragique histoire d’un couple, Étienne de Navarre et la belle Isabeau d’Anjou (Michelle Pfeiffer), fou amoureux l’un de l’autre et que l’évêque d’Aquilla a séparé, par jalousie, aimant la dame également.Réalisant un pacte avec le diable, il  lança une terrible malédiction qui condamna le couple à ne plus jamais à se revoir : le jour, Isabeau devient un faucon, et le soir Étienne se transforme en loup.Rien ne peut désormais leur permettre de se revoir, même si chacun connait la condition de l’autre et tente de veiller sur l’autre.Étienne souhaite alors tuer l’évêque, pensant que cela mettrait fin à la terrible malédiction.Mais l’homme s’est enclavé dans son donjon, rendant l’accès à quiconque impossible.

   Toutefois, un jour, Étienne de Navarre (Rutger Hauer), sauve un jeune garçon, Philippe Gaston (Matthew Broderick), qui est parvenu à s’introduire dans le donjon et à en sortir, afin de voler de la nourriture.Il souhaite que ce dernier lui indique le chemin pour s’y rendre et d’échapper à la garde de l’évêque.Gaston, Etienne et son faucon, entament alors le voyage.Mais très vite, Gaston s’interroge : pourquoi Etienne disparaît-il chaque soir ? Et qui est cette jeune dame, à la beauté éblouissante qu’il ne croise que pendant la nuit ? 

   Après avoir apprit la vérité, Philippe est en proie à une situation catastrophique : Attaqué par les sbires d’Aquilla, le faucon (Isabeau) est touché par une flèche et risque de mourir.Ivre de douleur, Etienne le conduit jusque Imperius, le moine qui a commis un jour la bêtise de dire à Aquilla qu’Étienne et Isabeau s’aimaient mutuellement.Voulant se racheter, ce dernier leur annonce que dans 3 jours, une éclipse aura lieu.Et qu’à ce moment très précis, tout les 2 seront, en même temps, sous le forme humaine.Si pendant ce très court instant, le couple se présente devant l’évêque, la malédiction sera levée.Les amoureux n’hésitent pas et décident de mettre à bien ce plan. Y parviendront-ils ?

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   Cette fantaisie médiévale a tout du conte de fée, si ce n’est que la situation initiale n’est pas montrée : les amants sont déjà séparés.De nombreuses péripéties jalonnent leurs aventures et la situation finale permet de retrouver un juste équilibre des choses.

   Dans le couple, Etienne se montre un personnage dur mais tendre.Un amoureux passionné de sa belle, qui irait jusqu’à donné sa propre vie pour elle.Un grand guerrier (valeureux au combat) mais déchiré et usé par sa situation.Isabeau est fidèle, mais plus romantique, plus agréable, plus sympathique .Mais elle pense sans cesse à l’homme de sa vie.Tout deux constituent des âme-sœurs, deux parties séparées d’un même objet, qui s’imbriquerait l’un dans l’autre et pour qui le tout vaudrait plus que la somme des deux parties.Quelque part, Philippe, seul personnage comique dans cette histoire tragique, fait le lien entre les 2 amants maudits : il les côtoient, lui le jour et elle la nuit, et sert d’intermède entre les 2 pour montrer qu’ils s’aiment toujours et qu’ils ne doivent pas abandonner.Bien sur, Philippe exagère toujours, racontant les choses en rajoutant des détails qui n’y étaient pas, brodant des paroles qu’ils n’ont pas nécessairement prononcé…c’est une espèce de bûche ravivant le feu en train de s’éteindre, afin de lui permettre de brûler à nouveau.

   Film très plaisant à voir, Ladyhawke, se laisse regarder avec un certains plaisir, car il est rare de voir un couple qui ne dispute jamais de nos jour et qui illustre aussi bien ce qu’est la passion amoureuse.Les personnages portent le film et le triangle central est attachant.La musique, signée Andrew Powell, illustre d’ailleurs bien ce propos (notre note : 7,6/10).

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536.Rogue One : a Star Wars story (bande-annonce finale).

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   Rogue One : A Star Wars Story est ce que l’on pourrait appeler un film dérivé à la célèbre franchise éponyme.Situé chronologiquement entre les épisodes III et IV (séparé de 19 ans de batailles intergalactiques), il raconte l’histoire du vol des plans de l’Étoile Noire, arme capable de détruire tout une planète en quelques secondes.L’escadron Rogue One, de l’alliance rebelle, est chargé de cette mission périlleuse.L’un de ses membres, Jyn Erso n’est autre que la fille de Gaden Erso, scientifique enlevé par l’Empire qui le force à imaginer pour eux et à concrétiser l’Étoile Noire.

   Sans conteste l’un des films les plus attendus en cette fin d’année (il sort le 14 décembre 2016), Rogue One promet son lot de belle surprise après Le Réveil de la force, sorti en 2015, poursuivant ainsi la reprise de la saga Star Wars sous l’empire Disney.Réalisé par Gareth Edwards (connu pour ses 2 Monsters et son très récent -et oubliable- Godzilla).Les Studios sont attendus au tournant, d’autant qu’ils ne  sont pas sur de récidiver l’exploit au Box-office du précédent volet de la saga (plus de 2 milliards de recettes mondiales)…même si les ingrédients semblent réunis.Des gentils (qui ne sont pas des jedis…malgré une évocation de la force, comme le montre la bande-annonce), des méchants qui veulent anéantir la galaxie (dont l’énigmatique Orson Krennic, qui supervise les travaux de l’Étoile Noire) et le retour d’un très grand méchant, figure emblématique de la saga : Dark Vador.

   Reste à savoir si le film sera à la hauteur des espérances des fans, des « puristes » de la première génération (1977-1983) à ceux aimant la prélogie (1999-2005)…car malgré son succès, le réveil de la force, bien qu’étant doté d’une histoire bien calibrée, le retour des héros « originaux », des références à la saga et de belles trouvailles, n’a pas fait que des heureux.Des gens, très critiques et peu tendres, ont été déçu…pourtant le spectacle est toujours au rendez-vous.


535.Transcendance : histoire d’une intelligence artificielle supérieure.

   Le film Transcendance, sorti en 2014 et réalisé par Wally Pfister aborde une thématique intéressante et d’actualité : les progrès de la technologie.Jusqu’où peut-on aller avec elle ? Et surtout, est-ce que cela peut être dangereux pour l’humanité ? Sommes-nous dominé par des intelligences artificielles, bien supérieure à nous ?

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   Dans le film, le docteur Will Caster (Johnny Deep ) est un pionnier dans le développement technologique : il souhaite créer un ordinateur d’un genre nouveau, doté d’une transcendance, c’est-à-dire dépassant les limites de l’intelligible, qui est au-delà des apparences…une sorte de créateur, d’architecte invisible œuvrant sur toute chose : un Dieu en somme.Mais son projet n’est pas apprécié de tous et un groupe de hacker souhaite mettre à mal ses projets de recherches.Il finissent même par le condamner à la mort, suite à l’injection d’une balle radioactive dans son organisme…Will est aux portes de la mort.Sa femme, Evelyn (Rebecca Hall) décide de concrétiser ses recherches, et implante la conscience de son mari dans un ordinateur quantique…physiquement, Will décède à ce moment.Mais ensuite, il apparaît à l’intérieur de l’ordinateur, cherchant à croître et à ce développer.Cette intelligence supérieure se connecte aux satellites mondiaux et réalise toutes sortes d’opérations.Construisant une ville, il développe une technologie incroyablement évoluée…plus rien ne l’arrête : il soigne des gens (et leur implémente une puce pour les « diriger »), s’occupe de son entreprise et de sa femme, plante des arbres et accélère leur croissance…Mais il est en perpétuelle expansion, dépassant toutes les limites et finissant par être comme un Dieu régnant sur toutes choses.Peu-à-peu Evelyn prend conscience que ce produit, fruit de sa création, n’est plus son mari…mais le parfum de ses propres aspirations.D’autres êtres humains entament un combat contre lui.Elle doit alors commettre l’irréparable : implanter un virus dans la machine, afin que tout rendre dans l’ordre.

    Transcendance est une histoire qui pose question : est-ce que l’on peut implanter l’esprit d’une personne dans une machine, de façon à la rendre vivante et lui offrir la seule faculté lui manquant à ce jour, c’est-à-dire la créativité ? Dans ce film, on voit que cette transcendance est acquise pour Will lorsqu’il se met à se développer par soi-même, à toujours être plus fort et à progresser d’avantage sans aucune aide quelconque…cette conception renvoie à une vision transhumaniste des choses (évoquant leur transhumanisme technologique).Pour information, les transhumanistes sont qui prône l’usage des sciences et des hautes technologies afin d’améliorer la condition physique et psychique des individus (d’ailleurs, dans le long-métrage, Will se met à soigner toutes les maladies.Dans la vie réelle, on développe notamment des prothèses de plus en plus perfectionnées).Mais en même temps, la transcendance illustre le fait que l’on est plus tout à fait humain, qu’on a dépassé une certaine frontière de façon à être autre chose qu’une personne…à être au-delà de soi.Ainsi, Will n’a plus rien d’un humain, et les sentiments d’Evelyn à son égard s’évapore tandis que le temps s’écoule…

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   D’un tout autre point de vue, Transcendance aborde aussi la question du deuil.Evelyn est incapable d’accepter que son mari ne disparaisse…on pourrait penser que cela est un pur acte d’amour, mais il n’en est rien.Bien entendu, elle a des sentiments pour son mari, mais ce qui l’affecte le plus, c’est que si il meurt, toute son oeuvre disparaîtra avec lui…c’est lui le génie, l’homme de l’avenir en qui elle croyait pour concrétiser ses aspirations personnelles, très altruiste certes (améliorer le monde, guérir les maladies, prendre soin de l’environnement), mais que lui n’ambitionnait pas particulièrement…en l’implantant dans la machine, Evelyn continue l’oeuvre de sa vie à elle.

   Lorsque les meurtriers de Will (RIFT, sorte de terroriste qui sont contre l’usage des hautes technologies dans le monde)  reviennent à l’assaut afin de tuer « la machine », ils se font tous démolir les uns après les autres : les armes sont inégales…l’homme n’a aucune chance face à la machine, qui même à terre se relève toujours, se reconstruisant pièce par pièce.

   En somme, Transcendance est un film interpellant et très intéressant sur la réflexion qu’il permet d’avoir de l’humain, de la machine, et du contrôle des choses par une machine.La mouture du récit peut paraître classique (l’homme contre la machine, avec la guerre qui peut en résulter) et pourtant c’est la première fois que le sujet est traité avec autant de réalisme.L’unité entre l’homme et la machine, du au développement des technologie est clairement en train de se réaliser dans notre société actuelle…  (notre note : 8,4/10).


534.Pirates des caraïbes 5 : première bande-annonce intrigante.

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   Attendu pour le 24 mai 2017, le 5e volet des aventures du célèbre pirate Jack Sparrow (intitulé « La vengeance de Salazar« ) se dévoile peu à peu avec cette première bande-annonce très brève, mais présentant les nouveaux personnages.Le capitaine Salazar (Javier Bardem) est un pirate fantôme (son personnage a l’air effrayant), avec son équipage de morts-vivants qui ne veut qu’une seule chose : retrouver Jack Sparrow, afin de se venger des méfaits que ce dernier aurait commis sur sa personne.Dans la vidéo, l’horrible pirate s’adresse au jeune Henry Turner, qui n’est autre que…le fils de Will Turner (Orlando Bloom) ! Ce dernier devrait d’ailleurs être dans le film.Vu l’âge du garçon, du temps à passé depuis les dernières aventures de Jack Sparrow…qui n’apparaît malheureusement pas dans la bande-annonce.Il devrait également y avoir une scientifique dans la partie, du nom de Carina, fille du pirate Barbossa (Geoffrey Rush).Ce film serait donc une sorte de retour aux origines (les pirates fantômes étaient au centre de l’épisode I) mais avec quelques nouveautés.


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