A crazy world


518.Light of the Seven-Game of Thrones.

Image de prévisualisation YouTube

Magnifique musique, issu du dernier épisode de la saison 6 de Game of Thrones.Joué au piano principalement, et accompagné de violons, ce thème transpire du sentiment de renouveau qui planait dans la série : la fin des Tyrell, du Grand Moineau et l’arrivée de Cersei au pouvoir.Les quelques notes, glaçantes, jouée au piano seulement, sans accompagnement évoque un bouleversement, une transition, dans ce grand voyage.Le final, allant crescendo, conclu ce long morceau avec brio.


517.Jumanji.

198981

 Alors qu’un remake  (dont on craint le pire…) est en préparation pour 2017, retour sur le Jumanji originel, celui qui a fait voyager tout les adultes et enfant en 1995, dans une grande aventure.

   1969.Alan Parrish (Robin Williams) est un jeune garçon est l’héritier de la famille Parrish, maître d’une industrie florissante.Il est souvent victime de coups par une bande de jeune qui le battent fréquemment dans son quartier…l’un d’eux, Billy, lui repproche de traîner un peu trop avec sa petite amie (ce qu’elle n’est pas) , Sarah (Bonnie Hunt).Un jour, il trouve une malle contenant un étrange objet : c’est un jeu : le Jumanji.Il le ramène chez lui.Quelques heures plus tard, son père lui annonce une nouvelle qui ne lui plaît guère : aller dans un lycée privée et y loger…le garçon veut être « normal » et s’intégrer avec les jeunes de son âge (lui qui est déjà catalogué comme étant « fils de riche ») et rester auprès de sa famille.Il se dispute avec son paternel, qui s’en va pour une soirée privée.Arrive alors Sarah, avec qui il va entamer une partie de Jumanji.Elle jette d’abord les dés, et son pion se met à bouger tout seul.Un message apparaît alors au centre du plateau, la prévenant de l’arrivée imminente de bestioles vivant la nuit.Alan lance également les dés et un nouveau message apparaît : qu’il devra attendre dans la jungle jusqu’à ce que quelqu’un fasse un 5 ou un 8.Il est alors, sous les yeux horrifiés de Sarah, aspiré dans le jeu.Des chauve-souris sortent alors par la cheminée et envahissent rapidement le salon…Terrifiée, Sarah se met à hurler et s’enfuit en courant.

jumanji

téléchargement

   En 1995, soit 26 ans plus tard, Nora Shepherd vient s’installer dans la grande bâtisse avec ses 2 neveux : Peter et Judy (Kirsten Dunst). Ces derniers sont depuis peu orphelins, leurs parents s’étant tué dans un accident.On leur raconte que les précédents propriétaires ont assassinés leur fils dans ces murs et que son cadavre s’y trouve encore sûrement.Après avoir exploré la maison et son grenier, ils trouvent le Jumanji.Ils commencent alors à jouer, en se rendant compte qu’une partie à déjà été entamée, 2 pions étant comme soudé sur le plateau de jeu.Après avoir fait sortir des singes et un effroyable lion, Peter fait un 5 et libère Alan.Celui-ci est désormais un adulte et a passé la majeure partie de sa vie dans la jungle.Il part alors à la recherche de ses parents…qui sont malheureusement décédés quelques années auparavant, ne cessant jamais de le rechercher…Peter et Judy tente alors de le convaincre de terminer la partie pour que tout revienne à la normal.D’abord réticent, il finit par accepter et la partie peut reprendre.Mais ça n’est son tour de jouer…c’est celui de Sarah !

   La petite troupe part alors à la recherche de Sarah, qui a changé de nom mais pas d’habitation.Celle-ci, après les événements de 1965, a du entamé de longues thérapies chez des psychiatres, personne ne la croyant lorsqu’elle racontait comment Alan avait disparu.Lorsqu’il revient et lui annonce son retour, elle s’évanouit.Sarah n’a pas du tout l’intention de poursuivre la partie, et Alan doit ruser et la piéger pour qu’elle relance les dés…d’autres créatures s’échappent du jeu : une plante carnivore vorace et gigantesque, une horde d’animaux sauvages, la mousson,…et le terrible chasseur Van Pelt (Jonathan Hyde), dont le seul objectif est de faire la chasse à l’homme à Alan.Parviendront-ils à finir la partie ?

attics-jumanji

   Jumanji est un film de Joe Johnson (à qui l’on doit Captain America, Chérie j’ai rétréci les gosses, Jurassic Park 3 ou encore The Wolfman).C’est l’adaptation d’un roman pour enfant  de Chris Van Allsburg (qui en écrira une variante, Zathura : une aventure spatiale, donnant également lieu à un film, sans grand succès).Mené tambour battant par l’acteur Robin Williams, qui montre tout son talent d’acteur comique, et possédant véritablement, même adulte, une âme d’enfant.C’était un comédien apprécié par le public, qui ne l’a jamais lâché et qui s’est senti brisé à sa mort, en 2014…

   Carton à sa sortie, Jumanji a vu ses effets visuels réalisés par la société Industrial Light & Magic, qu’avait crée Georges Lucas, et qui a travaillé sur les sagas de Jurassic Park, Star Wars et Pirates des Caraïbes.Encore aujourd’hui, plus de 20 ans plus tard, ils ont très bien vieilli et ne font pas du tout dépassés.Tout le bestiaire de la savane est passé en revue.

   Du côté de l’intrigue, le film lorgne davantage du côté de la comédie d’aventure familiale, sans jamais verser dans le pathos.Il y a un parallèle intéressant à faire entre le chasseur Van Pelt et le père d’Allan…qui sont joués tout les 2 par le même acteur.Lorsqu’il voit pour la dernière fois son père, se dernier lui demande de se comporter comme un homme, et non plus comme un enfant.Son père et Van Pelt s’expriment parfois en des termes similaires…un peu comme si le chasseur était là pour faire passer à Alan une sorte d’épreuve, l’obligeant à affronter ses démons (ce qu’il n’a jamais fait étant gosse et que son père lui a reproché).Van Pelt, à la fin du film, dans un face-à-face avec Alan, reconnait que ce dernier est devenu courageux et se conduit comme un homme.On a parfois l’impression que c’est son père qui s’exprime à travers la bouche du chasseur.

(notre note : 8,5/10).

van pelt


516.Jim Croce-Time in a bottle.

Image de prévisualisation YouTube

515.Never Let me go (2010).

19637981

   Adapté du roman de  l’auteur japonais Kazuo Ishiguro, Never Let me go (Auprès de moi toujours), est une histoire de science-fiction dramatique.Une fable de la société humaine dans ce qu’elle peut avoir de pire…Le film soulève d’importantes questions éthiques, comme de savoir ce qu’est la liberté, notamment.

   Au début de cette histoire, il y a une découverte scientifique d’un genre nouveau, en 1952, permettant de soigner n’importe quelle blessures.Ce qui conduit l’humanité à vivre de plus en plus vieux.Cette avancée majeure n’a été permise que parce qu’une série de clones, élevés à l’intérieur d’un internat à Hailsham (Royaume-Unis), serviront de donneurs d’organes, à des personnes malades, et au bout de 3, voir 4 dons, mourront.Toute une vie conditionnée à un seul et unique but.

neverlet-me-go-featured

   Le film est vu du regard de Kathy H. (Carey Mulligan), qui raconte son histoire, elle qui s’apprête désormais à donner ses organes.Son enfance a été partagée entre sa copine Ruth (Keira Knightley) et son meilleur ami, Tommy (Andrew Garfield).Une enfance et une adolescence très belle en apparence, et pourtant allant inexorablement vers un destin tragique et tout tracé.Mais aucun d’eux ne le sait encore.Miss Lucy, leur professeure et gardienne, trouvant la situation révoltante, essaye de les conscientiser, mai finira par être renvoyée.

   Il apparaît alors clairement que Kathy a des sentiments pour Tommy, et que ce dernier les partage également…mais Ruth est envieuse et parvient à séduire le garçon et à le voler à son amie.Une relation se tisse alors, sous le regard triste de la gentille Kathy, qui ne dit rien.Cette relation prend fin lorsqu’ils sont envoyés dans une ferme appelée le cottage, endroit où ils peuvent prendre le temps de découvrir un peu le monde et de sortir un peu, avant de procéder à leur premier don.Mais très vite, ils ne pensent qu’à une chose : avoir plus de temps, grâce à un sursis, comme le semble indiquer certaines rumeurs, pour les clones qui sont ensemble et partagent un amour véritable et pouvant le prouver.

   Pour Tommy, cela ne fait aucun doute : il n’a rien à perdre et c’est une occasion à saisir.Il se met en tête que la galerie d’art de son ancien internat, où les oeuvres des anciens élèves sont conservées est le lieu où l’on examine si les clones peuvent avoir un amour véritable et où les âmes sont scrutées de fond en comble.Le garçon réalise alors énormément de dessins.Il passe à l’acte avec Ruth et consomme leur union…Pour Kathy, c’est très difficile à vivre, et elle se dispute avec sa meilleure amie.Elle fait le choix de devenir accompagnante : elle aura plus de temps pour vivre, mais elle devra assister ceux qui donnent leurs organes, les accompagner jusqu’à la mort.Peu de temps après, coup de théâtre, Tommy rompt avec Ruth.

   Une décennie plus tard, Kathy est toujours accompagnante.Elle retrouve Ruth, et l’accompagne pour son dernier grand voyage.Cette dernière avoue qu’elle n’était pas amoureuse de Tommy, mais simplement jalouse, de voir une idylle germer entre ses deux meilleurs amis, et est venue briser leur amour naissantMais elle aimerait réparer cette erreur et permettre à Kathy et à Tommy d’obtenir un sursis.Elle lui donne l’adresse de la propriétaire de la galerie.Tommy a déjà fait deux dons mais de consistance solide : il  accepte de faire le voyage, pleins d’espoir.Ses sentiments pour Kathy émergent peut à peut.

   À destination, toujours pleins d’espoir, ils rencontre Madame de Hailsham.Celle-ci est rongée par la tristesse de leur raconter qu’il n’existe aucun sursis, qu’il n’y a qu’un seul destin qui les attend…la galerie d’Hailsham n’existait que pour montrer que les clones étaient humains et avait une âme…ce qui était inacceptable dans les autres internats.Peu de temps après la mort de Ruth, Tommy rend également son dernier soupir.Kathy apprend également qu’elle va devoir effectuer son premier don…Perdue dans ses pensées, songeant à son passé, elle s’interroge sur sa vie et se demande si la sienne est différente de celles de ceux qui ne donnent pas leurs organes, parce que, in fine, la conclusion est toujours la même : la mort.

never-let-me-go

   Chronique d’une vie dont la conclusion est déjà écrite, Never Let Me go pose beaucoup de question sur la condition humaine.Ses héros sont prisonniers d’un destin qu’ils savent tragiques, et ne peuvent rien faire pour le changer.Beaucoup de personnes dans notre monde sont encore esclaves, et peu sont réellement libre.D’ailleurs, qu’est-ce que la liberté ? Concept des concepts, elle a plusieurs visages, plusieurs couleurs.Liberté de choix, d’opinion,…elle peut correspondre à une multitudes de droits fondamentaux que chaque être humain peut jouir et doit respectés (mais si on est soumis à un ordre qui nous est supérieur, sommes-nous vraiment libre ?).Une utopie pour la plupart des gens.Même celui qui se sent libre est toujours contraint : l’avare dépend de l’argent et est poussé par sa cupidité,…

   Avec ce film, le réalisateur, Michel Romanek (à qui l’on doit une pluie de clips musicaux, du Scream de Michael Jackson, au récent Can’t stop the Feeling de Justin Timberlake), signe une histoire d’anticipation qui est à la fois belle et pourtant, paradoxalement choquante.Il montre que ces clones sont en réalité de véritables humains, éprouvant des sentiments typiquement humains : l’amour- même si la romance ne durera que peu de temps-, pour Kathy et Tommy.La jalousie pour Ruth, pouvant s’expliquer par une affection lui ayant fait défaut dans son enfance.Ces personnes ne sont pas parfaites, elles ne suivent pas une sorte de code de conduite comme les lois de la robotiques d’Asimov.Elles connaissent leur conditions, et pourtant prennent conscience que la vie est trop courte et qu’il faut en profiter, raison pour laquelle le sursis a énormément d’importance pour eux.Ils voient ce qui est réellement important dans une vie, même si elle est toute tracée.

   Échec à sa sortie, Never let me go n’en demeure pas moins un chef-d’oeuvre, où l’on voit la nature humaine dépeinte dans ce qu’elle a de meilleure et parfois de pire.Un film sur le temps qui passe, inéluctable…et pourtant si important.On souhaiterait tous avoir plus de temps pour faire ce que l’on veux.Mieux, avoir plusieurs vies…mais cela est impossible.Au fond, il y a un caractère tragique à l’existence. (notre note : 9,4/10).

Never-Let-Me-Go-andrew-garfield-20864713-1276-544


514.Wild (2014) : entre aventure et nostalgie…

wild_ver2_xlg__span

 En racontant l’histoire, vraie, de Cheryl Strayed, Jean-Marc Vallée (à qui l’on devait déjà Dallas Buyers Club) signe avec Wild un film touchant et plein de vie.C’est une histoire de volonté, de courage dont le thème principal est le voyage, la route de la vie.

   Après son divorce et le décès de sa mère Bobbi (Laura Dern), Cheryl (Reese Witherspoon), ancienne toxico, décide de se donner un nouveau départ dans la vie : elle veut parcourir 4200 km, seule, à travers le Pacific Crest Trail, célèbre route de randonnée aux USA.Au cours de ce voyage, elle espère se montrer capable d’accomplir quelque chose qui la dépasse, et qui la fera évoluer.

   Cette odyssée sera un voyage initiatique pour Cheryl.Mais elle ne sera pas de tout repos.La demoiselle n’est pas une fille « de la nature », mais de la ville…on a beau se préparer à tout avant le voyage (le sac à dos rempli et lourd, plus lourd que Cheryl est d’ailleurs assez comique), quand on est sur le terrain toutes les difficultés surgissent ( les chaussures usées, la chaleur, le manque d’eau, la rencontre avec de mauvaises personnes,…).

   Lisant énormément (et déchirant et jetant à chaque étape les pages lues des livres qu’elle transporte), Cheryl garde dans sa tête la phrase de la poétesse américaine Emily Dickinson : » si ta volonté te lâche, dépasse ta volonté ».Ce sera un moteur pour elle, quand la fatigue, la faim, la peur la guettera…ne jamais s’arrêter, continuer ! La route, c’est la vie, comme le pensait Jack Kerouac.

   Au cours du voyage, ce sera l’occasion pour  elle de faire le deuil de sa mère, décédée à 45 ans d’un cancer des poumons.Une femme incroyable, ayant élevé 2 enfants seules, après avoir fuit un mari violent.Sa famille possédait bien peu de chose, et les temps étaient durs, mais elle avait toujours le sourire, et débordait d’une joie sans limite. Cheryl ne la comprenait pas, puisque rien ne pouvait le justifier…et pourtant, sa mère avait décidé d’être heureuse.Et de tenter de transmettre au moins cela à ses enfants.

   Film à la fois émouvant et plein d’espoir, Wild dévoile toute la richesse des paysages américains : ces grandes étendues de friches d’arbres, de terrains rocailleux (où se cache de nombreux serpents…) et arides, où il n’y a pas âme qui vive.Portée par l’un des tubes du groupe Simon & Garfunkel, l’excellente chanson El condor passa, qui illustre le fait que l’on souhaite toujours être autre chose que ce que l’on est, et  que l’on ne parvient pas à être, car l’essentiel est de rester soi-même (9/10).

wild-8


513.Simon & Garfunkel- El condor passa.

Image de prévisualisation YouTube

512.Star Wars : une saga de légende : partie 5.

Star Wars - Return Of The Jedi (1983) Style A by Tim Reamer

 

16.Le dernier volet de la trilogie.

   Peu de temps après la sortie de l’Empire contre-attaque, George Lucas prépare la fin de sa saga.Il s’entoure de Lawrence Kasdan (qui avait scénarisé l’épisode V) et de Richard Marquand (alors que, à l’initial, c’était Steven Spielberg qui avait été envisagé !!!) , qui le réalisera.Le titre prévu pour cet opus était à l’origine La revanche du jedi…mais cela changera, car un jedi, qui ne connait pas le côté obscur de la force ne peut pas nourrir de tel dessein…ce sera donc Le retour du jedi.La question qui les occupait à ce moment là était de savoir si Harrison Ford reviendrait dans le film…ce dernier souhaitant voir mourir son personnage, ce qui avait d’ailleurs été quelque peu amené à la fin de l’Empire contre-attaque, lorsqu’il finit cryogénisé.D’abord d’accord pour le faire, mais dans la deuxième partie du « retour du jedi », Lucas se ravise, à cause des figurines et autres produits dérivés, pouvant rapporter gros.Le tournage du film se fait  le plus discrètement possible, afin d’éviter toute fuite de scénario.Les effets spéciaux prennent énormément de temps, mais le budget étant plus important, permettent de réaliser des personnages extra-terrestres plus crédible (tel que Jabba le Hutt, marionette animée par plusieurs personnes, ou encore le Rancor).Certaines scènes sont supprimées.

 

 

 

maxresdefault

 

 

17.Star Wars : épisode VI : Le retour du jedi.

A

   L’Empire s’est relevé, cela ne fait aucun doute.La construction de l’Étoile de la Mort, leur nouvelle base spatiale, est presque achevée.Mais pour l’heure, les rebelles se doivent de délivrer Han Solo.Celui-ci, prisonnier de Jabba le Hutt, est toujours cryogénisé et son destin semble être la mort si ils ne font rien…La princesse Leia, déguisée, tente de le libérer, aidée de Chewbacca mais sans succès…Chewbacca est fait prisonnier et la princesse devient le jouet de Jabba, enchaînée à lui. Luke, fait alors de négocier mais sera jeté dans une cale ou se trouve le terrible Rancor, bête immonde qui se repaît des victimes de Jabba.Mais Luke parvient à piéger la bête et à se sortir de ce mauvais pas…avant de se faite intercepter par les soldats de Jabba l’intercepte.Son destin sera d’être jeté, avec Han dans la fosse du terrible Saarlac, sur Tatooine.Utilisant la force, il récupère son sabre laser, que Jabba lui avait subtilisé et terrasse ses ennemis.Leia étrangle son bourreau et les rebelles quittent Tatooine.

luke-rancor

   Mais le groupe se sépare de nouveau, Luke regagnant Dagobah afin de terminer sa formation avec Yoda.Mais ce dernier est très affaibli et ne peut plus rien lui apprendre : pour lui, il est prêt mais il devra se battre avec le seigneur noir des sith, Dark Vador.Yoda apprend également à Luke qu’il a une soeur jumelle, et qu’ils ont été séparés à la naissance pour les protéger de Vador.Luke comprend que c’est Leia sa soeur.Yoda rend alors son dernier soupir, à 900 ans.

swep6-6

   Les rebelles, à nouveau réuni, décident d’échafauder un plan pour attaquer l’Étoile de la Mort, et la détruire.Celle-ci est en orbite au-dessus de la lune forestière d’Endor.Se rendant sur ladite planète, les rebelles sont faits prisonniers des autochtones locaux, les Ewoks. Ceux-ci voient en C3PO leur dieu.Luke, Leia, Han et Chewbacca sont en bien mauvaises postures, car ils vont finir sur un bûcher.Mais Luke utilise la force pour faire croire que C3PO a de réels pouvoirs et qu’il les punira si ils ne détachent pas ses amis.Les Ewoks, pris de panique, s’exécute et les rebelles trouvent en eux un allier commun face à l’Empire.Luke avoue alors à Leia qu’elle est sa soeur : celle-ci, bien que surprise, avoue qu’au fond de son être, elle s’en doutait quelque peu…Le garçon lui annonce qu’il doit toutefois affronter leur père.Il se rend alors sur le vaisseau impérial et discute avec Vador, essayant de le ramener dans le droit chemin, mais se dernier le conduit devant l’Empereur Palpatine.

18831475

   Ce dernier essaye de convaincre Luke de tout les bienfaits du côté obscur de la force, et de le rejoindre. Skywalker tente de résister, sentant les forces du mal l’envahir, avant de se ressaisir et de défier l’Empereur.Un combat s’ensuit alors entre Vador et son fils, au terme duquel ce dernier lui tranche sa main bionique.L’Empereur donne l’ordre à Luke de tuer son père, acte qui le mènerait tout droit vers le côté obscur…Skywalker refuse et  Palpatine utilise ses pouvoirs pour l’électrocuter.Vador se relève alors, et voyant son fils en train de se faire tuer par son maître, repasse du bon côté de la force et tue l’Empereur.Dark Vador, avant de mourir, dévoile son véritable visage à son fils : celui d’un homme brûlé, consumé par la vie, mais qui est avant tout un être humain.

   Les rebelles, de leur côté, parviennent, avec l’aide des Ewoks à détruire le générateur du cham d’énergie qui protégeait l’Étoile de la Mort.Cela fait, ils parviennent à faire exploser la base spatiale.C’est la fin de l’Empire et le début d’une nouvelles ère de paix.Sur Endor, une grande fête à lieu, après l’enterrement de Dark Vador.C’est la fin d’une très grande et longue aventure…

darth_vader_yule_log_five_hours_-_h_2015

18.Réception.

   Le film est un joli succès, mais fait néanmoins moins bien que les 2 précédents volets de la saga, rapportant 475 millions de dollars au box-office mondial.Les critiques sont partagées : bien que positives, on reproche au Retour du jedi d’être moins philosophique que le précédent opus, moins réfléchis.Les Ewoks ne plaisent pas à tout le monde, et avec les années, ce film est considéré comme le moins réussis des 3…

   Dernier acte de la saga, le retour du jedi continue la rythmique de narration imposée par Lucas et basée sur le livre de Joseph Campbell, Le Héros aux milles et un visages.Comme dans ce bouquin, le héros s’apprête à une quête de rédemption et de retour à l’équilibre : c’est effectivement ce qui se passe, puisque Luke se sort du côté obscur, dans lequel il avait failli tomber lors de l’épisode précédent, et fait la paix avec son père, Dark Vador.La scène de l’enterrement du seigneur noir des siths, sur un bûcher illustre bien cet idée de rédemption, en lien avec la mythologie grecque et plus particulièrement l’Illiade (la chute de Troie), la fin de la vie d’un héros…

   Pour d’autres, c’est aussi la fin du totalitarisme qui est vu ici, ainsi que l’émergence de la démocratie.C’est dans cet opus que l’Empereur Palpatine apparaît en chair et en os pour la première fois…l’histoire de ce personnage sera plus amplement développé par Lucas, lorsqu’il réalisera la prélogie Star Wars (1999-2005).

19.Les Ewoks ont la cote.

74492de2-c33f-49bd-8a40-1f3fe51cc09b_560_420

   Lucas a construit un Empire avec Star Wars.Les produits dérivés ont la côte auprès des fans, qui vouent un véritable culte à la saga.Cet opus vit l’arrivée de figurines et peluches des Ewoks, petits ours de la lune d’Endor.Ces sympathiques petites boules de poils auront droit à leurs propres film à la télévision : La caravane du courage et La bataille d’Endor.L’acteur Warwick Davis (mondialement connu pour le film Willow) y reprend le rôle de Wicket, Ewok phare de « Le retour du jedi ».Destinés à la jeunesse, ces téléfilms tentent toutefois de défendre certains idéaux (le courage,…) et de l’importance de la famille.

 

20.The Emperor arrives.

Image de prévisualisation YouTube

   Ce thème musical, sorte de prolongement de The Imperial March, a été composé par John Williams et illustre l’arrivée de ce personnage inquiétant, perfide et démoniaque.On entend un coeur d’homme en arrière fond.

rip-noriyoshi-ohrai-star-wars-return-of-the-jedi-japanese-film-poster

(image ci-dessus : dessin de Noriyoshi Ohrai (1935-2015), grand illustrateur japonais).

 


511.Krampus.

téléchargement (1)

   Sorti en 2015, Krampus est un petit film horrifique qui se trame à Noël : Sarah invite comme chaque année pour les 3 jours du réveillon sa soeur, son mari et leurs 3 horribles enfants…des gens qui se montrent particulièrement grossier et avec qui ils ne partagent pas grand chose.Son fils, Max ne les supporte pas et cette perspective ne le réjouit guère.Le soir de leur arrivée, rien ne se passe comme prévu, les 2 cousines de Max se montrant méchantes avec lui…et un combat s’ensuit.Max se réfugie alors dans sa chambre et déchire sa lettre au Père Noël, la jetant par la fenêtre et ne croyant plus en cette fête…Les conséquences de cet acte seront terribles, puisqu’un terrible démon nommé Krampus, esprit démoniaque de Noël, va se réveiller et faire vivre à Max et à sa famille un Noël terrifiant qu’ils ne sont pas prêt d’oublier…

united-states-of-tara-on-krampus-movie

 

images

   Dès sa scène d’ouverture, magistrale, où l’américain moyen fait ses achats de Noël dans un centre commercial et se bat avec les autres pour avoir ce qu’ils veulent (évoquant par là le film La course au jouet) et où une petite fille pleure car elle est effrayée quand sa mère la dépose sur les genoux du père Noël, Krampus montre toute l’absurdité que la fête de Noël peut prendre lorsqu’on en n’oublie son essence même (fêter la naissance du Christ).Son réalisateur, Michel Dougherty  (qui avait déjà commis le film d’horreur Trick’r Treat) s’entoure d’une belle brochette d’acteurs (Toni Collette, Allison Tolman, Adam Scott et  David Koechner notamment).Il livre ici une farce bien rythmée et drôle, sans aucun temps mort.

images (1)

   Son démon, le Krampus,est une créature autrichienne, grande bête à cornes, accompagnant en principe Saint Nicolas (mais aux USA, la star, c’est le Père Noël) et ayant pour tâche d’effrayer les enfants méchants : ce qu’il fait à merveille ici, puisque les jouets se mettent à devenir vivants (évoquant les horribles Gremlins), les petits bonhommes en pins d’épices tirent aux pistolet à clous (la scène est d’ailleurs hilarante), et un clown atteint des proportions gigantesques au point de ressembler à un vers affamé de sang…Ce qui est incroyable, c’est que le Krampus joue avec ses « victimes » (le film se termine par un happy end tout de même…rassurons nous), essayant de les piéger (parfois bêtement, il faut avouer).Il remet au bout du conte, chacun des personnages, tels des brebis égarées sur des routes sinueuses, dans le droit chemin !

Bref, Krampus est un petit film qui vous fera passer un bon moment ! (notre note : 8/10).

krampus1

 


510.Star Wars : the Rogue One ( la bande-annonce).

Alors que le film est attendu pour le  16 décembre 2016, le spin-off de la saga Star Wars, intitulé Rogue One (du nom de l’escadron du même nom) se dévoile dans une vraie première bande-annonce, dévoilant les personnages et l’intrigue : l’Alliance rebelle va voler les plans de l’Étoile Noire, base de l’Empire pouvant détruire des planètes. Ce sera un véritable film de guerre avec des scènes d’actions spectaculaires, sans jedi ce coup-ci…encore que le personnage principal, une femme du nom de Jyn Erso, qui doit collecter des informations sur l’Étoile noire, souhaite aux autre rebelle une phrase qui n’est pas passée inaperçue : Que la force soit avec vous…de quoi susciter de grandes interrogations. Le nouveau robot de la saga, le K-2SO apparait également, semblant être une formidable machine de combat.Dark Vador, tel un invité de prestige, fait son grand retour également, aperçu de dos à la toute fin de la vidéo…33 ans après le retour du jedi et 10 ans après la revanche des sith.La musique est cette fois-ci celle du français Alexandre Desplat (à qui l’on doit la musique du dernier film des Harry Potter), John Williams souhaitant privilégier celle de Star Wars-épisode VII attendu pour décembre 2017…On a hâte !

Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

509.Bye Bye Kenny Baker…R2D2 n’est plus…

Kenny-Baker-as-R2D2-and-Anthony-Daniels-as-C-3PO

C’est une bien triste nouvelle pour les fans de la saga Star Wars : l’acteur Kenny Baker, connu pour avoir incarné le célèbre droïde R2D2 5 (il prenait place dans le corps de la machine et la faisait bouger), comparse de C3PO est décédé, après avoir lutté pendant de nombreuses années contre une maladie, à l’âge de 81 ans.

Sa petite taille (1,12 m !) lui permettait de se glisser dans la peau du petit robot, tout au long des 6 premiers films de la saga.À noter que son nom apparaît au générique du 7e épisode, puisqu’il est intervenu comme consultant…pour R2D2 ! Alors qu’il travaillait dans un cirque, l’homme se voit ouvrir les portes du 7e art avec des rôles dans des films tels que  Willow, Elephant Man ou encore Bandits,Bandits.

Marié entre 1970 et 1993 à Eileen Baker, il a eu des enfants qui ne sont pas atteint d’achondroplasie comme lui ou sa femme.

2C95DD4500000578-3242916-image-m-141_1442817099405


1...45678...57

Jean-Michel, jour après jour. |
Emmawatsonning |
Videopassion07 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | la vie est belle !
| Freddyvsjason
| Ilmiocinema